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    PERSÉVÉREZ DANS LA PRIÈRE…


    Celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé. Matt 10:22.
    Même dans la détresse et les difficultés de la vie, il faut toujours garder la foi. Car le juste vivra par sa foi, promet Habacuc 2:4. Lorsque tout va mal, et que l’on succombe à la tentation ;
    il est bon de persévérer dans la prière en disant :
    Notre PÈRE qui es aux cieux...

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    LE SEIGNEUR JÉSUS A LE POUVOIR DE TE DÉLIVRER DU PÉCHÉ.


    Notre DIEU délivre du péché qui est à l'origine de multiples
    Souffrances dans la vie humaine, et dont le salaire est la mort,
    c’est-à-dire la perte de la vie éternelle. LE LIBÉRATEUR qui viendra
    de Sion, et qui nous délivrera Et nous détournera
    de nos péchés, c’est : JÉSUS-CHRIST, L’AGNEAU DE DIEU
    qui ôte le péché du monde. C'est au travers du Don de SA VIE
    sur la croix que le Seigneur JÉSUS nous a libérés du péché et
    de sa condamnation. Ainsi, il n'y a donc maintenant aucune
    condamnation pour ceux qui sont en CHRIST, Romains 8:1.
    Ensuite, IL a par SON SANG établi la Nouvelle Alliance,
    Hébreux 12:24, qui nous réconcilie avec Notre PÈRE CÉLESTE.
    Aujourd'hui si tu crois au SEIGNEUR JÉSUS, tu auras le pardon
    de tous tes péchés quels qu’ils aient été, et tu mèneras une vie
    de sanctification devant DIEU Notre PÈRE, qui nous bénit sur terre
    afin d’hériter du Royaume des cieux. LE SEIGNEUR ÉTERNEL
    nous promet ceci par l'Apôtre Paul dans son épître aux Ph 4:19 :
    "MON DIEU POURVOIRA À TOUS VOS BESOINS SELON
    SA RICHESSE, AVEC GLOIRE EN JÉSUS-CHRIST".
    SOIS BÉNI AU NOM DE JÉSUS.

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    VEILLEZ ET PRIEZ JUSQU'À LA VISITATION DE DIEU.
    "SACHE QUE QUELLE QUE SOIT LA DURÉE DE LA NUIT SUR
    TA VIE, LE SOLEIL SE LÈVERA SUR TOI POUR TON BONHEUR".


    S'il y a un homme qui a su discerner la visitation de Dieu, c'est bien Abraham, qui assit devant sa tente, vit passer trois hommes parmi lesquels, il reconnut en son esprit la visitation de l’Éternel.
    Il invita le Seigneur chez lui et LE servit. Pour le récompenser, Dieu le bénit en lui promettant que l'année prochaine à la même époque, Abraham âgé de 99 ans et sa femme Sara âgée de 89 ans, auront un enfant dans les bras. Et l'année suivante cette promesse s'accomplit dans leur vie. Car une seule parole du seigneur change toute la vie de celui qui croit. Christ n'a pas été reçu par les siens, mais à tous ceux qui l'ont reçu, Il a donné le pouvoir de devenir enfant de Dieu. Le royaume de Dieu ne vient pas de manière à frapper les regards, car Il est au milieu de vous, a dit le Fils de Dieu. Notre Père Céleste a déjà béni tous ses enfants. Et pour saisir cette bénédiction, Il est nécessaire d'avoir une vie de prière, de méditation biblique, et de sanctification. Soyez patients et demeurez fidèles à l’Éternel. La bible foisonne d’exemples où Dieu a agi selon sa promesse. Tout peut s’écrouler dans votre vie, la fin peut vous sembler proche, mais ne soyez pas abattus. Abandonnez-vous résolument à Dieu, et vivez dans l’espérance ; le Fils de Dieu viendra dans votre vie au moment où vous ne vous y attendez pas et d'une seule parole Il changera votre vie en joie.
    QUE LE DIEU VIVANT VOUS BÉNISSE.

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    LES PRINCIPALES CAUSES DE LA SOUFFRANCE SONT :


    • Le Péché :
    En effet, le péché est un obstacle à l’Appui du DIEU SAINT
    qui n’exauce point les pécheurs, déclare Jean 9:31.

    • L’Ignorance :
    Lorsqu’on agit selon ses pensées, sans consulter LE SEIGNEUR
    par SA PAROLE, on souffre l’échec et la perte du bonheur.
    Mon Peuple est détruit parce qu’il lui manque la connaissance,
    interpelle L’ÉTERNEL dans Osée 4:6.

    • L’Épreuve :
    Quand on marche dans l’intégrité, en obéissant à la Parole
    Puissante de Dieu ; la souffrance devient une épreuve de
    fidélité à L’ÉTERNEL. Avant de recevoir de Sa Main les
    grandes bénédictions destinées aux justes. Comme ce fut
    le cas de Job, qui pendant les dernières années de sa vie
    reçut de L’ÉTERNEL plus de bénédictions qu’il n’en avait
    reçu dans les premières, raconte Job 42:12.

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    INVOQUE-MOI AU JOUR DE LA DÉTRESSE,
    JE TE DÉLIVRERAI, ET TU ME GLORIFIERAS. PS 50:15.


    Le Dieu Très-Haut assure à ses Enfants qu'au jour de la
    détresse, il y a possibilité d’obtenir la Délivrance par sa Main Puissante. Notre Dieu Tout-Puissant est grand et Très Digne de Louange, Il est près de ceux qui l’invoquent avec sincérité.

    Tout homme confronté à des moments difficiles peut compter sur l’intervention de l’Éternel. En effet, le Seigneur notre Dieu a le pouvoir de nous Secourir dans tous les domaines de la vie : Spirituelle, Matérielle, Professionnelle, Conjugale et Santé si nous marchons avec Lui. Alors, on peut prier avec l'assurance d'être secouru, car l’Éternel promet ceci dans Esaïe 43:2 :
     
    SI TU TRAVERSES LES EAUX, JE SERAI AVEC TOI, ET LES FLEUVES, ILS NE TE SUBMERGERONT POINT ; SI TU MARCHES DANS LE FEU, TU NE TE BRÛLERAS PAS, ET LA FLAMME NE T'EMBRASERA PAS. RECOMMANDE TON SORT A L'ÉTERNEL, METS EN LUI TA CONFIANCE, ET IL AGIRA. Ps 37-5

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    [url=http://www.chretien.at/Paul b%E2tisseur du Christianisme l%27homme du mensonge et de l%27antis%E9mitisme.htm]http://www.chretien.at/Paul%20b%E2tisseur%20du%20Christianisme%20l%27homme%20du%20mensonge%20et%20de%20l%27antis%E9mitisme.htm[/url]


     

     

    Paul, bâtisseur du Christianisme : l'homme du mensonge et de l'antisémitisme



    Sans aucun doute on peut aisément dire que Paul est, de par son travail apostolique et théologique, le véritable fondateur du Christianisme. C'est Paul qui a fait du Christianisme une religion universelle.

    Il faut regarder avec une attention toute particulière ce personnage car il est à la base du Christianisme or en même temps, vivant cet homme était un paradoxe et, à ce jour, il reste le paradoxe le plus déconcertant de toute l'histoire des religions : il demeure ce personnage qui a fondé le Christianisme et ce même personnage qui a férocement participé à la lutte du sanhédrin de Jérusalem contre les zélotes et autres "messia-nistes" ; c'est donc un personnage double, qui, d'un côté, a établi au plan mondial le Christianisme comme une nouvelle religion basée sur Jésus-Christ, et d'un autre, s'est employé à persécuter les propres disciples de Jésus lui-même ! Eh oui, le fondateur du Christianisme a persécuté les autres disciples de Jésus et non seulement eux, mais en plus les membres de la famille de Jésus !

    C'est d'ailleurs également le seul "saint" connu comme responsable du meurtre d'un autre "saint", le proto-martyr Etienne, lapidé à Jérusalem vers 37... il nous est cependant rapporté que c'est en 36 que Paul eut, sur le chemin de Damas, cette vision de Jésus qui allait bouleverser sa vie, du moins c'est ce qu'il ira répétant ensuite sans se lasser !

