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    Accrochez-vous, nous allons passer maintenant à quelque chose qui pourrait vous secouer, vous remettre en question si vous êtes chrétiens !


     

     
    La majorité des personnes lisent à peu près tous les mêmes Bibles. Il y a pour les francophones 14 principales traductions en français de la Bible. Il faut savoir que la Bible, dont les écrits originaux sont en ancien hébreu, a d'abord été traduite en grec à partir du texte en araméen, puis en latin à partir du texte grec, pour être traduite enfin en français, et dans les autres langues modernes, en commençant par l'anglais.


    Les 14 traductions principales en français sont : celles de Crampon, de Maredsous, d'Osty, celle dite "de Jérusalem", ces quatre-là sont d'obédience catholique ; celles d'Ostervald, de Segond, de Darby, de Scofield, du Monde Nouveau et "la Synodale" qui sont d'obédience protestante ou de la réforme, celle de TOB qui est œcuménique, puis il y a encore celle de Khan et celle, plus récente, de Chouraqui qui sont d'obédience juive ; une seule a été publiée sous la direction d'un Universitaire, c'est celle d'Edouard Dhorme, Bibliothèque de La Pléiade, NRF, Gallimard.

    Malheureusement les personnes ne lisent pas la version de Dhorme, ni celle de Chouraqui, ils lisent celles des obédiences catholiques ou protestantes. C'est bien dommage, parce qu'à travers les traductions de Dhorme ou Chouraqui, moins remaniées et déformées, vous pouvez plus facilement faire de bons liens avec les traditions religieuses authentiques.

     

    La plupart du temps, des Bibles qui ont été de nombreuses fois recopiées, retraduites, révisées, corrigées, manipulées par des copistes, des interprètes, des traducteurs et éditeurs de tous poils ! Ceci entraînant forcément des divergences, des inexactitudes, voire des "fautes"... dont la plupart ont été introduites délibérément, etc.

    Mais alors, y a-t-il une clé pour retrouver la vérité, et si oui où est-elle ?
    La clé, c'est d'aller à la source. Bon, mais c'est quoi la source ?

     

    Ce sont les écrits originaux en Hébreu, avec les noms, les substantifs originaux en Hébreu dans le texte. Mais attention, pour trouver ces écrits originaux, il faut les chercher dans "la Torah" (livre écrit en hébreu ancien et nommé aussi "Thora" ou "Tora"). C'est là que sont les textes originaux du véritable "Pentateuque", ensemble des 5 premiers livres de la Bible, "La Genèse", "L'exode", etc.


    Alors que voit-on, en Hébreu dans la Torah, la Bible originale ?

     


    Tout simplement on y constate que le mot "Dieu" ne se trouve nulle part dans le texte !

     


    Et s'il n'y a pas de mot "Dieu" dans l'original de la Bible en Hébreu, c'est qu'il n'y a jamais eu de Dieu unique, immatériel, tout puissant !

    Par ailleurs, comme la "Bible" a été rédigée, pour la première fois, en Hébreu, c'est donc dans la langue hébraïque qu'elle doit être prise en compte, avec toutes les spécificités et particularités de cette langue au niveau du vocabulaire et de la grammaire.

    Quel est donc le mot autour duquel tout s'articule dans cette première Bible en Hébreu ? Ce mot est un nom : le nom "Elohim". Et le premier verset de la Bible, le voici en hébreu : "Bereshit bara Elohim et ha shamaïm vé et ha éretz". Ce qui se traduit tout bonnement en français par : "Au commencement Elohim créa le ciel et la terre".

    Or, on n'a pas le droit de détruire un nom propre quand on le traduit ; à travers les différentes langues employées, un nom propre doit rester ce qu'il est, sinon c'est tout le texte qu'on défigure, on ne peut pas traduire Elohim par "Dieu", ce serait contraire à la plus élémentaire déontologie.

    Et, s'il vous plaît, qu'on ne vienne pas ici parler d'une "étourderie", allons donc... une étourderie qui, par le fait du hasard sans doute, se répéterait de multiples fois dans chaque traduction et se retrouverait utilisée dans toutes les traductions !

    C'est bien d'une erreur qu'il s'agit, oui, mais d'une erreur voulue et programmée de façon grandiose, il faut le reconnaître, c'est d'ailleurs plus qu'une erreur : une tromperie, une désinformation systématisée. Eh bien, c'est pourtant ce qui a été fait ! Le plus nuancé des qualificatifs qu'on puisse attribuer à une telle façon d'agir, s'exprime par le terme "incorrect" et c'est vraiment peu dire, en fait il y a là un manque total d'honnêteté intellectuelle.

    Employer, à cet endroit de la phrase, le mot "Dieu", à la place du mot "Elohim", sujet d'un verbe d'action aussi important que le verbe "créer", est-ce que cela revient à la même chose ? Absolument pas ! La différence est énorme : ce mot et lui seul, volontairement remplacé par un autre, a entraîné des conséquences gravis-simes... atteignant des centaines de millions d'individus !

    Revenons sur ce mot "Elohim", placé en tête de la première phrase de la Genèse... c'est bien le cas de dire qu'il est "primordial". Sa forme contractée c'est "El", son singulier "Eloha" (ou "Eloah") et "Elohim" lui-même est un pluriel... incontestable, incontournable, car, dans ce cas, en hébreu le suffixe "im" ne peut marquer que le pluriel. Il faut se rappeler aussi, que le pluriel de majesté, de politesse, n'existe pas en hébreu.

    C'est tellement vrai que si on disait en hébreu "les Elohim" on ferait un pléonasme, il faut employer le mot "Elohim" tout court, sans article "les" le précédant pour le transformer en pluriel. En hébreu on ne peut pas non plus dire "les Elohas" pour exprimer qu'on désigne plus d'un "Eloha", cette tournure n'existe pas, on dit tout simplement "Elohim", c'est dans ce cas-ci la seule possibilité d'exprimer un pluriel.

