• Réflexions sur la Bible, ancien et nouveau Testament

    image

  •  

     

    FORTIFIE-TOI ET PRENDS COURAGE…

    Marche fidèlement selon toute la loi que Moïse, Mon Serviteur, t'a prescrite ;
    ne t'en détourne ni à droite ni à gauche, afin de réussir dans tout ce que
    tu entreprendras, Josué 1:7.

    La Bible, nous recommande de marcher
    fidèlement selon LA PAROLE DE DIEU, en évitant de suivre ces chemins
    tortueux qui éloignent le chrétien de la recherche du Royaume et de la
    Justice de DIEU.

    Alors, N'incline ni à droite ni à gauche, et détourne ton
    pied du mal, Prov 4:27.

    Abandonner l'obéissance aux préceptes Divins,
    c'est courir un grand danger, et s'exposer aux échecs dans les entreprises.
    Cela fait perdre les bénédictions. Quand on arrête de suivre pleinement
    la Voie du SEIGNEUR, on devient une personne irrésolue et inconstante
    dans toutes ses voies.

    C'est ce que l'apôtre Jacques appelle :
    "Être semblable au flot de la mer, agité par le vent et poussé de côté
    et d'autre", selon Jacques 1:6.

    Et ce, à cause du manque de foi et de
    persévérance dans LA PAROLE DE DIEU. Raison pour laquelle, il faut
    se fortifier tous les jours de la vie par la prière et la méditation biblique,
    afin d'hériter du Royaume de DIEU.

    Suivez avec vos pieds des voies droites,
    afin que ce qui est boiteux ne dévie pas, mais plutôt se raffermisse,
    conseille Hébreux 12:13.

    Dès aujourd'hui, prenez à cœur de suivre
    fidèlement LE DIEU D'AMOUR, sans vous détourner ni à droite
    ni à gauche. Car de cela dépend votre bien-être spirituel,
    familial, matériel, professionnel afin de prospérer à tous égards.

    Partager via Gmail

    2 commentaires
  •  

     

    PERSÉVÉREZ DANS LA PRIÈRE…

    Celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé, Matthieu 10:22.
    Même dans la détresse et les difficultés de la vie, il faut toujours
    GARDER LA FOI. Car LE JUSTE VIVRA PAR SA FOI, Habacuc 2:4.
    LORSQUE TOUT VA MAL, et que l’on succombe à la tentation;
    IL EST BON DE PERSÉVÉRER DANS LA PRIÈRE EN DISANT :
    Notre PÈRE QUI EST AUX CIEUX...

    Partager via Gmail

    votre commentaire

  •  
    LE PARDON, LA CLÉ DES BÉNÉDICTIONS.

    La Bible déclare que l’amour pardonne tout, excuse tout, espère tout
    et supporte tout (1 Corinthiens 13:7 ). Elle nous apprend aussi que le
    pardon n’est pas une option pour les chrétiens; le chrétien doit pardonner
    afin que le pardon lui soit aussi accordé par son Père céleste.
    Matthieu 6:9-15 nous révèle que les apôtres ont un jour demandé à Jésus
    de leur montrer comment il fallait prier. Dans ce qui est communément
    appelé la prière de notre Père, par trois fois, le Seigneur a insisté sur la
    nécessité de pardonner à son prochain, comme condition sine qua non
    afin que Dieu le Père nous pardonne aussi. Au verset 12, de ce même
    chapitre, il est écrit pardonne-nous comme nous pardonnons aussi à
    ceux qui nous ont offensé et au verset 14-15 Si vous pardonnez aux
    hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi,
    si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera
    pas non plus vos offenses. Puisqu’il peut nous arriver à tous de pécher,
    il nous est avantageux de pardonner notre semblable, si nous voulons
    continuer à établir une saine relation avec notre créateur.