    Une autre spécificité personnelle de Paul, c'est qu'il tient des propos outranciers à l'égard des juifs, ce qui fait qu'on pourrait se poser cette question : était-il vraiment juif lui-même ? Car, enfin, il est responsable d'une cassure dans le peuple juif, mais aussi d'une autre cassure, celle-là au sein de la communauté chrétienne ; en effet, rapidement il se pose en rival de Simon Pierre, celui-là même à qui Jésus avait dit, avant de quitter la Terre : « [...] tu es Pierre et sur cette roche je bâtirai mon église [...] » (MIT., XVI, 18). Pierre se prévalait donc - ajuste titre, d'après les évangiles reconnus par l'Eglise - d'une légitimité octroyée par Jésus durant sa vie sur Terre.

    Mais Paul, lui, se prévalait de son côté - sans doute par envie de "se faire valoir" - d'une légitimité que Jésus lui aurait accordée lors d'un dialogue entre eux, seul à seul sur le chemin de Damas, en 36 donc, soit après la "résurrection" de Jésus et son "ascension" dans les cieux. Ceci étant, Jésus "le ressuscité" étant alors "monté au Ciel", Pierre et Paul décidèrent de se partager leurs rôles respectifs de la façon suivante : comme les premiers chrétiens étaient issus des communautés juives et païennes, ils convinrent que la conversion des juifs serait pour Pierre, et celle des païens pour Paul. Dès lors, les premiers - avec Pierre -continueront à respecter la Loi Mosaïque, tandis que Paul - et les disciples qu'il va convaincre - eux, se moqueront de cette loi de Moïse, une loi qu'ils estimaient bien archaïque et carrément dépassée !

    A tous ses détracteurs, Paul opposera systématiquement la foi dans le Christ ressuscité, et ainsi, il va tout brouiller. Il imposera systématiquement son interprétation des événements en se prévalant de sa fameuse aventure singulière... toujours celle qu'il dit avoir vécu sur le chemin de Damas.

    De ce conflit naîtra en lui, une véritable phobie à rencontre de la Loi et les conséquences en seront désastreuses : la fidélité des juifs à la Loi Mosaïque sera mise au débit de leur "obstination". Ainsi, à cause de Paul, les "païens" vont commencer à considérer les Juifs comme des êtres vindicatifs, des gens ayant transformé "la Loi" en occasion de pouvoir et incapables de se défaire de ce mauvais penchant, au risque d'étouffer "la bonne nouvelle" apportée par Jésus. Ce qui va conduire ces mêmes "païens" à affirmer que les Juifs se séparent délibérément du genre humain dans leurs pratiques cultuelles et alimentaires, qu'ils s'attachent comme des avares à "la Loi" et progressivement, ceci les emmènera jusqu'à porter sur les Juifs une accusation - terrible dans le climat religieux de l'époque et même encore de nos jours - faisant d'eux des "déicides" (ceux qui ont tué "Dieu").

    En d'autres mots, c'est avec Paul, avec le fondateur du Christianisme actuel - dès les premières années de cette nouvelle religion mise en place par lui - que l'antisémitisme a vu le jour et tout de suite pris son sinistre envol !
    Il ne faut pas oublier que les chrétiens des "synagogues nazaréennes" ont été persécutés par les juifs non-convertis et puis par les Romains. Il faut voir aussi que la prédication de Paul intervient alors que le deuxième Temple tremble sur ses bases, et qu'à ce moment-là la police du Temple persécute sévèrement les apôtres originels. Ces derniers vont, dès l'an 40 disparaître les uns après les autres, il n'en restera qu'une petite poignée qui, eux aussi, disparaîtront après la destruction du Temple de Jérusalem par les Romains, en 70.

    On peut aisément dire que, sans Paul, le Christianisme n'aurait probablement pas existé. Mais il faut ajouter que Paul, en s'appropriant l'enseignement de Jésus et en l'interprétant à sa guise - contre la volonté du Conseil apostolique de Jérusalem, entre autre - a changé le destin du monde, en trahissant ce Jésus qu'il avait connu et qu'il présentait, après sa mort, comme étant son Maître ! Jésus, dont on peut affirmer qu'il n'avait certainement pas l'intention de développer une religion basée sur des dogmes tels que ceux que la Religion chrétienne impose... soi-disant en son nom. Lui, de là où il est à présent, ne doit certainement pas être heureux de voir que le Christianisme s'est développé sur une interprétation de son enseignement, pour le moins "erronée"... et c'est bien peu dire !

    Tout ce qui précède, l'Eglise Catholique Romaine sait fort bien que c'est vrai, mais elle maintient en vie sa géante hypocrisie et elle le fait de sa propre volonté. Dans cette optique, on comprend beaucoup mieux les efforts de toute nature fournis par l'Eglise Catholique pour retarder la publication des "manuscrits de la mer Morte" (les Manuscrits de Qumran), ainsi que son degré d'intervention dans les recherches qum-raniennes.
    Il y a de quoi avoir de sérieux soupçons sur sa façon d'agir en la circonstance, vu la rigidité du cadre de ces recherches et le consensus de façade affiché en ce qui concerne le contenu et la datation de ces manuscrits.. . quand on sait que ceux-ci pourraient mettre le feu aux poudres de la théologie chrétienne traditionnelle, voire, pourraient remettre carrément en cause le dogme fondamental du christianisme. Ces rouleaux contiennent-ils des choses compromettantes qui contrediraient la Tradition ? On est tout à fait en droit de se poser la question, vu qu'il n'existe aucune étude impartiale les concernant.

    Ces rouleaux sont-ils "prèchrétiens" ou "postchrétiens"... ou les deux à la fois, comme nous l'affirment les "dictionnaires Larousse" (Us les datent ainsi : « IIème siècle avant J.-C. - Ier siècle après J.-C. ») ? Ce serait important à savoir, car s'ils sont d'avant l'ère chrétienne, ils compromettent l'originalité du Christ en démontrant que ses paroles et son enseignement étaient issus d'un courant de pensée qui était déjà "dans l'air". Et, s'ils sont du temps même de Jésus, de son vivant, là, c'est encore plus embêtant pour l'Eglise, car pour le coup, le "maître de Justice" dont il est fait mention dans ces textes pourrait bien être assimilé à Jésus lui-même, et ceci prouverait que ses contemporains ne le considéraient pas comme quelqu'un de "divin"... ce serait plutôt gênant pour l'Eglise, car elle souhaite ardemment obliger le monde entier à croire qu'il est "Fils de Dieu" et "Dieu le Fils" : deuxième personne de sa fumeuse invention : "la Sainte Trinité" !

    D'importance également, le fait que ces textes mettraient certainement en évidence une scission existante au sein de la communauté des disciples de Jésus, avec une condamnation par les apôtres de celui qui fut le fondateur du Christianisme : Paul. D'ailleurs dans ces "Manuscrits de Qumran", lui, il est toujours nommé : "l'homme du mensonge" !

    Tout porte à croire que, dans de nombreuses études publiées, la datation des "Manuscrits de la mer Morte" a été surévaluée, que l'Eglise les a fait considérer comme antérieurs au Christ pour ne pas remettre en question l'enseignement de Paul, contesté par les disciples de Jésus, car c'est sur cet "homme du mensonge" que l'Eglise s'est bâtie... et non pas sur Pierre tel que Jésus en avait décidé lorsqu'il était sur Terre, d'après ce que nous disent les évangiles officiellement agréés par l'Eglise !

    A partir de lui, Paul - "l'homme du mensonge" comme le nomment à juste titre ces précieux manuscrits - la première page rouge (le "rouge-sang" des martyrs) du Christianisme va commencer à s'écrire. Mais, comment se fait-il que nous, noirs africains, ayons pu nous intégrer dans une page pareille... puis dans celles qui l'ont suivie et qui furent, hélas, au moins tout aussi "rouge/noires" ?