    Il suffit, pour en trouver confirmation, de prendre par exemple le dictionnaire Larousse, édition 1965 ; à la définition de ce mot on peut lire : "Elohim", mot hébreu (...) pluriel de el ou eloha ... »!
    Ainsi, ce mot pluriel - l'entité centrale de la Bible - désignant l'entité créatrice (on pourrait dire que ce mot "nomme" les créateurs), est bel et bien un pluriel parfaitement défini, qui désigne une entité d'individus distincts... autrement dit : ce mot "Elohim" désigne un peuple.

    Mais, pourquoi, dans le Christianisme, la Papauté l'a-t-elle écarté, remplacé par un autre ? Pourquoi les Institutions Judéo-Chrétiennes ont-elles accepté, elles aussi, que le sens littéral du terme original soit écarté, remplacé par un autre sens tout à fait différent, pourquoi donc ? Bonne question, qui nous emmène, dans la foulée, à poser d'emblée la suivante :

     

    D'où vient donc ce mot "Dieu" ?

    Ce mot s'est glissé dans le français, au IXème siècle ; avant cette époque il n'existait pas dans cette langue ; par rapport à l'Histoire millénaire des religions il est donc très récent ! Son origine se rattache à une source indo-européenne, et son ancêtre lointain est le fameux "Dei", qui était utilisé par les primitifs en Europe pour exprimer la lumière du soleil, et d'autres phénomènes lumineux observés dans le ciel. On peut dire que, étymologiquement, "Dei" signifiait et signifie toujours : "lumière dans le ciel".

    A un moment donné de leur histoire les Romains ont adopté, sous le nom de Jupiter, le "Zeus" des Grecs. Ce nom - celui du dieu suprême dans la mythologie grecque - "Zeus" se prononçait "Zeous", ce qui a donné "Deus" ( prononciation latine: "De-ous" ). Et, c'est de cette façon-là que recentré sur la racine "Di" en français, le mot "Dieu" a pris naissance à partir du latin "Deus"

    Avec ce mot "Dieu" on est donc très loin d'une traduction honnête du mot "Elohim", ce mot central de la Bible originale ! A ce sujet il est intéressant de noter, car ce n'est sûrement pas sans lien, qu'au IVème siècle avant Jésus-Christ, un certain Aristote était venu sur la scène avec un concept totalement abstrait qui avait fait mouche à l'époque, l'expression latine qui le désigne est même encore employée aujourd'hui : Aristote prônait la théorie d'un univers régi par un "moteur" situé... on ne sait où (!) dans ce grand tout qu'est l'univers, c'était le fameux "Deus ex-machina", littéralement un "Dieu sortant d'une machine" une sorte de "Zeus-moteur" auquel personne ne pouvait rien comprendre mais qui était censé réguler ce tout.

    Disons le autrement : à son époque Aristote était venu "moderniser" le vieux Zeus-Jupiter, et cela avait fait bingo ! Car, ce concept d'Aristote a ensuite été remodelé par le judaïsme et le christianisme, pour aboutir en force au concept fourre-tout d'un "Dieu", éternel, omniscient, immatériel, unique, insaisissable, invisible, pur esprit et pas physique du tout... et pourtant représentable, assis sur un petit nuage lissant sa belle barbe blanche, tendant le bout du doigt à sa création respectueuse. .. tout ça permettant d'amuser la galerie.

    Mais ce qui devenait moins drôle pour l'humanité, c'était que le "représentant sur Terre" de ce "Dieu" astucieusement inventé - se trouvant alors à la tête de la plus puissante Institution mondiale - pouvait quelques siècles plus tard... et par l'effet de sa seule décision personnelle se déclarer "in-fail-li-ble"... ben voyons ! C'est tellement plus confortable lorsqu'on est au pouvoir d'évincer d'un seul mot quiconque aurait la velléité de contester les prérogatives qu'on s'est octroyées !

    Force est de reconnaître que les conciles du Latran, du Vatican et d'autres encore, plus les tribunaux de l'Inquisition, ont fait tout ce qu'il fallait pour que l'Eglise impose, en force, ce fumeux concept du "monothéisme" aux populations européennes.

    Inutile d'entrer ici dans le détail de toutes les monstruosités qui ont été commises pour que triomphe cette conception de l'univers... au profit exclusif de quelques-uns ; malheureusement le fait est bien là... c'est ainsi que s'est construit le pouvoir de l'Eglise et la puissance mondiale du Vatican : en camouflant la vérité et en écrasant toutes les rebellions, d'où qu'elles viennent !

    Comment donc en est-on arrivé à la généralisation d'un concept basé sur l'idée qu'il n'y a qu'un seul "bon" Dieu ... à côté de tous les autres... qui eux sont forcément mauvais ? Vous le connaissez bien ce "bon Dieu", vous savez, c'est à lui que nos charmants bambins font leur "prière du soir" au pied de leur petit lit... celui par le nom duquel jure l'homme vulgaire... commettant ainsi un grave "blasphème" qu'obligatoirement notre "bon Dieu" punira, tout "bon" qu'il soit... c'est certainement vrai... puisque Mr le Curé l'a encore dit en chaire dimanche dernier (!)

    Et peut-être que maintenant, en lisant ces lignes vous pensez... « Quand même, tout ce que dit Mr le Curé c'est certainement vrai ». Je ressens bien ce qui vous fait vibrer, d'ailleurs ce "brave curé" dans son sermon de dimanche dernier, il vous a encore dit du haut de la chaire à peu près ceci :
    « Notre "Bon Dieu ", Lui il est bon... mais méfiez-vous, les autres sont des "mauvais " Dieux... alors moi je vous dis, mes chers paroissiens, croyez en notre Mère à tous, la Sainte Vierge Marie qui vous aidera et priez son Fils, le vrai Dieu, car ceux qui croient en d'autres Dieux que le "Bon Dieu ", ceux-là deviennent forcément mauvais, on voit chaque jour tous les méfaits qu'ils sont capables de commettre, mais eux, ils n'iront jamais au Ciel, ils ne connaîtront pas le Paradis où le "Bon Dieu " vous réserve une place, il vous attend, vous qui souffrez ici-bas pour vous unir à sa souffrance rédemptrice, vous qui le priez depuis si longtemps et avec tant de ferveur ! »

    C'est intéressant d'étudier ainsi "comment ça marche" dans la vie journalière de chacun, parce que, à coup sûr ça marche ; elle marche même très bien chez un grand nombre d'humainsd'Africains, cette idée du "bon" Dieu inventé par les blancs, ce concept les tranquillise, ils sont gavés de "bonnes paroles" qui les rassurent et eux trouvent ça "fabuleux"... c'est le mot juste pour le dire d'ailleurs, puisque c'est tout à fait d'une fable qu'il s'agit, un joli conte de fées, très bien écrit et bien joué, du "virtuel" bien fabriqué... pour vous attirer et vous retenir dans le giron de leur "Sainte Eglise".