     

    *****

     

    NOUS DEVONS PARDONNER POUR QUE NOS PRIÈRES
    SOIENT ENTENDUES PAR DIEU…

    Le manque de pardon est une des plus grandes barrières à l’exaucement
    de nos prières. Dans Marc 11:22-26 , le Seigneur indique la manière
    de demander par la prière en ce sens: « C’est pourquoi je vous dis :
    Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu,
    et vous le verrez s’accomplir ». Il ajoute clairement au verset 25:
    « Et lorsque vous êtes debout faisant votre prière, si vous avez quelque
    chose contre quelqu’un pardonnez afin que votre Père qui est dans les
    cieux vous pardonne aussi vos offenses, mais si vous ne pardonnez pas,
    votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus
    vos offenses ». Ces deux paroles du Seigneur indiquent clairement
    qu’aucune prière ne peut être exaucée si nous avons des griefs contre
    quelqu’un dans nos cœurs. Et ce, pour la simple raison que quand notre
    cœur est rempli d'amertume, de rancœur, nous avons en fait quelque
    chose contre quelqu’un, et la conséquence directe de cet état de notre
    cœur est la rupture de notre communion avec Dieu (Marc 11:25 ).

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  •  

     

     

    PRIONS TOUJOURS AVEC INSISTANCE…

    La Prière Fervente requiert de l'insistance, à l'instar de notre Seigneur Jésus
    qui pria trois fois de suite sur la montagne des Oliviers, dans un lieu appelé : "Gethsémani". Le Christ nous montre ainsi, comment il faut persévérer dans
    la prière sans se relâcher. C’est le cas du roi David qui priait l’Éternel son
    Dieu, le soir, le matin, et à midi, avec l'assurance qu’il entendra sa voix.
    Raison pour laquelle David fut protégé au milieu des ennemis. Trois fois le
    jour, Daniel se mettait à genoux, il priait, et il louait son DIEU, Daniel 6:10.
    Cette constance dans les prières lui permit de remporter la victoire dans la
    fosse aux lions. Il y eut aussi le cas de l'apôtre Paul qui a prié avec instance
    trois fois par jour pour sa guérison. Ces puissants témoignages de vie de
    prière doivent inciter le chrétien à prier sans cesse, afin de triompher du
    monde.



    SUIVONS L'EXEMPLE DU CHRIST, DEMEURONS TOUJOURS
    EN PRIÈRE. EXCELLENTE JOURNÉE A TOUS...

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  •  

     

     

    TU N’ES JAMAIS SEUL…

    L'Enfant de DIEU n'est jamais seul à cause de la promesse que CHRIST
    nous a faite, en ces termes dans Matthieu 28:20 : "JE SUIS avec vous tous
    les jours, jusqu’à la fin du monde" LA PAROLE EST là pour te Rassurer dans
    la Solitude lorsque les faux amis ou même la famille t'abandonnent. Parce
    que : LE SEIGNEUR JÉSUS EST TON AMI FIDÈLE, IL NE T’ABANDONNERA JAMAIS ; IL NE METTRA PAS DEHORS CELUI QUI VIENT A LUI. Jean 6:37.

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  •  


    ÊTRE TOUJOURS AU SOMMET DE LA MONTAGNE.

    1 Rois 18:42. Après trois ans et demi de sécheresse, Élie monta au sommet
    de la montagne pour Invoquer L’ÉTERNEL, et Dieu exauça sa prière et la
    pluie tomba.

    Lorsqu’on traverse une sécheresse spirituelle et matérielle, il est bon d’aller au sommet par la prière, afin que ce qui avait tari renaisse, que le BONHEUR jaillisse à la place du MALHEUR, L’ESPOIR en lieu du DÉSESPOIR, et que votre foi Triomphe sur le doute. C’est au sommet de la montagne que moïse aperçut la terre promise et les bonnes choses qui s’y trouvaient. C’est là que nous apercevrons les bénédictions dont nous avons besoin pour être les premiers et non les derniers. Au sommet on a une belle et meilleure perspective. C’est la désobéissance qui fait marcher dans la vallée de l’ombre de la mort, on perd alors le soutien du Tout-Puissant ; Cependant il faut remonter la pente pour retourner au sommet, car notre place se trouve au sommet de la montagne.
    Même s’il arrive que les gens du monde vous disent : "C’est fini pour lui", soyez sans crainte et regardez à L’ÉTERNEL DIEU… C'est LUI SEUL qui a le dernier mot. Approchez-vous du DIEU VIVANT, et il s’approchera de vous. Cherchez le Seigneur et vous le trouverez.
     