    II faut que nous ayons le courage de chercher et de trouver la réponse à cette question, aussi désagréable soit-elle à connaître ! Car être aujourd'hui l'un des "fidèles" de cette religion, c'est faire partie intégrante de ses nombreuses pages de cruauté (toutes ces "pages rouges" sont détaillées au chapitre 18). Car les atrocités que ces pages nous font découvrir ne se conjuguent pas uniquement au passé, elles bouleversent aussi notre vie présente : elles continuent à s'écrire chaque jour qui passe... chaque instant qui passe (les horribles ravages progressifs et constants du SIDA n'en sont qu'un exemple parmi d'autres !). Comment donc se peut-il que nous, nous-mêmes qui en avons déjà tant souffert et en souffrons encore tant... nous contribuions, nous aussi, à l'écriture de ces pages si épouvantables pour nous-mêmes et tant d'autres êtres, humains comme nous ?
    Cette Religion Chrétienne, responsable au fil des siècles d'une multitude d'atrocités gigantesques, ce n'est pas notre Religion, cela ne fait pas partie de notre patrimoine africain ! C'est une Religion venue de l'extérieur : elle nous a été imposée par la force, par le sang et avec une multitude de profondes humiliations.

    Bien heureusement, voici qu'arrive "le début de la fin" pour cette imposture religieuse qui aura duré plus de deux mille ans. Et c'est grâce à la découverte de quelques manuscrits : celui de Nag Hammadi en Egypte en 1945 et ceux de Qumran, découverts en Palestine en 1947, que la vérité maintenant apparaît. Grâce à ces manuscrits nous découvrons que les premiers pas du christianisme ont été complètement différents de ce qu'on a tenté - et qu'on tente encore - de nous faire croire aujourd'hui : des courants différents existaient au sein de cette nouvelle Religion et, au cours de cette époque, les groupes de "premiers chrétiens" s'entretuaient à Rome ou à Jérusalem comme deux bandes maffieuses rivales à New York à l'époque de Al Capone.

    Ces manuscrits nous apportent la preuve que Jésus n'était pas "Dieu" en personne, qu'il était marié et qu'il eut une descendance, qu'il n'a pas souffert sur la croix, qu'il n'était pas "le Messie annoncé", mais qu'il était un Prophète "humain", ce qui est déjà beaucoup : la réalité, c'est qu'il s'inscrit dans une lignée de Prophètes, plusieurs l'avaient précédé, et d'autres viendront encore après lui... tout cela se retrouve d'ailleurs dans "les écrits" et/ou "Traditions" de moult civilisations... dont la nôtre, notre civilisation noire dont nous pouvons être fiers. Qu'attendons-nous pour comprendre que c'est là que réside la Vérité ?

    Dès que nous l'aurons compris notre vie pourra enfin s'épanouir pleinement dans le bonheur... car c'est pour jouir du bonheur d'être que nous avons été créés !

    Les manuscrits découverts à Nag Hammadi comprennent cinquante deux textes différents, dont les neuf textes principaux sont l'Apocryphe de Jean, l'Apocalypse de Pierre, l'Apocalypse de Paul, l'Evangile de Thomas, l'Evangile de Philippe, l'Evangile de la Vérité, l'Evangile des Egyptiens, le Livre Secret de Jacques et la Lettre de Pierre à Philippe.

    Tous ces textes furent connus des premiers chrétiens, mais furent déclarés apocryphes et hérétiques par l'Eglise Chrétienne de Rome bâtie par Paul, l'homme du mensonge et plus tard aussi par l'Empereur Romain Constantin. L'Evangile de Thomas tel qu'il a été retrouvé dans les manuscrits de Nag Hammadi est un texte de l'an 140 écrit en Copte, mais il est une traduction d'un texte Grecque écrit vers l'an 50, donc bien avant les quatre évangiles orthodoxes selon Marc, Luc, Matthieu et Jean qui remontent même jusqu'en l'an 110 pour deux d'entre eux. A l'époque de l'empereur Romain Constantin et du Pape Sylvestre la possession de ces textes "hérétiques" de Nag Hammadi était sanctionnée par la peine de mort ! Pourquoi ?

     

    « L'Eglise Catholique n'agit jamais que dans son propre intérêt,
    se tait lorsqu'il faudrait parler, ai-je dit, quand cela devient trop
    dangereux pour elle, elle se retranche derrière Jésus-Christ,
    exploité depuis des millénaires. » - THOMAS BERNHARD, écrivain autrichien (1931-1989) -

     



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    [url=http://www.chretien.at/-La v%E9ritable origine des %E9vangiles des %E9glises chr%E9tiennes.htm]http://www.chretien.at/-La%20v%E9ritable%20origine%20des%20%E9vangiles%20des%20%E9glises%20chr%E9tiennes.htm#[/url]




    La véritable origine des évangiles des Eglises Chrétiennes




     


    Le mot "Evangile" vient du grec "Euaggelion" qui veut dire "bonne nouvelle". Cependant, il y a déjà une première chose à dire concernant ces évangiles : ils sont tous "selon" quelqu'un, selon Matthieu, selon Marc, selon Luc, selon Jean. Nous n'avons aucune certitude concernant l'identité de leurs auteurs.

    Une deuxième chose maintenant : le clergé chrétien aime faire croire que lorsqu'on parle des évangiles il s'agit d'une rédaction unique à partir de textes initiaux. Dommage pour eux, mais c'est entièrement faux ! Les textes ont été remaniés, et encore une fois remaniés, manipulés et de nouveau manipulés. Le fait est facilement démontré par les exégètes qui se sont penchés sur ces textes-là, mais le clergé chrétien continue à camoufler habilement cette information... on le comprend, que soit connue la vérité à ce sujet... ce ne serait pas vraiment "une bonne nouvelle" pour lui, mais bien plutôt la plus épouvantable des nouvelles !

    Citons à ce sujet l'intéressant ouvrage du Père Kannengiesser : "Foi en la résurrection, résurrection de la foi" (1974), où il écrit : « il ne faut pas prendre au pied de la lettre les faits concernant Jésus rapportés par les Evangiles qui ne sont que des œuvres de circonstance ou de combats [dont les rédacteurs ...] consignent par écrit les traditions de leurs communautés concernant Jésus ».

    Fort intéressant, en tenant compte, en plus, du fait qu'aucun des auteurs des Evangiles n'a été témoin oculaire de ce qu'il a écrit, aucun ! Kannengiesser parle de "combats", pourquoi ? Parce que les Evangiles sont un tri de textes, un assemblage de textes, fait dans un contexte particulier et spécialement dans le contexte d'une lutte entre communautés chrétiennes, entre Judéo-chrétiens et Pauliniens (les disciples de Paul).

    Les textes évangéliques que nous possédons aujourd'hui ont comme base une remise à jour effectuée 100 ans après la mort de Jésus, et ceci après déjà des remaniements suivant d'autres remaniements... le tout opéré à partir de différentes sources (... au pluriel s'il vous plaît !)

    Ces évangiles ne sont pas les premiers documents chrétiens ! Par exemple l'Epître de Paul "aux Thessaloniciens" leur est antérieure d'au moins 50 ans. Et il faut noter que Paul était jugé par ses contemporains comme quelqu'un qui avait trahi la pensée de Jésus. Tous les Apôtres l'ont considéré comme un traître, pourtant c'est Paul qui va être le grand bâtisseur, le fondateur du Christianisme tel que nous le connaissons encore aujourd'hui ! 

    Ce christianisme ne serait pas actuellement ce qu'il est et les Evangiles ne seraient pas non plus ce qu'ils sont, sans Paul et, plus tard dans le temps, sans l'empereur Constantin.
    Il faut le dire - même si c'est avec un réel et profond regret que nous le disons - cette Religion, ses quatre Evangiles, la plupart des textes formant le "Nouveau Testament"... tout cet ensemble constitue une trahison permanente de la pensée de Jésus.

    Il n'existe aucun témoignage qui soit daté d'avant 140 et qui relaterait l'existence d'une quelconque collection d'écrits évangéliques. C'est vers 170, d'après l'évaluation de T.O.B. (Traduction Œcuménique de la Bible), qu'est apparu un statut canonique pour ces quatre évangiles. T.O.B. dit très clairement que les textes évangéliques s'adaptaient « aux divers milieux... », répondaient « aux besoins des églises... », exprimaient « une réflexion sur l'Ecriture... » et répliquaient « ...même à l'occasion aux arguments des adversaires, et » [qu'ils avaient] « recueilli et mis par écrit, selon leurs perspectives propres, ce qui leurs était donné par les traditions orales » !