    Je suis, hélas, désolé de vous le dire, mais cette Eglise est bien loin d'être "Sainte" et de tout ce qu'elle vous raconte rien n'est vrai... et au fond de vous mêmes, vous le savez, il n'y a qu'à réfléchir, écouter et regarder pour comprendre ce qu'est la vérité... Cessez donc de vous comportez comme des autruches, en vous enfouissant les yeux et les oreilles dans le sable du "train-train quotidien" !

    Eh oui, c'est bien une fable, une histoire inventée de toutes pièces afin de dominer les gens - avec, si nécessaire, l'appui de la force militaire des pays alliés - puisque le Vatican « n'a pas de divisions » comme ironisait Staline... Oui, c'est vrai, mais les cardinaux de son gouvernement, "la Curie", savent parfaitement comment faire pour utiliser à leur profit les armées de leurs nombreux amis : tous ces dirigeants... "reine", "roi", "dictateur" ou "président" de moult pays.

    L'Eglise a ainsi réussi à imposer l'idée que son "Dieu" à elle, c'était le meilleur et que sa conception du monde à elle, c'était la seule valable. Son Dieu étant "le bon"... le seul "bon Dieu", tous les autres sans exception sont des dieux "mauvais". Elle a entré dans la tête des foules - et pas seulement celles qui s'agglutinent "Place Saint Pierre" à Rome - que croire en "des dieux" était une grave erreur, et que la croyance en un autre Dieu que le leur était, non seulement mauvaise, mais encore qu'elle devait être punie parce qu'elle était : source de maladies, de malédictions et même de la venue d'horribles "démons"... à l'entendre, tous aussi dangereux et méchants que "les dieux" eux-mêmes (les autres bien sûr, tous sauf le sien... puisqu'elle vous le dit !), etc.

    Au fil des siècles il fallait donc obligatoirement être du côté de cette Eglise Catholique pour être avec le "bon Dieu"... et éviter d'être persécuté ! Et, cela a marché et même bien marché pour elle, avec l'appui évidemment d'un grand nombre des "puissants" de ce monde. On peut rappeler, pour donner un aperçu de "l'efficacité matérielle" de sa méthode, que dans la "Sainte Ville" de Rome la moitié des immeubles, dit-on, appartiennent au Vatican, c'est difficile à vérifier, certes, mais... comme chacun sait : "on ne prête qu'aux riches" ! Oui, pour l'Eglise ça a très bien marché, mais beaucoup moins bien pour les millions de victimes déjà laissées en chemin, et ça marchera encore plus mal pour les millions de prochaines victimes à venir.

     

    Que de tromperies ignobles et iniques !

    Dans la Bible originale en Hébreu les deux noms qui reviennent le plus fréquemment sont Elohim (2.312 fois) et Yahvé (6.499 fois). Mais, il n'y a pas que ces deux noms là, il y en a encore d'autres, comme par exemples: Adonaï, El-Shaddaï, El-Elyon, El-Roi, El-Bethel, etc.

    Encore une fois, le mot de "Dieu" au nom duquel l'Eglise colonisatrice prétend parler, ce mot lui-même n'existe pas dans la "vraie" Bible, la Torah, Bible originale et originelle... dans la mesure où c'est elle qui explique fondamentalement l'origine de notre humanité !

    Mais arrêtons-nous au moins sur deux des autres pluriels dont on vient de voir une courte liste ; on choisira d'abord "El-Shaddaï", pour dire qu'il signifie "ceux d'en haut" en hébreu, et puis le pluriel "Adonaï", également fort intéressant.

    Selon des lois judaïques, il est interdit aux juifs de prononcer le mot "Elohim", ainsi que le mot "Yahvé", car un des commandements dictés à Moïse au Mont Sinaï dit : « tu ne prononceras pas en vain le nom de Yahvé, car Yahvé n'innocente pas celui qui prononce son nom en vain » (EXODE XX, 7, Bible de Dhorme). Ainsi, beaucoup de juifs pour prier, lisent, disent et pensent le mot "Adonaï".

    D'où vient ce mot "Adonaï" ? C'est le pluriel du mot hébreu "Adon", qui veut dire "Maître". Donc "Adonaï" veut dire "Les Maîtres". Dès lors, "Adonaï" est tout simplement un autre mot hébreu pour désigner "Elohim", ce pluriel qui signifie "les Autres" ou "Ceux qui sont venus du Ciel" .

    Les Catholiques, l'Eglise, tout le Judéo-christianisme a traduit l'ensemble de ces noms par "Dieu", "le Tout-Puissant", "le Seigneur" ! Ce qui est entièrement faux et une escroquerie intellectuelle grotesque... une de plus.
    Le verset de la GENESE (I, 26) où, au sixième jour, Elohim dit : « Faisons l'homme à notre image, à notre ressemblance ! » prend cette fois tout son sens dans le cadre des traditions de nos ancêtres ; en fonction d'elles on peut le comprendre aisément, il est normal et même logique, puisque leurs dieux sont eux-mêmes "humanisés".

    Dans certains passages de la Torah (Bible en hébreu), on parle de "Bénéi ha Elohim", ce qui, littéralement, veut dire "les fils d'Elohim", cela aussi devient compréhensible à la lumière de nos traditions religieuses authentiques, puisqu'on y parle d'un peuple venu du ciel.