    SOYEZ BÉNIS ET DEMEUREZ DANS LA JOIE ET L’ESPÉRANCE CAR DIEU NE VOUS A PAS ABANDONNÉ, IL EST A L’ŒUVRE…

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  •  

     

    LE SEIGNEUR JÉSUS A LE POUVOIR DE TE DÉLIVRER…

    LE SEIGNEUR JÉSUS a le pouvoir de te délivrer de tout ce qui
    est nuisible. DIEU, en effet, n’a pas envoyé SON FILS dans le monde pour qu’Il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par LUI. Jean 3:17.Notre SEIGNEUR et SAUVEUR JÉSUS-CHRIST qui a marché sur les eaux a le pouvoir de t'aider à franchir tous les obstacles qui t’empêchent d'être heureux, lorsque tu places ta confiance en SON SAINT NOM. CHRIST S'EST CHARGÉ DE TES DOULEURS, ALORS NE CONTINUE PLUS À LES PORTER, MAIS DÉCHARGE-TOI SUR LUI…

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  •  

     

     

    COURONNEMENT D’ÉPINES

    « SI QUELQU’UN EST DANS LE CHRIST, IL EST UNE NOUVELLE CRÉATURE. LE MONDE ANCIEN EST PASSÉ, VOICI QU’UNE RÉALITÉ NOUVELLE EST LÀ » (2 Co 5, 17)

    MÉDITATION :
    En amenant Pilate à regarder la vérité en face, Jésus donne le sens de la Rédemption dans la foi. Il nous faut comprendre
    que la foi n’est pas un fardeau, ni un chemin de sacrifice et de souffrance, mais un chemin de Bonheur et de Libération...

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  •  

    LA BIBLE, SA NAISSANCE ET SES TRADUCTIONS, FIN

     

     

     

     

     
     

     

    TEXTE DE TEIWAS SUR MON EX FORUM SPIRITUEL-RELIGIEUX 

    La Parole de Dieu se présente sous forme d’un texte écrit. Il ne faut donc jamais faire appel, pour une interprétation correcte, à des non-dits, à des idées qui ne sont ni exprimées ni positivement suggérées. Il faut se méfier d’introduire, comme élément d’explication, la psychologie des personnages là où rien n’est dit à ce sujet. Tout est dans le texte (ou le contexte) ; c’est là qu’il faut chercher et trouver les réponses aux questions qui se posent. En revanche, en raison de la cohérence qui existe entre les écrits de la Bible, on peut recourir à d’autres passages, surtout s’ils ont été rédigés antérieurement. Il n’est pas rare qu’un rédacteur renvoie implicitement à un livre déjà connu de ses destinataires.

    Pierre Watremez, bibliste


    Pierre Watremez a autorisé la copie et la distribution d’extraits non modifiés ou de textes intégraux non modifiés de la présente œuvre, sous réserve que :
    1. Cette copie ou cette distribution ne soit pas réalisée dans un cadre commercial.
    2. La copie réalisée ou distribuée soit nécessairement accompagnée du nom de l’auteur (Pierre Watremez), 
    3. de l’adresse du site (www.vivrelabible.asso.fr / www.vivrelabible.net, ces deux noms devant toujours être indiqués) 
    4. ainsi que des présentes conditions particulières d’utilisation et d’exploitation.
    5. Par ailleurs, si le nombre de copie atteint les 10 exemplaires, la personne réalisant cette distribution est tenue d’informer, au moins par courrier électronique : ◦ l’auteur (Pierre Watremez), 
    ◦ ou bien l’association "Vivre la Bible" 
    ◦ ou bien le directeur de publication du site de l’association.


    http://www.vivrelabible.asso.fr/introductions/7clefs.html#chemindefer 


    _________________
    Qui vit en paix avec lui-même vit en paix avec l'univers.Marc-Aurèle

    Partager via Gmail

    1 commentaire
  • LA BIBLE, SA NAISSANCE ET SES TRADUCTIONS, SUITE

     

     
     
     
    TEXTE DE TEIWAS, MEMBRE DE MON EX FORUM SPIRITUEL-RELIGIEUX 
     
     
    L‘Alliance biblique française - 2005-01-13 | La traduction de la Bible en français

    L'Alliance biblique française propose des traductions adaptées à différents publics : traductions littérales pour ceux qui recherchent la précision, traductions dynamiques pour ceux qui veulent avant tout comprendre le sens du texte.

    Toutes les versions récentes de la Bible en français :

    Depuis 1950, date de la parution de la Bible de Maredsous, le public francophone a connu une profusion de traductions nouvelles. Aucune ne pourra devenir l’équivalent d’une Vulgate acceptée et utilisée par tous. Notre époque ne s’y prête plus. Aujourd’hui par contre, chacun, quelle que soit son origine confessionnelle, son âge ou son bagage culturel, peut trouver une traduction de la Bible qui conviendra à l’usage qu’il souhaite en faire : lecture et méditation personnelle, étude textuelle, lecture publique.