    En d'autres termes, dans ces textes, on a de très nombreuses fois trié, recueilli, sélectionné et souvent modifié... et ceci, toujours selon les "besoins" et "les perspectives propres" ! Néanmoins, au concile "Vatican II" (Rome, 1962-65), concile ouvert sous la Présidence de Jean XXIII - celui que les chrétiens de l'époque aimaient appeler "le Bon pape Jean" - les cardinaux constituant cet aréopage, tous ces grands spécialistes du mensonge, ont pu comme à leur habitude c'est à dire sans aucun complexe, conclure leurs travaux en déclarant à la face du monde... mais sans rire le moins du monde :

    « L'Eglise [...] affirme, sans hésiter, l'historicité des 4 évangiles qui transmettent fidèlement ce que Jésus, le fils de Dieu, durant sa vie parmi les hommes, a réellement fait et enseigné pour leur salut éternel jusqu 'au jour où il fut enlevé au ciel [...] ».




    C'est faux... une fois encore, mais là, le mensonge est particulièrement grotesque, en plus ! Voyons de près ce qu'il en est :





    Concernant Matthieu, il est de plus en plus souvent admis qu'il ne s'agissait nullement d'un compagnon de Jésus, que l'auteur était juif, qu'il utilisait un vocabulaire palestinien et que le texte était rédigé en grec ; on a également découvert que l'auteur appartenait à une communauté judéo-chrétienne, et qu'il était en rupture avec le Judaïsme.

    Concernant Marc, ce n'est pas le livre d'un apôtre, mais le récit de quelqu'un qui était probablement le disciple d'un apôtre (ça fait une nuance !). Il y a beaucoup de latinismes dans son texte, donc il pourrait, selon les hypothèses, avoir été écrit à Rome. Ce texte s'adresse à des chrétiens qui ne vivent pas en Palestine.

    Concernant Luc, Kannengiesser dit par exemple la chose suivante :
    « Luc est le plus sensible et le plus littéraire, il présente toutes les qualités d'un vrai romancier », son évangile est écrit en grec classique, sans barbarismes. T.O.B. dit : « le souci premier de Luc n 'est pas de décrire les faits dans leur exactitude matérielle ».

    Enfin concernant Jean, les opinions les plus diverses sont émises. T.O.B dit que : « tout porte à croire que le texte actuellement divulgué eut plusieurs auteurs ». D'autres pensent que des additions ultérieures y ont été apportées. Il règne une totale confusion quand à savoir qui est derrière le (ou les) présumé(s) "auteur(s)" de cet évangile. De toutes façons ici comme pour les trois autres on est devant l'inconnu concernant le (ou les) rédacteur(s), du coup on comprend mieux pourquoi, pour ces quatre évangiles, au lieu de citer à chaque fois le nom de l'auteur on emploie la formule : "selon"...




    Ce qui est intéressant à retenir, c'est qu'il n'existe, du moins en l'état actuel de nos connaissances sur ce sujet, aucun écrit rédigé par un témoin oculaire de la vie de Jésus, que les Evangiles ne sont en fait, qu'une compilation d'informations concernant la vie publique de Jésus, et que ces informations émanaient, et de traditions orales, et d'écrits disparus aujourd'hui ! Lesquels "écrits disparus" étaient des intermédiaires entre la tradition orale et les écrits définitifs.




    Mais pourquoi ont-ils disparu ?
    Et, qui les a fait disparaître ?




     

    Ne serait-ce pas ceux déjà cités plus haut, en particulier l'Empereur Romain, Constantin 1er le Grand... ceux-là mêmes qui veulent à tout prix faire croire que ces évangiles sont une transmission fidèle de la vie et des paroles de Jésus... et bien évidemment le Vatican ?



    Tout le monde est en droit... au minimum, de se poser la question ?




    Les soi-disant textes initiaux, auxquels les sophistes-théologiens 
    font souvent allusion, n'ont jamais existé !!




    Ce sont des copies datant du IVème au Xème siècle de notre ère. Le nombre des copies de versions antérieures est d'environ 1 500, mais il n'y a pas de concordance entre elles. On a pu identifier 80 000 variantes, et il n'y a pas une seule page dans ces soi-disant textes initiaux qui ne soit aujourd'hui l'objet de contradictions. De copie en copie ces textes se sont trouvés transformés, modifiés, manipulés et adaptés pour correspondre "aux besoins", pour reprendre les mots de TOB. Ils sont pleins d'erreurs et de tromperies - on en dénombre plusieurs centaines de milliers - qui sont aisées à repérer, et qui sont connues.

    Le recueil le plus important de ces "erreurs" est le "Codex Sinaiticus" qui, tout comme le "Codex Vaticanus", date du IVème siècle : il a été découvert en 1844 dans une bibliothèque du couvent de Sainte-Catherine dans le Sinaï ; il ne contient pas moins de 16 000 corrections manuelles attribuées, en tout, à sept copieurs-traducteurs différents. Certains passages ont même été, au fil du temps, changés trois fois pour être en fin de compte, remplacés par des textes complètement différents. Mr. Friedrich Delitzsch, auteur d'un dictionnaire d'ancien hébreu, et éminent spécialiste de la Bible a détecté plus de 3 000 erreurs graves dans ce texte qui appartient cependant au canon de l'Eglise Catholique.




    Normalement quand on parle d'un "texte initial", ceci suppose d'abord l'existence d'un texte, évidemment, un "document initial", mais encore faut-il, pour qu'il soit vraiment "initial" qu'il s'agisse bien d'une première version et qu'elle puisse être garantie "authentique", que son origine soit claire et incontestable. Eh bien, en l'occurrence dans aucun de ces quatre Evangiles il n'y a le moindre texte, même partiel, pouvant répondre à pareille définition !

    De ce fait on comprend très bien Jean Schorer, recteur de la Cathédrale Saint-Pïerre à Genève - son propos est assez percutant, jugez en plutôt - il dit ceci : « la thèse que le Nouveau Testament est inspiré par "Dieu" dans son intégralité est tout simplement injustifiable ».
    Tous ceux qui sont de véritables athées - ceux pour qui "Dieu" n'est qu'une invention des hommes - partageront bien évidemment son avis, cela va de soi.

    Mais revenons aux falsifications, à ce sujet Robert Kehl de l'université de Zurich écrit ceci : « il apparaît souvent qu'un passage est corrigé par quelqu'un, et puis après encore une fois par un autre copieur, traducteur, afin de recevoir un tout autre sens, et ceci en fonction des concepts dogmatiques d'une telle ou telle école théologique qui doivent être pris en compte. Tout ceci a fait des textes un cafouillage terrible et les a déformés ».

    La majorité des chrétiens sont des ignorants : les gens qui forment cette majorité pensent que la Bible telle qu'elle est aujourd'hui a toujours existé et que, depuis le début de son existence, elle a toujours eu la forme sous laquelle ils la connaissent maintenant, ils pensent que "leur" Bible, comprenant l'Ancien et le Nouveau Testament, a toujours eu les textes qui la compose aujourd'hui.

    Ils sont ignorants pour commencer, du simple fait que pendant deux siècles les premiers chrétiens n'avaient pas d'écrits du tout, hormis l'Ancien Testament, rédigé avant la naissance de Jésus-Christ ; d'ailleurs, à cette période-là la version canonique actuelle de l'Ancien Testament n'avait encore été, ni choisie ni arrêtée par les stratèges du Vatican, ou du moins leurs prédécesseurs... pour ne pas commettre d'anachronisme.

    Ils ignorent aussi, sûrement, que se sont déroulés au cours des siècles, entre les diverses écoles et les divers courants de la pensée chrétienne des combats, des querelles, des guerres, des confrontations... voire des meurtres de personnalités - un exemple assez proche de nous : l'assassinat, plus que probable, du Pape Jean-Paul 1er en 1978, après seulement 34 jours d'un pontificat qui s'avérait devoir être (peut-être : on peut toujours rêver !) réformateur, au point de bousculer de déplorables habitudes ("maffieuses", entre autres, mais "intellectuelles" aussi, telle la condamnation de la contraception), toutes habitudes très profitables certes aux intérêts de certains prélats, mais épouvantables pour une foule d'autres personnes.