    Et surtout le passage suivant de la Torah, que je tiens beaucoup à citer, parce que les prêtres chrétiens/catholiques souhaitent le cacher le plus possible, tellement il les dérange, ce passage devient merveilleusement compréhensible à la lumière des religions polythéistes où les dieux sont des êtres humanisés, physiques, faits de chair et de sang... donc, sont des "humains" comme nous le sommes, le voici :

    « Quand les hommes commencèrent à se multiplier à la surface du sol et que des filles leur naquirent, il advint que les fils d'Elohim s'aperçurent que les filles des hommes étaient belles. Ils prirent donc pour eux des femmes parmi toutes celles qu'ils avaient élues [...] En ces jours-là il y avait des géants sur la terre et même après cela : quand les fils d'Elohim venaient vers les filles des hommes et qu'elles enfantaient d'eux, c'étaient les héros qui furent jadis des hommes de renom »
    (GENÈSE VI, 1,2 ET 4, édition Edouard Dhorme).

    J'aime ce passage, je l'adore, c'est un régal de le mettre sous le nez des chrétiens et des noirs africains en soutanes, au service de la Religion du colonisateur, au service de l'abominable Rome ! Comment peuvent-ils le comprendre si Dieu est unique, immatériel, pur-esprit ? On parle ici très clairement des fils d'Elohim, d'un peuple qui est venu du ciel, et dont quelques-uns des fils (des hommes de la planète d'Elohim donc) se sont accouplés avec les filles des hommes (... filles des terriennes et des terriens, elles).

    Ce qui prouve, au passage, que leur semence, leur sperme est compatible avec les ovules de nos compagnes humaines... puisque "elles enfantaient d'eux" !

    Rien de plus logique, puisqu'ils nous ont fait à leur image, à leur ressemblance. Les Dieux, ces "fils d'Elohim" sont donc sexués, ils sont bien physiques, ont des organes sexuels comme nous-mêmes, et éprouvent certainement du plaisir grâce à l'usage qu'ils en font. Ils ont vu que les filles des hommes étaient belles ; on peut dire qu'ils ont été excité par la beauté et le charme des terriennes.

    Le sexe est un élément tellement important dans la vie des humains que s'en faire les maîtres, le censurer à leur gré, c'est vite devenu l'un de leurs moyens de coercition préféré, à ces chrétiens "pudibonds" d'après Paul, "l'homme du mensonge" comme le nommaient les parents de Jésus ! Seulement, c'est bien connu... "chasser le naturel, il revient au galop" n'est-ce pas ?

    Or le sexe c'est bel et bien "naturel" et maintenant qu'il revient, au détour de ce verset biblique que vont-ils donner comme explication, tordue, biscornue, ambiguë... que vont-ils encore trouver pour essayer de se tirer de ce mauvais pas ? Quel conte de fées vont-ils encore inventer pour s'en sortir... en cherchant à endormir les petits enfants impubères qu'ils aimeraient bien que nous restions ?

    Je me souviens de deux fois au moins, où j'ai posé à des catholiques engagés la question de ces dieux multiples et des unions charnelles de leurs "fils" avec les "filles des hommes", l'évêque et le "le théologien chargé de grandes responsabilités ecclésiales" que j'avais eu chacun l'occasion d'interroger, s'en sont tirés tous les deux en cherchant à me rassurer de la même façon : "Non, non, il n'y a qu'un Dieu ! Tout ce que vous lisez dans la Bible est authentique et vous devez le croire... sauf ce passage-là, car celui-là est une erreur qui s'y est glissée malencontreusement". Autant vous dire que j'ai trouvé l'argument un peu léger... et vous ?

     

     

    « La Virginité de Marie ? Une aberration.
    La Bible ? Un tissu de mensonges.
    Les théologiens ? Des pédants qui "froncent
    le sourcil" pour se donner l'air important.
    Non, les femmes ne sont pas moins intelligentes que les hommes.
    Non, les gens d'église ne devraient pas jouir de si grands biens
    mais, se contenter d'un peu de bouillon; non, les espagnols n'ont pas bienfait de découvrir l'Amérique, car ils ont violé la vie d'autrui. »
    - GIORDANO BRUNO (1548 - 1600) -











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    Je me souviens de deux fois au moins, où j'ai posé à des catholiques engagés la question de ces dieux multiples et des unions charnelles de leurs "fils" avec les "filles des hommes", l'évêque et le "le théologien chargé de grandes responsabilités ecclésiales" que j'avais eu chacun l'occasion d'interroger, s'en sont tirés tous les deux en cherchant à me rassurer de la même façon : "Non, non, il n'y a qu'un Dieu ! Tout ce que vous lisez dans la Bible est authentique et vous devez le croire... sauf ce passage-là, car celui-là est une erreur qui s'y est glissée malencontreusement". Autant vous dire que j'ai trouvé l'argument un peu léger... et vous ? 
    ***** 
     MON COMMENTAIRE SUITE À CE TEXTE:


    Moi je répondrai ceci puisque je l'ai lu sur un forum catholique et voici  quelques-unes des réponses des membres:


    "Ce n'est pas tout à fait ce qu'en dit Anne-Catherine Emmerich dans ses visions (voir les mystères de l'ancienne alliance). Elle parle de la lignée de Seth face à celle de Caïn. Les fils de Caïn pratiquaient une sorcellerie extrêmement puissante et nuisaient à leur cousin, Seth, et ses descendants, plus près de Dieu.

    Il s'en est suivi une sorte d'alliance avec des anges déchus (les incubes et succubes) engendrant des monstres ; sans compter la luxure dévoyée en zoophilie ..."

     

    "Dans l'optique de Catherine Emmerich, les fils de Dieu sont des anges déchus (incubes et succubes) séduisant les filles des hommes, spécialement celles de Caïn. La lignée de Caïn était consentante ..."
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    1 commentaire
  •  http://extraterrestres.ch/Les%20extraterrestres%20dans%20la%20bible.htm

    Des pluriels vraiment singuliers !!!
    La Bible est, pour les juifs, le livre sacré que Moïse reçut sur le Mont Sinaï des mains de Dieu. Elle relate la manière dont la terre a été " créée ", et ce qui est arrivé, depuis lors, à l'humanité, au fil des générations. Dieu y est toujours présent.