    2002 : La Nouvelle Bible Segond. La traduction de la Bible par Louis Segond, réalisée à la fin du 19ème siècle, s'est rapidement imposée comme la traduction de référence dans le protestantisme francophone. Déjà révisée en 1978, dans la version "à la colombe", elle avait besoin d'une révision nouvelle. L'évolution de la langue, la facilité d'harmonisation globale apportée par l'outil informatique, l'association d'Eglises et de tendance théologiques différentes ont permis de gagner en cohérence, en solidité et en impartialité. La NBS a fait l'objet d'un travail de révision très minutieux visant à rendre la traduction encore plus fidèle aux textes originaux, en étant encore plus rigoureuse dans son expression. Soucieuse de favoriser l'étude des textes bibliques en profondeur, l'équipe de révision a recherché d'abord la cohérence : les correspondances entre les mots du texte français reflètent autant que possible les correspondances dans les langues originales. Cette traduction littérale s'effoce de rendre non seulement ce qui est dit, mais aussi la façon dont cela est dit. L'ajout de nombreux outils de lecture en font une véritable "Bible d'étude". En savoir plus

    2001 : La Bible, nouvelle traduction. En 2001, les éditions Bayard publient La Bible, Nouvelle Traduction, dans laquelle chaque livre de la Bible a été confié à un binôme composé d’un exégète et d’un auteur de la littérature contemporaine. Cette traduction en dialogue avec la culture contemporaine s’efforce d’éviter le vocabulaire typiquement ecclésial pour rejoindre un grand public qui évolue en dehors de toute culture chrétienne. Ainsi, on ne parle plus d’« Évangile » mais d’« Annonce », ni d’« Église » mais d’« Assemblée ». Le choix de rendre la poésie hébraïque par une forme de poésie contemporaine peut surprendre le lecteur habitué à des traductions classiques, mais il produit un texte très neuf, très décapant. Le refus de toute harmonisation dans le vocabulaire ou le style rend néanmoins cette traduction difficile à utiliser pour l’étude intertextuelle. Cette édition a repris l’ordre interconfessionnel inauguré par la TOB. Editeur : Bayard édition. En savoir plus

    2001 : La Bible d'Alexandrie (Pentateuque). Sous la direction de Marguerite Harl, une équipe d'hellénistes traduit la Bible à partir de la Septante. Cette traduction grecque réalisée entre 150 et 250 avant notre ère est le témoin d'un état beaucoup plus ancien du texte biblique que le manuscrit hébraïque du 11e siècle qui sert de base aux autres traductions. Editeur : Le Cerf. En savoir plus

    2000 : La Bible Parole de Vie. Soucieuse de mettre la Bible à la portée même de ceux qui n’ont pas une parfaite maîtrise du français, l’Alliance biblique universelle entreprend encore dans les années 1980 la traduction de la Bible en français très simple. Ce projet répond à la demande des évêques d’Afrique francophone qui souhaitent une traduction de la Bible parfaitement compréhensible pour un public dont la première langue n’est pas le français. Les traducteurs utilisent pour cela le travail du linguiste Georges Guggenheim qui dans les années 1950 a défini, à la demande de l’Unesco, les limites du « français fondamental ». Cette base linguistique se caractérise par un vocabulaire de 3500 mots environ, des phrases courtes, une conjugaison simple. Loin d’affaiblir le texte biblique, le fait d’être soumis à de telles contraintes linguistiques, lui donne au contraire une vigueur et une actualité que les traductions classiques ne laissent plus soupçonner. Le Nouveau Testament Parole de Vie est achevé en 1993. La Bible complète est éditée en 2000, en trois versions : avec les livres deutérocanoniques (ordre grec ou ordre hébreu) et sans les livres deutérocanoniques. Cette version a reçu l’Imprimatur de la Conférence des évêques d’Afrique de l’Ouest en 2000. Editeur : Alliance biblique universelle. En savoir plus

    1998 : La Bible des Peuples. Traduction de Bernard et Louis Hureau, deux prêtres catholiques ayant une longue expérience de l’animation biblique. Cette traduction assez littérale, avec des trouvailles visant à rendre le texte plus percutant et actuel est une réédition légèrement amendée de la « Bible des Communautés chrétiennes », retirée du commerce en 1995 à la demande de la communauté juive qui trouvait certaines notes explicatives blessantes pour la sensibilité juive. Editeur : Fayard.