    Tous ces conflits avaient en effet pour cause de sérieuses divergences de vue sur les doctrines à appliquer et les dogmes que la papauté entendait imposer au "peuple chrétien"... et au monde, car telles ont toujours été les dimensions de son ambition.

    Cette majorité de chrétiens dont je parle, à l'évidence, ils ignorent que c'est à cause de ces violentes luttes intestines qu'est née la nécessité d'établir une base commune de doctrine. Et ils ignorent aussi, j'ai tout lieu de le supposer, que pour palier ces aléas cette base a été construite - mais 200 ans seulement après la mort de Jésus et s'est établie sur le socle de plusieurs compromis, dont celui-ci : il faudra dire et faire savoir partout que ces textes "sacrés" (les fameuses "écritures saintes" !) sont inspirés par "Dieu", que ces textes que nous entrons au canon de notre Eglise, sont "la parole de Dieu" ! Bien sûr, aux yeux de la "haute" hiérarchie de cette Eglise, il allait de soi que tous les autres textes (ou tous les textes des autres, c'est au choix !) devraient obligatoirement être considérés par le monde entier comme "nuls et non avenus".

    En toute justice comme par simple logique, ceux qui ont déformé à un point tel les Ecritures ne devraient plus avoir... et depuis bien longtemps, le droit de faire de la théologie une science... ni de proclamer qu'avec eux, avec leur Eglise Catholique, le Vatican est seul détenteur de l'authentique "parole de Dieu", ils devraient plutôt avoir honte de perpétuer une organisation aussi mensongère.

    Quand à leurs valets africains en soutane, qu'elles soient noire ou rouge, eux qui se sont mis au service de cette Eglise mafieuse, ils devraient avoir encore plus de honte, en pensant qu'ils ont abjuré la religion de leurs ancêtres, une religion honnête celle-là, et ont abandonné dans le malheur tous leurs frères et sœurs Africain(e)s... enfermé(e)s dans les griffes de cette Religion Romaine... souvent même à l'insu de leur propre conscience !

    Comme on vient de le voir, il y a de quoi se poser des questions sur le sérieux des informations transmises par "les quatre évangiles". Non seulement il y a de nombreuses différences entre les quatre, on pourra le constater plus aisément en consultant "les Synoptiques", cette version où les textes sont présentés sur quatre colonnes adjacentes (une par évangéliste) pour permettre une comparaison immédiate. 

    De nombreuses divergences concernent certes des détails de grammaires et de vocabulaires, d'ordre des mots, mais il y a aussi des divergences plus graves qui affectent le sens de passages entiers, et il y en a une autre qui est aussi d'importance : il est impossible de faire concorder les différents tableaux de la généalogie de Jésus.
    Il existe, en plus dans ces quatre évangiles, des faits qui se contredisent d'un texte à l'autre, ce qui démontre bien que ces textes ont été trafiqués abondamment (... et séparément !), en vue de faciliter l'intégration des quelques parcelles à chaque fois retenues pour devenir canoniques, et même en réalisant ce travail-là, l'Eglise n'a pas voulu - ou n'a pas pu - tenir compte de l'existence de multiples erreurs : elle les a laissé en place ; on a vu plus haut ce qu'en pensent les spécialistes intéressés ! 

    Mais de toutes façons, comment pouvait-elle venir à bout de tous ces problèmes, avec des documents dont les textes ont été tant de fois trafiqués ?


     

    [email=info*at*chretien.at]Info@chretien.at[/email]

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    *****
     
    MON COMMENTAIRE SUITE À CE TEXTE:
     
    Ce que je déplore dans ce texte c'est:

    Citation :

    Quand à leurs valets africains en soutane, qu'elles soient noire ou rouge, eux qui se sont mis au service de cette Eglise mafieuse, ils devraient avoir encore plus de honte, en pensant qu'ils ont abjuré la religion de leurs ancêtres, une religion honnête celle-là, et ont abandonné dans le malheur tous leurs frères et sœurs Africain(e)s... enfermé(e)s dans les griffes de cette Religion Romaine... souvent même à l'insu de leur propre conscience !


    Je trouve que c'est tout simplement raciste! Car il n'y a pas que les Africains qui soient devenus évêques, archevêques, ou tout simplement prêtres!!!

    PS: En lisant un autre texte de cet auteur,  j'ai compris pourquoi il parlait si franchement des "Africains traîtres". Il est tout simplement lui-même un Africain!
     
    Un autre lien sur l'origines des Évangiles:

    http://www.forum-religions.com/t5274-origine-des-evangiles

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    LE PARDON GUÉRIT, LIBÈRE ET DÉLIVRE...


    LE PARDON EST UN PETIT MOT QUE BEAUCOUP
    IGNORENT OU NÉGLIGENT DANS LA VIE CHRÉTIENNE.

    C’est la Clé de la Délivrance et de la Paix Intérieure avec Dieu. Le pardon est le résultat de l’acte de pardonner, la rémission d’une faute. Pardonner c’est oublier. Plusieurs personnes se bloquent et empêchent Dieu d’agir dans leur vie par manque de pardon et de mauvais sentiments à l’égard de ceux qui les ont offensés (Matt. 5 :43-45 ; 6 :12-15 et Luc 17 :3-4).
    Dieu nous Pardonne toujours malgré tout ce que nous Lui faisons. Il annule et écarte le Châtiment qui nous condamne. Et Il veut aussi que nous Pardonnions à tous ceux qui nous font du mal. Le PARDON est une PUISSANCE qui LIBÈRE.
    DIEU nous demande de PARDONNER 70 fois 7 fois par jour !
    "SI VOUS PARDONNEZ AUX HOMMES LEURS OFFENSES, VOTRE PÈRE CÉLESTE VOUS PARDONNERA AUSSI; MAIS SI VOUS NE PARDONNEZ PAS AUX HOMMES, VOTRE PÈRE NE VOUS PARDONNERA PAS NON PLUS VOS OFFENSES. (Mat 6 :14-15)"

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    LE SEIGNEUR JÉSUS T'AIME…
     
     
    C'est pourquoi IL a donné SA VIE pour ton SALUT, afin que tu BÉNÉFICIES de Sa PUISSANCE qui GUÉRIT. SI TU CROIS,TU VERRAS LA GLOIRE DE DIEU, Jn 11:40. En jeûnant et en pratiquant de bonnes œuvres, Ta GUÉRISON germera promptement, Esaïe 58:6-8. Alors que la révélation du Psaume 107:20 : "IL envoya SA PAROLE et les guérit" s'accomplira Pleinement dans ta VIE pour ton BIEN-ÊTRE.
     
    HEUREUX QUICONQUE CROIT AU SEIGNEUR JÉSUS
    QUI GUÉRIT TOUTE MALADIE ET TOUTE INFIRMITÉ.
    BONNE ET DOUCE JOURNÉE. SOIS EN PAIX, SANS AUCUN SOUCIS.
    LE SEIGNEUR T'AIME ET IL PRENDRA SOIN DE TES PROBLÈMES !

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  • QUE VEUT DIRE LE NOM ÉLOHIM?

     

     


    Le nom Elohim, de l'hébreu אֱלֹהִים ('ēlohîm), est un terme qui signifie généralement « dieu » dans la Bible hébraïque. Les voyelles du nom « elohim » (e-o-i) sont parfois attribuées au Tétragramme « YHWH » dans le texte massorétique, moins souvent toutefois que celles (e-o-a) du nom « Adonaï ». Dans la tradition juive, le choix du nom « Elohim » insiste sur l'idée de puissance de Dieu.