    Dieu, ou plus exactement ELOHIM, dans le texte hébreu.Que signifie donc ce mot que les commentateurs de la Bible nous ont accoutumé à traduire en français par " Dieu ", au singulier, alors que le mot hébreu Elohim est un pluriel. C'est le pluriel de " Eloha " : " celui qui vient du ciel ", " le Céleste ", " l'extraterrestre"Elohim signifie donc : " ceux qui viennent du ciel ", " les Célestes ", " les extraterrestres (Extérieur à l'atmosphère terrestre, habitant supposé d'une autre planète). "Parfois le texte hébreu utilise le mot " Adonaï ", à la place de " Elohim ". Et les exégètes de la Bible traduisent encore " adonaï " par Dieu, ou par Seigneur. Ce qui est étrange, c'est que le mot adonaï est, aussi un pluriel ! Il dérive de " adon " : Seigneur. En hébreu, le possessif de adon est au singulier : " adoni " , qui signifie " Monseigneur " ; et le possessif pluriel " adonaï " veut dire " Messeigneurs ".
     

    Il est vraiment curieux que les Hébreux - seul peuple monothéiste de l'antiquité, aient choisi deux pluriels pour désigner leur Dieu Unique !

    On nous dit qu'il s'agit de pluriel de majesté. Absolument pas ! (Il faut se rappeler, que le pluriel de majesté, de politesse, n'existe pas en hébreu.)
     

    Car le texte en hébreu utilise aussi parfois : " IHVH ", dont les traducteurs ont tiré " Iavéh ", ou encore " Jéhova ". Or, " IHVH " n'est pas un mot en hébreu, mais un sigle comme en français " CFF " ou " SNCF ".

     



    IHVH sont les lettres principales de quatre mots hébreux :
     

    " Aïa, hové, ve iéhié ", I - H - V - H, qui signifient : " Il a été - Il est - Et - Il sera ", c'est le symbole de l'Eternité.
    Pour ne pas s'embarrasser de complications, les traducteurs de la Bible,
    chrétiens et juifs, nous restituent les trois expressions hébraïques :" IHVH ", " Adonaï ", " Elohim ",Sous une forme unique en français :Dieu

    Est-il bien certain que ces trois expressions soient synonymes ?
    Une traduction plus précise de la Bible permet d'en douter.
    En effet, quand les traducteurs de la Bible nous parlent de " la Genèse ", " de la création ", (que le texte hébreu appelle plus modestement : " beréshit ", " le Commencement ") - ils nous disent :" La terre était désert et désolation,
    L'obscurité régnait sur la face de l'abîme,
    Et l'esprit de Dieu planait sur les eaux " (Genèse 1,2)

     