    1992 : La Bible du Semeur. Dès 1970, dans un travail à l’époque totalement novateur (Lettres pour notre temps) et salué par le futur maître d’œuvre de la Bible en français courant, Jean-Claude Margot (Traduire sans trahir, 1979, p. 139-140), Alfred Kuen avait cherché à transcrire le texte de l’Écriture en un français compréhensible par un large public. Mettant à profit ces travaux préliminaires tout en renonçant à les reprendre tels quels à cause de leur caractère paraphrastique, le comité de traduction de la Bible du Semeur, travaillant sous l’égide de la Société biblique internationale et composé de Jacques Buchhold, André Lovérini, Alfred Kuen et Sylvain Romerowski, a élaboré une traduction nouvelle de l’Écriture selon le principe de l’équivalence dynamique ou fonctionnelle, qui vise à traduire le sens des phrases plutôt qu’à offrir une correspondance entre les mots du texte original et les mots de la traduction (cf. infra). Le comité élargi, chargé de la révision de la Bible du Semeur, qui a paru en 2000, se composait d’une quinzaine de théologiens évangéliques francophones enseignant dans les principales institutions évangéliques francophones d’Europe et d’Afrique (facultés de Vaux-sur-Seine, d’Aix-en-Provence, de Bangui et d’Abidjan, instituts bibliques de Nogent-sur-Marne, d’Emmaüs, et de Bruxelles). En 2001 paraissait La Bible d’étude. Version Semeur 2000, avec introductions générales aux livres bibliques, notes d’information et de compréhension du texte et, innovation à signaler, notes de section cherchant à aider le lecteur à discerner l’intention rédactionnelle des auteurs bibliques. Editeur : Excelsis. En savoir plus

    1985 : La Bible, traduction d'André Chouraqui. L’écrivain juif André Chouraqui souhaite donner au lecteur de la Bible un aperçu du génie de la langue hébraïque et de l’arrière-plan sémitique du Nouveau Testament Il retranscrit dans sa traduction les subtilités et les jeux de mots présents dans la langue originale et pousse le littéralisme aux limites de la compréhension. Chouraqui traduit un même mot dans l’original par un même mot en français. Ainsi les mots ruah en hébreu ou pneuma en grec sont systématiquement traduits par « souffle », là où les traductions plus traditionnelles parlent d’« esprit ». Pour les lecteurs qui n’ont pas accès aux langues bibliques, la traduction de Chouraqui peut paraître déconcertante à certains moments. Editeur : Desclée de Brouwer. En savoir plus

    1982 : La Bible en français courant. La Bible en français courant que l’Alliance biblique publie en 1982 inaugure une nouvelle approche scientifique de la traduction. Lorsque l’éloignement culturel avec la Bible risque de provoquer des incompréhensions, la traduction préfère rester fidèle au sens du texte, mais non à sa forme. On appelle « traduction par équivalence dynamique » cette approche qui prend en compte la capacité de compréhension du lecteur moderne de la Bible et qui exprime le sens des textes dans les catégories mentales du lecteur contemporain. Là où les versions traditionnelles traduisaient « Vanité des vanités, tout est vanité » au début du livre de l’Ecclésiaste, la Bible en français courant traduit « De la fumée, tout n’est que fumée » car le mot « vanité » a perdu en français contemporain son sens de « vide, vacuité, futilité ». Ce principe de traduction dynamique permet aussi de rendre le genre littéraire dans l’original par un genre littéraire correspondant en français. La traduction du livre de Job est ainsi réalisée entièrement en alexandrins, pour faire ressentir au lecteur moderne l’impression que le texte hébraïque provoquait chez ses premiers lecteurs. Une équipe interconfessionnelle a travaillé sur cette traduction qui est aujourd’hui abondamment diffusée dans tous les milieux ecclésiaux. Elle a reçu l’Imprimatur de la Conférence des évêques de France en 1995. Révisée en 1997 dans le sens d'une élévation du niveau de langue. Editeur : Alliance biblique universelle. En savoir plus

    1981 : La Bible Pierre de Beaumont. Pierre de Beaumont est un diplomate qui a souvent pu vérifier la distance culturelle qui existe entre les populations contemporaines et les textes bibliques. C’est pourquoi, il réalise une traduction dans un français très simple, permettant une lecture aisée par le plus grand nombre. Le vocabulaire de base est volontairement réduit, les phrases sont courtes, tous les verbes sont au présent de l’indicatif. L’ensemble du texte a malgré tout été revu par un professeur de l’Institut pontifical à Rome. Le texte paraît d’abord en 164 fascicules dans la collection « Aujourd’hui la Bible », avant d’être publié en un seul volume en 1981. Traduction assez libre, facile à lire, mais pas toujours très rigoureuse. Editeurs : Fayard/Mame.