    Elohim est une forme longue basée sur la racine 'ēl signifiant « dieu » dans les langues sémitiques. Elle est à rapprocher de l'akkadien ilu 1, de l'araméen elah et de l'arabe ilāh. Grammaticalement, la forme « elohim » se termine par la marque du pluriel -îm. Dans plusieurs occurrences de la Bible, Elohim correspond effectivement à une forme plurielle pour désigner « des dieux » N 1. Elle peut être précédée de l'article défini (« les dieux »)N 2 et être accompagné d'un verbeN 3 ou d'un adjectif au pluriel2. La forme Elohim peut aussi s'appliquer à un dieu individuel et pas uniquement lorsqu'il s'agit du dieu d'Israël. Elohim peut même s'appliquer à une déesse. Ainsi, le dieu Kemoch est l’elohim de Moab alors qu'Astarté est l’elohim des SidoniensN 4. Il est aussi employé pour désigner un être surnaturel, une forme de divinité mineure, telle qu'un « fantôme »N 5.
    La forme Elohim est cependant le plus souvent utilisée pour désigner le dieu d'Israël, avec plus de 2000 occurrences dans la Bible hébraïque. On lui adjoint souvent l'article défini, ha-elohim, c'est-à-dire « le [vrai] dieu ». Lorsqu'il est appliqué au dieu d'Israël, Elohim est généralement traité comme un nom singulier. Parfois, il est pourtant construit avec un verbe au plurielN 6, notamment dans l'expression elohim hayyim« dieu vivant » 3. L'usage de la forme plurielle pour désigner le dieu d'Israël est expliquée de différentes façons. Il peut s'agir d'une manière de marquer l'idée d'abstraction, de la même manière que zekunim, de zaken (« âgé »), désigne la vieillesse3. Cet usage peut aussi marquer une forme de pluriel de majesté ou d'excellence4 ou une forme d'intensification et d'absolutisation, elohim étant alors « le dieu des dieux »2.
    Dans la Genèse, « Elohim » est plus fréquent que « YHWH » : 139 occurrences contre 118, 167 contre 143, si on compte les mots composés. Elohim préside en particulier à la Création du monde. En revanche, dans les quatre autres livres de la Torah, « Elohim » est beaucoup moins fréquent. Selon une remarque du Sifrarapportée par Nahmanide, il est complètement absent du LévitiqueN 7.

    La terminaison en « -im » d'« Elohim » qui, en hébreu, s'applique à un nom pluriel, a fait l'objet de nombreuses interprétations.
    Les traductions de la Septante, puis de la Vulgate, ont rendu par un nom singulier le nom original qui était pluriel. Ainsi [url=http://www.biblegateway.com/bible?language=fr&version=2;32&passage=GEN 1%3A1]Gn 1. 1[/url] – « Au commencement, Elohim créa le ciel et la terre » – est-il traduit en latin par : « In principio creavit Deus [Dieu] cælum et terram ». Il y a eu modification de la source plurielle. La théologie traditionnelle considère en outre qu'il s'agit d'un pluriel d'excellence (« pluralis excellentiæ ») plutôt que d'un pluriel numérique.
    La pluralité se confirme à plusieurs endroits : [url=http://www.biblegateway.com/bible?language=fr&version=2;32&passage=GEN 1%3A26]Gn 1. 26[/url] : « Elohim dit : faisons l'homme à notre image, à notre ressemblance… » Si l'interprétation la plus fréquente dit que le « faisons » et le « notre » tient compte de ce qui suit, à savoir une humanité double, mâle et femelle, on ne peut oublier que El, au singulier, est aussi le nom d'une divinité ougaritique faisant partie d'une triade. Ou encore ici : [url=http://www.biblegateway.com/bible?language=fr&version=2;32&passage=GEN 3%3A22]Gn 3. 22[/url] : « Elohim dit : Voici que l’homme est devenu comme l’un de nous… »
    De nombreuses théories ont été avancées pour expliquer ce pluriel. La théologie traditionnelle affirme qu'elle ne peut grammaticalement pas venir de « ʾEl » (אֱל : forme au singulier du mot traduit par « Dieu ») ou de « ʾEloah » (forme utilisée en composition, à morphologie grammaticale féminine). Elle affirme que la forme serait donc le pluriel d'un nom qui n'existe pas au singulier, en dépit de l'usage attesté de ces singuliers dans la Bible même. Les textes originels de la Bible ont donc été adaptés pour soutenir le monothéisme.
    Le dictionnaire hébreu-anglais Brown-Driver-Briggs signale le singulier « Ela », outre « El » et « Eloah » ou encore « Elyon », avec le commentaire suivant : « La question est compliquée et les conclusions incertaines. En effet, quoiqu'on associe traditionnellement chacun de ces mots à la racine « EL » (aleph, lamed), on n'est pas certain que ces mots aient un rapport avec elle. »
    Selon l'hypothèse de « la primitivité », le sens d'« Elohim » serait : « fort en face de » et, plus tard, avec « Eloah » : « peur, objet de crainte, de révérence », mais aussi : « chef et seigneur », aperçu sémantique qui revient à la forme syntaxique intensive ou augmentative.
    L'interprétation lévinassienne de l'« expression de la pluralité des visages de Dieu » est souvent associée à l'observation que « panim », qui signifie en français « visage », est un pluriel sans singulier.
    Le pluriel « Elohim » pourrait témoigner d'une origine polythéiste du monothéisme.
    Dans la section Haazinou, avant-dernière du Deutéronome, on trouve la forme « Elohimo », et non « Elohav » comme cela apparaît habituellement, « comme si Elohim était finalement singulier ».
    Fabre d'Olivet, dans La langue hébraïque restituée5, justifie ce pluriel par la traduction l'« Être des êtres » (littéralement : « Lui-eux-qui-Sont »).


    Les avis divergent cependant à cet égard, ainsi que les raisons de ce pluriel.

     

    • La théologie développée par certains courants évangéliques6 et certains catholiques7 justifie le pluriel d'Elohim par la Trinité8 : Dieu est trois et Il est un, le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Ainsi le justifie par exemple Abélard au XIIe siècle, dans sa Theologia summi boni9. Or cette idée de Trinité n'est qu'une invention tardive, irrecevable en tant qu'explication. Cette même théologie accepte une rupture syntaxique dans la Genèse : nous créons l'homme à notre image; l'exégèse canonique y introduit même un sous-entendu avec nos particularités comme l'âme, par exemple. De même, la tradition rabbinique ne perçoit d'un être à travers le nom de Elohim, qui est traduit par Maître de toutes les puissances soit les puissances existant sur terre, ce qui traduit une forme de refus du pluriel.
    • Thomas Römer, chaire du milieu biblique10 au collège de France, explique le pluriel à partir de la découverte d'une stèle archaïque représentant trois personnages : un grand nommé El et deux plus petits, ses attributs, Tsaddek (la justice) et Mispath (le droit, l'observance). Cette référence reste d'une portée très limitée.




     

    • Il s'agit bien de l'expression d'un groupe de personnes distinctes puisque le pluriel de majesté n'explique pas la pluralité du terme Elohim, le pluriel de majesté n'étant qu'une invention récente en Europe. Cette invention des souverains et des hommes en général a transpiré dans la tradition des Juifs occidentaux qui baignaient dans la culture religieuse occidentale. Cette tradition en a été modifiée. En effet, le pluriel de majesté était attribué aux rois couronnés par l'Église (catholique essentiellement) et donc, chaque souverain se réclamait de « Dieu » puisque l'Église l'avait fait roi. En conséquence, quand ce souverain prenait une décision, il disait « nous avons décidé ceci… » pour dire en fait : « moi, le roi, ainsi que Dieu, nous avons décidé ceci… ». Cependant, même ce pluriel de majesté exprime une pluralité effective. Cette tradition ne peut avoir vu le jour qu'après la création du terme « Dieu », apparu vers le IXe siècle de notre ère (dictionnaire étymologique).




    Certains auteurs et nouveaux mouvements religieux voient dans le pluriel du terme Elohim le signe de la pluralité du divin ou de ses formes et en concluent l'existence d'êtres portant en eux une part de ce divin, souvent nommés les « êtres de lumière », ce qui renvoie aussi au premier nom de Satan, « Lucifer » soit le porteur de lumière.
    Jean Sendy, dans plusieurs ouvrages, a émis l'hypothèse que les onze premiers chapitres de la Genèse ne faisaient que rapporter maladroitement le souvenir du passage d'extraterrestres à la fin de la dernière glaciation de Würm.
    Erich von Däniken développe, dans les années 1970, le même genre d'hypothèses.
    Elohim est le nom donné aux extraterrestres que le gourou Claude Vorilhon (dit Raël) affirme avoir rencontrés en 1973 et 1975 et qui sont à la base des croyances de son Mouvement raëlien. D'après lui, Elohim se traduirait par « ceux qui sont venus du ciel » et désignerait, dans la Bible, les extraterrestres avec qui les Hébreux seraient entrés en contact dès l'Antiquité. Selon cette croyance, c'est grâce à une technologie ultra développée que les Elohim auraient conçu l'humanité. Il est soupçonné d'avoir repris ces idées des ouvrages de Jean Sendy.
    Michel Houellebecq, dans La possibilité d'une île (Fayard 2005), fait de très nombreuses allusions à une secte Elohimiste, voyant le jour à notre époque, et se développant largement au point de donner naissance, dans deux millénaires, à une nouvelle civilisation dans laquelle les "élus" seraient des êtres clonés.
     