    En hébreu :
    Ve ha-arets aïéta tohou va-bohou
    Ve toshékhé al-pnéï téhom
    Ve rouah Elohim merakhéfet al-pnéï ha-mahimC'est une très belle image, très poétique, cet esprit de Dieu qui plane sur les eaux…….Mais le texte en hébreu se contente de dire :
    "Ve rouah Elohim merakhéfet al-pnéï ha-mahim ".Rouah, c'est le vent ! Et le verbe merakhéfet signifie : trembler, s'agiter. De sorte qu'au lieu de : Et l'esprit de Dieu planait sur les eaux , nous obtenons " Et le vent des Elohim s'agitait sur la surface de l'eau ". On le voit, nous sommes loin du calme d'un esprit immatériel planant à la surface d'une eau tranquille. Il semble bien que nous soyons plutôt en présence d'un objet, (engin, OVNI, Hélicoptère) qui ce déplace dans les airs, et dont le souffle, le vent qu'il provoque, fait s'agiter la surface de l'eau.On est confondu devant l'acharnement que mettent les exégètes de la Bible, de toutes les confessions, à traduire le mot hébreu " Elohim " qui est un pluriel, par Dieu au singulier, alors que cependant la Bible, dès le début et jusqu'à la fin, ne fait nul mystère de la " pluralité " des Elohim. Lorsque Adam et Eve sont chassés du jardin d'Eden, le Paradis Terrestre, que dit Elohim ?….Voici l'homme devenu comme l'un de nous ! (Genèse 3, 22).
    En hébreu : Hen ha-Adam aya ké akhad miménou !A qui s'adresse t-il sinon à d'autres Elohim ? Car il n'a pas dit, se parlant à lui-même : Voici l'homme devenu pareil à moi ! Non plus que : …. Pareil à Nous, s'il avait employé un pluriel de majesté ( Il faut se rappeler que le pluriel de majesté, de politesse, n'existe pas en hébreu). . Il a bel et bien dit : …..comme l'un de nous.Mais il y a mieux !Trois chapitres à peine plus loin, la bible nous dit : Lorsque les hommes commencèrent d'être nombreux sur la surface de la terre , et que des filles leur furent nées, les " b'néï Elohim " trouvèrent que des filles des hommes leur convenaient et ils prirent pour femmes toutes celles qui leur plurent (Genèse 6, 1-22).Le texte hébreu dit : " b'néï Elohim ", que la Bible catholique traduit par : les fils de Dieu, la Bible Rabbinat traduit par : les fils de la race divine et la version américaine, du culte protestant, les fils du vrai Dieu. Aucune des trois traductions ne marque le moindre étonnement devant cette mention de fils de Dieu, fils de race divine, ou fils du vrai Dieu, qui apparaît pour la première fois dans le texte sacré. Et c'est, cependant, la première entorse , et de quelle taille, à la thèse du Dieu Un ! Par cette traduction, catholique, juifs et protestants concèdent donc, et comment pourraient-ils faire autrement, que ce qu'ils ont eu tort de traduire par Dieu, et qui en hébreu, s'appellent Elohim, n'est pas seul et unique de son espèce.IL y a - nous avons vu -, des Elohim, des fils d'Elohim, et donc aussi des femmes d'Elohim. Les Elohim s'accouplent et donnent naissance à des enfants. Mieux encore ! Les Elohim, les fils d'Elohim, ne sont pas insensibles à la beauté des filles des hommes, ce qui prouve que leurs goûts sont semblables aux nôtres ! Et les accouplements entre les Elohim et les femmes de notre planète sont possibles, nous dit la bible, et sans aucun doute féconds. La plupart des religions de l'antiquité mentionnent, d'ailleurs, expressément l'existence de ces demi-dieux, fils d'une femme fécondée par un Eloha.De la pluralité des Elohim, la Bible nous donne bien d'autres exemples. Entre autres, lorsqu'elle nous raconte l'entrevue entre Avram et les Elohim venus détruire Sodome :Avram était assis à l'entrée de sa tente au plus chaud de la journée. Levant les yeux il vit trois hommes (Shelosha anashim). Il courut à eux et se prosterna contre terre. Et il dit : Adonaï (Messeigneurs), si j'ai trouvé grâce à tes yeux, ne passe pas ainsi devant ton serviteur ! Qu'on aille chercher un peu d'eau. Lavez vos pieds et reposez-vous sous cet arbre……(Genèse 18, 1-4).Comme on a pu s'en rendre compte à la lecture de ce passage les Elohim sont trois : Et Avram ne s'y trompe pas ! Ce sont bien des Elohim. Il se prosterne devant eux et les appelle Adonaï, Messeigneurs. Mes Avram considère les trois personnages comme une seule et même entité, il tutoie l'ensemble ou vouvoie le groupe indifféremment.Toutefois, ces Elohim, ces extraterrestres, que la bible a même appelés " anashim, homme ", ne sont pas de purs esprits. Après une longue marche ils ont besoin de se rafraîchir les pieds (on marche en sandales à l'époque biblique), ils aspirent à se reposer et à se restaurer.Car Avram ajoute :Je vais apporter du pain, vous réparerez vos forces : Et faisant bonne mesure, en plus du pain, il fait préparer pour ses hôtes un veau tendre et gras, des gâteaux, de la crème et du lait : (Genèse 18, 5-Cool. A t'on jamais vu Dieu sensible aux nourritures terrestres et à la fatigue d'une longue marche ?Encore quelques chapitres, et la bible nous décrit la petit fils d'Avram, Jacob, fils d'Isaac, assoupi. Il voit une échelle plantée en terre dont le sommet atteignait le ciel.Et qu'aperçoit-il sur cette échelle ? des Elohim qui montent et qui descendent. (Genèse 28, 2-3) Nous devons admettre qu'il y a dans la bible, d'une part IHVH, et d'autre part, les Elohim, les Célestes, les venus du ciel, les extraterrestres, dont la pluralité est affirmée par le texte sacré lui-même. 
    Revenons sur ce mot "Elohim", placé en tête de la première phrase de la Genèse... c'est bien le cas de dire qu'il est "primordial". Sa forme contractée c'est "El", son singulier "Eloha" (ou "Eloah") et "Elohim" lui-même est un pluriel... incontestable, incontournable, car, dans ce cas, en hébreu le suffixe "im" ne peut marquer que le pluriel. Il faut se rappeler aussi, que le pluriel de majesté, de politesse, n'existe pas en hébreu.C'est tellement vrai que si on disait en hébreu "les Elohim" on ferait un pléonasme, il faut employer le mot "Elohim" tout court, sans article "les" le précédant pour le transformer en pluriel. En hébreu on ne peut pas non plus dire "les Elohas" pour exprimer qu'on désigne plus d'un "Eloha", cette tournure n'existe pas, on dit tout simplement "Elohim", c'est dans ce cas-ci la seule possibilité d'exprimer un pluriel.Il suffit, pour en trouver confirmation, de prendre par exemple le dictionnaire Larousse, édition 1965 ; à la définition de ce mot on peut lire : "Elohim", mot hébreu (...) pluriel de el ou eloha ... »!
    Ainsi, ce mot pluriel - l'entité centrale de la Bible - désignant l'entité créatrice (on pourrait dire que ce mot "nomme" les créateurs), est bel et bien un pluriel parfaitement défini, qui désigne une entité d'individus distincts... autrement dit : ce mot "Elohim" désigne un peuple.Mais, pourquoi, dans le Christianisme, la Papauté l'a-t-elle écarté, remplacé par un autre ? Pourquoi les Institutions Judéo-Chrétiennes ont-elles accepté, elles aussi, que le sens littéral du terme original soit écarté, remplacé par un autre sens tout à fait différent, pourquoi donc ? Bonne question, qui nous emmène, sur un autre site du même Webmaster http://www.chretien.at

    Que l'amour des Elohim vous guide.

     
       

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  • LA MORT DE JÉSUS : 

    A l'âge de 33 ans, Jésus a été condamné à la peine de mort.
    En ce temps-là, la crucifixion était" la pire" des morts.
    C'était seulement les pires criminels qui se faisaient crucifier.
    Cependant, cela a été plus horrible pour Jésus, contrairement aux
    autres criminels condamnés à la crucifixion, Jésus devait être cloué
    à sa croix. Chaque clou mesurait 15 à 20 cm. Les clous étaient enfoncés
    dans Ses poignets et pas dans Ses paumes comme il est souvent
    dépeint. Imagine la lutte, la douleur, la souffrance et le courage.
    Jésus a enduré cela pendant 3h Oui, pendant 3 heures !
    Peux-tu imaginer ce genre de souffrance ? Quelques minutes avant
    qu'il ne meure, Jésus arrêta de saigner. Il faisait tout simplement couler
    de l'eau. Jésus a dû subir cette expérience, pour que le péché originel
    depuis le jardin d’Éden soit pardonné, et que tu puisses avoir libre accès
    à Dieu. Pour que tes péchés personnels soient pardonnés.
    Tous tes péchés, sans exception...