    1978 : La Bible à la Colombe. Révision approfondie de la Bible de Louis Segond, très prisée chez les protestants de langue française depuis 1910.
    La révision porte essentiellement sur une modernisation du vocabulaire. Editeur : Alliance biblique universelle.

    1975 : Traduction Œcuménique de la Bible (TOB). Dès la publication de la Constitution Dei Verbum (1965) autorisant les traductions de la Bible interconfessionnelles, il est décidé de mettre en chantier une traduction œcuménique en français. Plus d’une centaine de spécialistes se mettent au travail avec l’enthousiasme des pionniers. Même si l’idée d’une traduction commune aux deux confessions remonte au XVIIe siècle, exprimée notamment par l’oratorien Richard Simon, c’est la première fois dans l’histoire tumultueuse des relations entre catholiques et protestants qu’une telle entreprise se réalise. Le contexte est favorable, car dans le domaine de l’exégèse et de la recherche biblique, il y a déjà longtemps que les aspects confessionnels sont passés au second plan. Non seulement cette équipe traduit le texte biblique, mais elle prépare aussi des introductions et des notes à caractère scientifique qui s’efforcent de faire un état de la recherche biblique dans les années 60-70. Le premier travail porte sur l’épître aux Romains, pomme de discorde entre catholiques et protestants depuis Luther. L’essai se révélant concluant, le Nouveau Testament paraît en 1972 et l’Ancien Testament en 1975. La TOB innove non seulement par le fait d’avoir vu collaborer des catholiques, des protestants et des orthodoxes, mais aussi par l’ordre des livres tout à fait original qu’elle propose : puisque l’Ancien Testament est traduit à partir de la Bible juive, on en reprend l’ordre en trois parties (Torah, prophètes, autres écrits), puisque les catholiques et les orthodoxes reconnaissent l’inspiration des livres deutérocanoniques, ils sont présents, mais pour ne pas gêner les protestants on reprend leur habitude de ne pas les mélanger aux autres livres de la Bible hébraïque et de les placer à la charnière entre l’Ancien et le Nouveau Testament. La traduction, bien qu’ayant été harmonisée, révèle la pluralité de ses auteurs. Elle n’en demeure pas moins d’une grande fiabilité et précision. On lui a fait le reproche quelquefois de ne pas toujours se prêter à la lecture en public. Editeurs : Société biblique française / Le Cerf. En savoir plus
    La TOB 2010 : un événement éditorial ! En savoir plus

    1973 : La Bible Osty. La remarquable traduction réalisée par le chanoine Émile Osty, représente plus de 25 ans d’un minutieux labeur. En cours de route, Osty a fait appel à Joseph Trinquet, professeur au grand séminaire de Paris. Cette traduction respecte « jusqu’au scrupule » les textes originaux hébreu, araméen et grec étant l’œuvre d’une seule personne, elle se caractérise par sa grande cohérence : une même expression dans la langue originale est rendue par une même expression en français. Très précise, cette traduction s’efforce aussi de respecter les genres littéraires présents dans les livres bibliques. Utilisant toutes les ressources de la langue française, elle cherche à rendre le côté pittoresque de l’original. D’abondantes introductions et notes techniques font de le Bible Osty-Trinquet un remarquable outil pour l’exégèse. Editeur : Seuil.

    1971 : La Bible de la Pléiade. Fruit d’un travail collectif, la traduction très littérale de l’Ancien Testament sous la direction d’Édouard Dhorme, offre des solutions intéressantes pour rendre non seulement le sens du texte, mais aussi sa forme. Sans tomber dans un mot-à-mot intolérable, elle navigue dans un juste milieu entre un littéralisme étroit et une interprétation qui s’éloignerait du texte. La traduction du Nouveau Testament sous la direction de Jean Grojean tente de rendre en français la parenté des mots grecs, et cherche à faire disparaître les traductions inadéquates consacrées par l’usage religieux : « le christ » perd sa majuscule, pour faire sentir au lecteur qu’il s’inscrit dans la longue chaîne de tous ceux qui avant lui ont reçu ce signe de consécration. Editeur : Gallimard.