    *****
     
    CES TEXTES ONT ÉTÉ PRIS ICI:

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Elohim


    Notes
    [list=references]

    [*]↑ Exode 12,12
    [*]↑ Exode 18,11
    [*]↑ Psaumes 97,7
    [*]↑ Juges 11,24, 2 Rois 1,2, 1 Rois 11,5, 1 Rois 11,33
    [*]↑ 1 Samuel 28,13, Zacharie 12,8, Genèse 30,8
    [*]↑ Genèse 20,12, Genèse 35,7, Exode 32,4, Exode 4,11, Sagesse 7,23, Psaumes 58,12
    [*]↑ Nahmanide, « Perush al haTorah » (Commentaire sur la Torah), Lévitique I, 9
    [/list]

    Références
    [list=references]

    [*]↑ http://psd.museum.upenn.edu/epsd/epsd/e2616.html [archive]
    [*]↑ a et b (en) Martin Rose, « Names of God in the OT », dans Anchor Bible Dictionary, vol. 4 (ABD)
    [*]↑ a et b (en) Louis F. Hartman et S. David Sperling, « God, names of », dans Encyclopaedia Judaica, vol. 7 (Judaica)
    [*]↑ Paul Joüon, Grammaire de l'hébreu biblique, « 136d », p. 416
    [*]↑ Éditions L'Age d'Homme, Collection Delphica, seconde partie p. 28 : [url=https://books.google.fr/books?id=wdxGAAAAcAAJ&printsec=frontcover&dq=la+langue+hebraique+restituee&hl=fr&sa=X&ei=n6ZEVY7_AY-Q7AbWk4GQBg&ved=0CCwQ6AEwAA#v=onepage&q=Nom ineffable&f=false]lire en ligne[/url] [[url=http://archive.wikiwix.com/cache/?url=https://books.google.fr/books?id=wdxGAAAAcAAJ%26printsec=frontcover%26dq=la+langue+hebraique+restituee%26hl=fr%26sa=X%26ei=n6ZEVY7_AY-Q7AbWk4GQBg%26ved=0CCwQ6AEwAA#v=onepage%26q=Nom%20ineffable%26f=false&title=lire en ligne]archive[/url]]
    [*]↑ comme les "Juifs pour Jésus", les autres protestants, comme les Luthero-Réformés, s'en tiennent à la linguistique sur ce sujet.
    [*]↑ Mais pas tous, voir par exemple la [Catholic encyclopedia http://www.newadvent.org/cathen/05393a.htm [archive]]
    [*]↑ en citant l'épisode du "chêne de Memré"
    [*]↑ Pierre Abélard, De l'unité et de la trinité divines (theologia summi boni), introduction, traduction et notes par Jean Jolivet, Paris, Vrin (Sic et Non), 2001, p. 26 - 27)
    [*]↑ Le Dieu YHWH, son origine, ses cultes, sa transformation en Dieu unique, 2010-2011 [accueil du cours http://www.college-de-france.fr/site/thomas-romer/#%7Cm=course%7Cq=/site/thomas-romer/course-2010-2011.htm%7C [archive]]
    [/list]

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  •  

     
    UNE QUESTION… UNE RÉPONSE  
     
    Tiré du Compendium du Catéchisme de l’Église Catholique
     
    TU AIMERAIS LE SEIGNEUR, TON DIEU…
     
    Qu’implique la déclaration divine :
    « Je suis le Seigneur ton Dieu »(Ex 20,2) ?
     
    Pour le fidèle, elle implique de garder et d’exercer les trois vertusthéologales, et d’éviter les péchés qui s’y opposent. La foi croît en Dieuet repousse ce qui lui est contraire, comme par exemple le doute volontaire, l’incrédulité, l’hérésie, l’apostasie, le schisme. L’espérance attend avec confiance la vision bienheureuse de Dieu et son aide, évitant le désespoir et la présomption. La Charité aime Dieupar-dessus tout : il faut donc repousser l’indifférence, l’ingratitude, la tiédeur, l’acédie ou indolence spirituelle, et la haine de Dieu, qui naît de l’orgueil.
     
    Qu’implique la Parole du Seigneur :
    « Adore le Seigneur ton Dieu, à lui seul tu rendras un culte »(Mt 4,10) ?
     
    Elle implique d’adorer Dieu comme le Seigneur de tout ce qui existe; de lui rendre le culte qui lui est dû de façon individuelle et communautaire; de le prier par la louange, l’action de grâces et la supplication; de lui offrir des sacrifices, avant tout le sacrifice rituel de notre vie, uni au sacrifice parfait du Christ; de garder les promesses et les vœux faits à Dieu.


    MISSIONNAIRES ENSEMBLE
    CENTRE MISSIONNAIRE STE-THÉRÈSE

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  • SAVOIR ATTENDRE DIEU…

    LA BIBLE CONTIENT DE NOMBREUX EXEMPLES D'HOMMES ET DE FEMMES QUI ONT DU ATTENDRE PARFOIS DANS LA SOUFFRANCE ET L'ANGOISSE LE TEMPS DE L'INTERVENTION DIVINE.

    Lorsque nous prions nous avons hâte de voir l'exaucement de nos prières. Parfois cela arrive instantanément, d'autres fois un certain temps s'écoule entre le moment de la demande et celui où nous recevons la chose demandée. Le moment favorable à l'intervention divine peut demander plus de temps qui nous le voudrions. Abraham et Sara devaient trouver le temps bien long dans l'attente de l'accomplissement de la promesse divine et dans leur impatience ils décidèrent d'un moyen de substitution. Saraï dit à Abram : Voici, l’Éternel m’a rendue stérile; viens, je te prie, vers ma servante; peut-être aurai-je par elle des enfants. Abram écouta la voix de  Saraï. Genèse 16:2 Plus tard à cause d'Ismaël il y eut des difficultés dans  la famille. Il n'est jamais bon de forcer les étapes, de vouloir aller plus vite que Dieu. Nous devons savoir que le Seigneur qui a créé l'univers est fidèle et qu'Il veille sur sa parole afin qu'elle s'accomplisse en son temps.

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  • TABLE DES ORIGINES DE JÉSUS-CHRIST, FILS DE DAVID...


     

    Merci à asuservicio.centerblog.net pour cette jolie barre de séparation! 
     

     

    VOICI LA TABLE DES ORIGINES DE JÉSUS CHRIST, FILS DE DAVID, FILS D'ABRAHAM : COMMENCEMENT DE L'ÉVANGILE DE JÉSUS CHRIST  SELON SAINT MATTHIEU. MT 1, 1-16. ALLÉLUIA. ALLÉLUIA.

    Abraham engendra Isaac, Isaac engendra Jacob, Jacob engendra Juda et ses frères, Juda, de son union avec Thamar, engendra Pharès et Zara, Pharès engendra Esrom, Esrom engendra Aram, Aram engendra Aminadab, Aminadab engendra Naassone, Naassone engendra Salmone, Salmone,de son union avec Rahab, engendra Booz, Booz, de son union avec Ruth, engendra Jobed, Jobed engendra Jessé, Jessé engendra le roi David. David, de son union avec la femme d'Ourias, engendra Salomon, Salomon engendra Roboam, Roboam engendra Abia, Abia engendra Asa,Asa engendra Josaphat, Josaphat engendra Joram, Joram engendra Ozias, Ozias engendra Joatham, Joatham engendra Acaz,Acaz engendra Ézékias, Ézékias engendra Manassé, Manassé engendra Amone,
    Amone engendra Josias, Josias engendra Jékonias et ses frères à l'époquede l'exil  à Babylone. Après l'exil à Babylone, Jékonias engendra Salathiel, Salathiel engendra Zorobabel, Zorobabel engendra Abioud,
    Abioud engendra Éliakim, Éliakim engendra Azor, Azor engendra Sadok, Sadok engendra Akim, Akim engendra Élioud, Élioud engendra Éléazar,  Éléazar engendra Mattane, Mattane engendra Jacob, Jacob engendra
    Joseph, l'époux de Marie, de laquelle fut engendré Jésus, que l'on appelle Christ (ou Messie).