     



    CRÉATION FAITE PAR GLYNIS1 DE BLINGEE
    VOICI LE CODE POUR VOTER POUR: http://bln.gs/b/27xd86

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  • Merci à joliscoeurs.centerblog.net pour cette belle image animée

     



    ROMAINS 13: 8-1 : LE RÉSUMÉ DE LA LOI.

    NE RESTEZ REDEVABLES DE RIEN A PERSONNE,
    SINON DE VOUS AIMER LES UNS LES AUTRES. CAR CELUI QUI
    AIME L'AUTRE A SATISFAIT A TOUTES LES EXIGENCES DE LA LOI.

     

    En effet, des commandements comme: Tu ne commettras pas d'adultère,
    tu ne commettras pas de meurtre, tu ne voleras pas, tu ne convoiteras pas,
    et tous les autres, se trouvent récapitulés en cette seule parole :
    Aime ton prochain comme toi-même. Celui qui aime ne cause aucun mal
    à son prochain. Aimer son prochain, c'est donc accomplir toute la Loi.

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  • JÉSUS L’AGNEAU IMMOLÉ POUR NOTRE SALUT :

    Sa mort avait été prédite plus de 1000 ans auparavant.
    Le prophète Esaïe écrivit, parlant de Jésus, “ Il sera blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix tombera sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous serons guéris.” Jésus allait payer le châtiment pour nos péchés, afin que nous puissions être pardonnés et avoir la vie éternelle. Comme prédit, la sentence de mort la plus brutale de cette époque fut donnée à Jésus, pour avoir maintenu qu’Il était le Fils de Dieu.
    Attaché sur la croix par des clous transperçant Ses mains et Ses pieds, Il pria :
    “ Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font.” Jésus avait le pouvoir de descendre de la croix, mais Il choisit de sacrifier Sa vie pour d’autres...


     

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    REPENTEZ-VOUS ET CONVERTISSEZ-VOUS, POUR QUE VOS PÉCHÉS SOIENT EFFACÉS. ACTES 3:19 .

    Les crimes séparent les hommes de Leur DIEU, les péchés cachent aux humains LA FACE du SEIGNEUR ÉTERNEL, et L'empêchent de les écouter, dit Esaïe 59:2. Car l’iniquité est une porte d'entrée de toutes sortes de malheurs dans la vie humaine. Être pardonné des péchés, et en être délivré apporte la paix du cœur et la joie de vivre en harmonie avec LE PÈRE CÉLESTE, LE CRÉATEUR du ciel et de la terre. C'est pour cela que le roi David s'écria dans Ps 32:1 : Heureux celui à qui la transgression est remise, à qui le péché est pardonné ! Et il se repentit des péchés qu'ilavait commis, atteste le Ps 51. La plus grande preuve de l’Amour de DIEU
    envers l'humanité s’est manifestée par le Don de SON FILS UNIQUE JÉSUS en Sacrifice Propitiatoire pour nos péchés. Afin que quiconque CROIT en LUI
    ne Périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle, dit Jean 3:16.

    QUICONQUE SE LIVRE AU PÉCHÉ EST ESCLAVE DU PÉCHÉ, Jn 8:34.

    Car le salaire du péché c’est la mort, mais le Don de DIEU, c’est la Vie éternelle en JÉSUS-CHRIST Notre SEIGNEUR. Rom 6:23. Car DIEU amènera toute œuvre en jugement, tout ce qui est caché, soit le bien, soit le mal. Ecc 12:16.

    CE QU’UN HOMME AURA SEMÉ, IL LE MOISSONNERA. Gal 6:7-8.

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    ATTENDONS-NOUS À DIEU…


    La Bible nous apprend que les croyants éprouvés ont été en proie aux mêmes doutes, à la même souffrance, aux mêmes interrogations, mais par leur FOI et leur PERSÉVÉRANCE, ils ont changé la situation. Heureux ceux qui font de DIEU leur APPUI !
    Ils trouvent dans leur Cœur des chemins tout tracés. Lorsqu’ils traversent la vallée des larmes, Ils la transforment en une pluie
    de bénédictions et en sont fortifiés. L'apôtre Jacques écrit : Quelqu’un parmi vous est-il dans la souffrance ? Qu’il prie....
    Le psaume 88, 9-13; nous dit : Mes yeux se consument dans la souffrance; Je t’invoque tous les jours, Ô Éternel ! J’étends vers Toi les mains. Ô Éternel ! J’implore ton secours, Et le matin ma Prière s’élève à Toi. Les Écritures nous enseignent la fidélité
    de Dieu, sa compassion et sa bonté. Elles nous conduisent dans la Connaissance de ses desseins et nous montrent quelle fin le Seigneur accorde à ceux qui ont attendu son secours.
    Tel le cas de Job qui durement éprouvé mais s’est montré patient, et vous avez vu la fin que le Seigneur lui accorda, car le seigneur est plein de Miséricorde et de Compassion.

    EXCELLENTE JOURNÉE A TOUS ! GARDONS CONFIANCE,
    PERSÉVÉRONS DANS LA PRIÈRE ET DEMEURONS PATIENTS POUR VOIR LA FIN QUE LE SEIGNEUR NOUS RÉSERVE...

     

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  • DIEU N’ABANDONNE JAMAIS SES ENFANTS… 
    ESAIE 49 : 14-16 

    Jérusalem disait: "le Seigneur m’a abandonnée, mon maître m’a oubliée." Mais le Seigneur répond : Une femme oublie-t-elle l’enfant qu’elle allaite? Cesse-t-elle d’aimer l’enfant qu’elle a porté ? 
    A supposer qu’elle l’oublie, moi, je ne t’oublie pas: 
    J’ai ton nom gravé sur les paumes de mes mains. 
    PEUT-ÊTRE QUE TU PENSES EN TON CŒUR : 
    « L’Éternel m'a abandonné, le Seigneur m'a oublié ! » 
    Sache que Jésus t’aime d’un amour infini et il te répond : 
    « Non mon enfant, Je ne t’ai pas abandonné, j’ai ton nom Gravé sur les paumes de mes mains… Et je t’aime plus que Personne ne pourra jamais t’aimer ! Qui d’autre que Moi, Donnera-t-il sa vie pour toi ?» 
    Courage ! Les mains de Jésus ont été percées pour toi ! 
    Il a tout accompli pour ton SALUT et ton BONHEUR ÉTERNEL. 
    Il ne te reste qu'à LUI demander PARDON pour tes péchés 
    et à ouvrir ton CŒUR à ton SAUVEUR pour recevoir sa GRÂCE…


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  • DEPUIS QUAND LA RÉINCARNATION A-T-ELLE ÉTÉ SUPPRIMÉE...