    1956 : La Bible de Jérusalem. La Bible de Jérusalem résulte d’une volonté des dominicains, grands spécialistes en Bible et archéologie, de préparer une nouvelle traduction tenant compte des progrès des sciences bibliques. Une équipe de près d’une centaine de personnes, pilotée depuis l’École biblique de Jérusalem se met au travail. Cette diversité des collaborateurs garantit que chacun traduit des livres qu’il connaît particulièrement bien. La contrepartie est que le texte final risque de manquer d’unité et d’homogénéité. Un gros travail d’harmonisation visant à une réduction drastique du champ lexical est donc entrepris avant la première publication en un seul volume en 1956.
    Le titre « Bible de Jérusalem » n’apparaît qu’en 1973 à l’occasion d’une révision de l’Ancien Testament visant à serrer de plus près le texte de la Bible hébraïque. La révision de 1998 n’a que très peu retouché le texte, ce sont surtout les introductions et les notes de bas de pages qui ont été revues pour rendre compte des récentes avancées des sciences bibliques. La version de Jérusalem reste la plus utilisée par les chrétiens catholiques en France. Editeur : Le Cerf.

    Donc traductions pour tous les goûts et courants de pensées
    Je me sers de la Bible de Jérusalem, première édition, qui m'a été offerte par le curé de Montignac-sur-Vézères lorsque je suis partie pour l'Australie.
    Je me souviens encore de ces paroles:" Je ne devrais pas vous la donner (La lecture de l'Ancien Testament était encore défendu par l'Eglise Catholique) mais je sais que vous en ferez bon usage".
    J'espère qu'il est content de moi
    Cette édition est superbe, car elle a des explications marginales, que les nouvelles n'ont pas.

    _________________
    Qui vit en paix avec lui-même vit en paix avec l'univers.Marc-Aurèle

    Partager via Gmail

    1 commentaire
  • LA BIBLE, SA NAISSANCE ET SES TRADUCTIONS, SUITE

     

    Résultats de recherche d'images pour « bible »

     

     

    TEXTE DE TEIWAS MEMBRE DE MON EX FORUM SPIRITUEL-RELIGIEUX

    Citation :
    Dans quelle langue la Bible a-t-elle été écrite?


    Presque tous les textes de la bible ont d'abord été écrits soit en hébreu, soit en grec. Ce que nous lisons aujourd'hui dans nos bibles ou lors de nos célébrations liturgiques est donc une traduction... Mais ne nous arrêtons pas là. La question mérite qu'on s'y attarde.

    L'hébreu est la langue d'une grande partie de ce que nous appelons l'Ancien Testament. Il appartient à une famille de langues dites sémitiques, comme l'arabe que nous entendons à l'occasion. De fait, l'hébreu et l'arabe partagent un grand nombre de racines et de mots. Sans être identiques pour autant, ce sont des langues apparentées.

    L'hébreu de la Bible est dit « classique » -- pour le distinguer de l'hébreu « moderne ». Je connais des Juifs qui parlent l'hébreu moderne sans comprendre l'hébreu classique des Écritures. Ils peuvent le lire, mais n'en comprennent pas tous les mots ou toutes les nuances. Un peu comme si nous-mêmes lisions de l'ancien français.

    Dans la Bible, les livres en hébreu s'échelonnent sur une période de plus de mille ans. Au cours des siècles, la langue a évolué. Une partie du travail des spécialistes de l'Ancien Testament consiste à situer dans le temps chacun des écrits de la Bible. Le vocabulaire -- qui se modifie selon les époques -- est l'une des clés utilisées pour y parvenir. Mentionnons aussi que l'araméen, une langue très proche de l'hébreu, apparaît dans quelques passages de l'Ancien Testament (livres d'Esdras et de Daniel).