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  • POURQUOI NOS PRIÈRES NE SONT PAS EXAUCÉES?


     

     


    POURQUOI NOS PRIÈRES NE SONT PAS EXAUCÉES ?
     
     
    Une prière qui demande quelque chose que Dieu interdit dans sa Parole ne peut être exaucée. Il y a dans la Parole de Dieu les promesses sur lesquelles nous pouvons fonder notre prière. Mais elle nous avertit : Vous demandez et vous ne recevez pas parce que vous demandez mal dans le but de satisfaire vos passions (Jq 4.3)....
     
    L'amertume dans le cœur est un obstacle majeur à la prière. A moins que nous ne nous repentions, Dieu ne peut exaucer notre prière : Lorsque vous êtes debout en prière, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi. Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus vos offenses (Mc 11.25-26).
     
    Si nous prions pour satisfaire nos intérêts au lieu de chercher la gloire de Dieu, nos prières s’arrêteront au plafond. Si, en priant, nous ne multiplions que de vaines paroles sans foi, nous n'obtiendrons pas de réponse. Nous devons PRIER AU NOM DE JÉSUS, car ce nom a de l'AUTORITÉ, il nous donne le droit de nous adresser au DIEU TOUT-PUISSANT, et a le POUVOIR de VAINCRE L'ENNEMI. GLOIRE A DIEU !

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  • APOCALYPSE 3.20


     

    DANS LA BIBLE, EN APOCALYPSE 3.20, JÉSUS DIT :
    «VOICI, JE ME TIENS A LA PORTE, ET JE FRAPPE. SI QUELQU’UN ENTEND MA VOIX ET OUVRE LA PORTE, J’ENTRERAI CHEZ LUI, JE SOUPERAI AVEC LUI, ET LUI AVEC MOI.»

    Sur l’image jointe, vous pouvez constater qu’il n’y a pas de poignée à l’extérieur de la porte. Cela signifie que Jésus ne forcera jamais la porte
    de votre vie. Il attendra que vous lui ouvriez et que vous le laissiez entrer.
    Une fois cette décision prise, tout comme un petit enfant, vous apprendrez à le connaître et vous verrez sa main posée sur votre vie au fil des jours
    et en toutes circonstances.

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  •  
    NOUS VOICI EN ADORATION DEVANT CE  DIEU DONT LA BIBLE NOUS DIT :

    «Celui qui adore le Seigneur dans la joie, sera bien reçu et sa prière montera jusqu’au Trône de Dieu, car la prière de l’humble pénètre les nuées, jusqu’à ce que le Très-Haut la regarde...»
     

    NOUS VOICI EN ADORATION DEVANT CE DIEU QUI PROCLAME :

    «Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie : nul ne va au Père que par Moi;
    Tout ce que vous demanderez en mon Nom je le ferai pour que le Père soit glorifié dans le Fils.»

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    CELUI QUI OBÉIT EST ASSURÉ D’OBTENIR LE SALUT :
    L’AGNEAU DE DIEU détient la clef du salut, car celui qui croit au FILS
    a la VIE. Jean 3:36. LE DIEU TOUT-PUISSANT dit dans Esaïe 51:8 :
    Mon Salut s’étendra d’âge en âge. Lorsque L’ÉTERNEL dans ta vie,
    c’est pour te donner la VICTOIRE dans tous les domaines.Celui qui
    met son ESPÉRANCE dans LE DIEU TRÈS-HAUT et obéit à ses Commandements, Obtiendra le SALUT. DIEU n’est point un homme
    pour mentir, ni fils d’un homme pour se repentir, ce qu’Il a dit, Il le fera !
    Ce qu’Il a déclaré Il l’exécutera ! MOI, L'ÉTERNEL, JE DIS CE QUI EST
    VRAI, JE PROCLAME CE QUI EST DROIT. Esaïe 45:19…

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    LE SEIGNEUR JÉSUS A LE POUVOIR DE TE DÉLIVRER DU PÉCHÉ…

    Notre DIEU délivre du péché qui est à l'origine de multiples
    Souffrances dans la vie humaine, et dont le salaire est la mort,
    c’est-à-dire la perte de la vie éternelle. LE LIBÉRATEUR qui viendra
    de Sion, et qui nous délivrera Et nous détournera de nos péchés,
    C’est : JÉSUS-CHRIST, L’AGNEAU DE DIEU qui ôte le péché du monde.
    C'est au travers du Don de SA VIE sur la CROIX que le Seigneur JÉSUS
    nous a libérés du péché et de sa condamnation. Ainsi, il n'y a donc
    maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en CHRIST, Romains 8:1.



    Ensuite, IL a par SON SANG établi la Nouvelle Alliance, Hébreux 12:24,
    qui nous réconcilie avec Notre PÈRE CÉLESTE. Aujourd'hui SI TU CROIS
    au SEIGNEUR JÉSUS, tu auras le pardon de tous tes péchés quels qu’ils
    aient été, et tu mèneras une vie de sanctification devant DIEU Notre PÈRE,
    qui nous bénit sur terre afin d’hériter du Royaume des cieux. LE SEIGNEUR ÉTERNEL nous promet ceci par l'Apôtre Paul dans son épître aux Ph 4:19 :



    "MON DIEU POURVOIRA À TOUS VOS BESOINS SELON SA RICHESSE, AVEC GLOIRE EN JÉSUS-CHRIST". SOIS BÉNI AU NOM DE JÉSUS !

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    CHEMIN DE CARÊME

    APPROCHEZ-VOUS DE DIEU ET IL S'APPROCHERA DE VOUS. 
    PURIFIEZ VOS MAINS, PÉCHEURS ; SANCTIFIEZ VOS CŒURS, 
    GENS À L'ÂME PARTAGÉE. VOYEZ VOTRE MISÈRE, PRENEZ LE DEUIL, PLEUREZ. QUE VOTRE RIRE SE CHANGE EN DEUIL, 
    ET VOTRE JOIE EN TRISTESSE. HUMILIEZ-VOUS DEVANT 
    LE SEIGNEUR ET IL VOUS ÉLÈVERA. JACQUES 4, 8-10.

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    HEUREUX L'HOMME QUI SE CONFIE EN DIEU...

    Ô ÉTERNEL DES ARMÉES, HEUREUX L'HOMME QUI
    SE CONFIE EN TOI ET QUI N'A NUL AUTRE QUE TOI !


    Dieu est un bouclier et un refuge au temps de la détresse.
    Nous pouvons en toute assurance nous réfugier en Lui,
    nous reposer, nous appuyer sur Lui et nous attendre à Lui.
    La foi est une attitude agréable à Dieu. La Bible dit à plusieurs reprises "Heureux l'homme qui se Confie en l’Éternel".
    Il y a des promesses de Bénédictions pour ceux qui se
    Confient en l’Éternel dans Esaïe 40:31 et Jérémie 17:8 :
    Ceux qui se Confient en l'Éternel Renouvellent leur Force.
    Ils prennent le Vol comme les Aigles; Ils courent, et ne
    se lassent point, Ils marchent, et ne se fatiguent point.
    Béni soit l'homme qui se confie dans l'Éternel, Et dont l'Éternel est l'espérance ! Il est comme un arbre planté près des eaux, Et qui étend ses racines vers le courant; Il n'aperçoit point la chaleur quand elle vient, Et son feuillage reste vert; Dans l'année de la sécheresse, il n'a point de Crainte, Et il ne cesse de Porter du Fruit...


    EXCELLENTE JOURNÉE ! CONFIE-TOI A L’ÉTERNEL ET TU NE SERAS PAS DÉÇU.

    QUE L’ÉTERNEL TE PRENNE A JAMAIS EN GRÂCE...

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