     
     
     
    Depuis quand la réincarnation a-t-elle été supprimée des Évangiles?

    « Pour la réincarnation, le tournant fatal, c’est le VI ème siècle après J.-C.. À cette époque, l’Église, alliée à l’État, a perdu en sainteté ce qu’elle a gagné en pouvoir politique.

    L’Impératrice Théodora veut être divinisée après sa mort, comme les anciens empereurs romains. Une chose la gêne : les enseignements d’Origène, le grand spécialiste chrétien de la réincarnation. Selon lui, ceux qui ont assassiné leur prochain devront se réincarner pour payer leurs crimes. Or, Théodora a du sang sur les mains… Origène est sa bête noire! (Heureusement pour lui, il est mort depuis longtemps déjà, en 254.) L’empereur Justinien , époux de Théodora, réunit donc, en 533, le deuxième concile de Constantinople – pour condamner une série de propositions tirées d’Origène. Le pape et les évêques, morts de peur, signent et votent tout ce qu’on leur demande : le terrible couple impérial a déjà fait assassiner au moins deux papes et quelques évêques… sans compter du menu fretin ecclésiastique!

    Mais ces décrets, promulgués sous la pression, ne peuvent qu’être nuls du point de vue canonique. De plus, il faut remarquer que ce concile – pas plus qu’un autre – n’a condamné la réincarnation en soi. Ont été condamnées en 553 seulement des « propositions » s’y rapportant.

    Ce succès politique impérial eut pour conséquence une révision « déchirante » des Évangiles – d’où toute mention de la réincarnation fut effacée. Et voilà pourquoi elle a disparu de nos catéchismes depuis le VI ème siècle!

    (Dorothée Koechlin de Bizemont)


    Les Évangiles ayant été purgées de mentions sur la réincarnation, certains passages ont échappé aux censeurs.

    Au 3ème chapitre de Jean, le Christ dit à Nicodème : « En vérité, en vérité, je te le dis : à moins de renaître, nul ne peut voir le Royaume des Cieux. »

    Chapitre IX de Jean: Les disciples demandent à Jésus : « Maître, pourquoi cet homme est-il né aveugle? Qui a péché, lui ou ses parents, pour que cela soit arrivé? »

    Chapitre XIII de l’Apocalypse: « Celui qui a emprisonné devra être emprisonné, celui qui a tué par l’épée doit mourir par l’épée. »

    Chapitre XXVI, 51,52 Matthieu: « Et voilà qu’un des compagnons de Jésus, portant la main à son glaive, la dégaina, et, frappant le serviteur du Grand Prêtre, lui trancha l’oreille. Alors Jésus lui dit : « Rengaine ton glaive car tous ceux qui prennent le glaive périront par le glaive. »

    Matthieu XVII: Les disciples posent cette question à Jésus : « Que racontent donc les Scribes , sur Élie le Prophète qui doit revenir? » et le Christ répond : « Oui, il est vrai qu’Élie doit revenir et toue remettre en ordre. Mais moi, je vous dis qu’Élie est déjà revenu, et qu’ils ne l’ont pas reconnu! »

    Témoignage de Flavius Josèphe: « Ne savez-vous pas que ceux qui quittent la vie […] en s’étant libérés de leur dette auprès de Dieu, gagnent la vie éternelle […]? Et que leur âme persiste dans la pureté et l’obéissance, après avoir obtenu une place au ciel, d’où, par l’effet de la révolution des âges, elle redescend habiter dans des corps sans souillure? » (La Guerre des Juifs, livre III, chapitre 8 )
     
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    QUAND LES MONTAGNES S’ÉLOIGNERAIENT, QUAND LES COLLINES CHANCELLERAIENT, MON AMOUR NE S'ÉLOIGNERA POINT DE TOI,
    ET MON ALLIANCE DE PAIX NE CHANCELLERA POINT, DIT L'ÉTERNEL, QUI A COMPASSION DE TOI. ÉSAÏE 54 : 10


    Dans Un Sens Symbolique, Les Montagnes Peuvent Représenter Les Bénédictions Que Dieu Nous Octroie Dans Sa Bonté : Bonne Santé, Travail Intéressant, Joies Dans La Famille, Relations Fraternelles Heureuses… Tous Ces Dons Pour Lesquels Nous Remercions Notre Père Céleste, Qui Prend Soin De Nous.
    Mais Parfois, Il Arrive Que La Montagne « Se Retire » : Une Maladie, Le Chômage, Le Décès D’un Proche, Des Difficultés
    Avec Un Enfant… Que Se Passe-T-Il ? Dieu Nous Aurait Oubliés ?
    Le Verset D’aujourd’hui Vient Affirmer Avec Force : Même Dans
    Ce Cas, Dieu Use De Bonté Envers Nous ; Il Veut Nous Montrer Que, Peut-être, Nous Avions Trop Mis Notre Confiance Dans Les Bénédictions Reçues. Or Nous Devons Apprendre Que Le Donateur
    Est Plus Que Ses Dons. Ne Doutons Jamais De La Bonté De Dieu Envers Nous : Ses Dispositions Favorables A Notre Égard
    Ne Dépendent Pas De Nos Circonstances ; Elles Sont Liées A
    Cette Alliance Éternelle De Paix, Qui A Été Scellée Par Le Sang
    Du Seigneur Jésus.Pour Autant, Dieu Sait Qu’il Nous Est Difficile
    De Voir Les Montagnes Se Retirer. Alors Lui Qui A Compassion
    De Nous, Mesure L’épreuve Et Vient Nous Encourager Et Nous Consoler.

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