    Plus de trois cents ans avant Jésus-Christ, Alexandre le Grand conquiert la « Palestine ». La « Terre Sainte » fera donc partie d'un immense empire où la langue d'usage est le grec. Les Juifs du pays continuent de transmettre l'hébreu comme langue sacrée alors qu'ils parlent l'araméen. Mais les Juifs de la diaspora -- les régions éloignées -- commencent à traduire et à composer des livres en grec. Le résultat de ce travail est la version grecque dite de la Septante, qui remonte à quelque 250 ans avant Jésus-Christ. Dans l'Ancien Testament, catholiques et orthodoxes ont conservé une partie de ces livres dont l'original que nous avons est en grec. On les appelle les livres deutérocanoniques (qui ont été reconnus dans un deuxième temps).

    Le Nouveau Testament que nous connaissons vient tout entier du grec. Des sections ou des versions anciennes de quelques livres ont pu connaître une première rédaction en araméen, la langue d'usage de Jésus et des Douze.C'est une hypothèse valable. Mais en pratique, seuls des écrits en langue grecque nous sont parvenus. Très tôt, en effet, les communautés chrétiennes se répandent à l'extérieur du pays de Jésus. La langue usuelle, celle qui permet de franchir les frontières, c'est le grec.

    Les communautés chrétiennes adoptent très rapidement le texte grec même pour l'Ancien Testament. Au quatrième siècle, saint Jérôme traduit la Bible en latin -- la Vulgate : une traduction largement répandue jusqu'à tout récemment dans l'Église catholique. Aujourd'hui, la plupart de nos traductions françaises se fondent pour l'Ancien Testament sur une version hébraïque du texte (à l'exception de quelques livres) et, pour le Nouveau, sur une version grecque.

    Guylain Prince, OFM
    Bibliste, Montréal

    Source: Parabole, Volume XXI, numéro 1, p. A.4

    _________________
    Qui vit en paix avec lui-même vit en paix avec l'univers.Marc-Aurèle

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  •  

    LA BIBLE, SA NAISSANCE ET SES TRADUCTIONS

     
     

     

    TEXTE DE TEIWAS MEMBRE DE MON EX FORUM SPIRITUEL-RELIGIEUX 

     


    Le mot « bible » vient du grec ancien βιϐλία (biblia), un mot neutre au pluriel qui signifie « livres ». Comme les papyrus égyptiens étaient particulièrement bien préparés dans la ville de Byblos, les Grecs adoptèrent le terme de « biblion » (βιϐλίον) pour désigner le livre. Ce mot s'est conservé jusqu'à nos jours. Il est passé dans la langue française par l’intermédiaire du latin bíblia, de même sens, à savoir « les Livres (saints) ».

    La Bible hébraïque se nomme TaNaKh, acronyme formé à partir des titres de ses trois parties constituantes : la Torah (la Loi)constituée des cinq livres attribués à Moïse, les Neviim (les prophètes)qui relatent l'installation d'Israël en Canaan jusqu'à l'Exil à Babylone, et rapportent la prédication des prophètes envoyés par Dieu pour parler en son nom et les Ketouvim (les autres écrits)qui s'ouvrent par les Psaumes et des écrits de Sagesse, et complètent l'historiographie avec le retour de l'Exil:elle contient 24 livres.
     

    Elle fut traduite en grec ancien à Alexandrie: Démétrios de Phalère, fondateur et responsable de la bibliothèque d'Alexandrie, propose au pharaon (probablement Ptolémée II Philadelphe) de faire traduire les textes religieux juifs, afin de les inclure dans ses collections. Il suggère de s'adresser au grand prêtre juif, Éléazar, et de lui demander six hommes par tribu, afin de réaliser la traduction. Ptolémée accepte et le projet est mis en œuvre. Dans sa lancée, il fait libérer tous les esclaves juifs d'Égypte.
    Éléazar, contacté, sélectionne 72 habitants de Jérusalem « maîtres dans les lettres judaïques, mais aussi adonnés à la culture hellénique ». Ceux-ci voyagent jusqu'à Alexandrie où le pharaon les reçoit et se prosterne par sept fois devant les rouleaux de la Loi. S'ensuit un banquet qui dure sept jours, au cours duquel le roi interroge chacun des 72 traducteurs.


    Enfin, les traducteurs se retirent dans une île (probablement Pharos), où ils travaillent durant 72 jours. Lecture en est faite devant la cour de Ptolémée et l'assemblée des Juifs alexandrins. il est convenu que le texte ne devra pas être modifié, Démétrios s'exclamant même que la traduction « vient de Dieu ».Cette version, dite des Septante, fut utilisée plus tard par Jérôme de Stridon pour compléter sa traduction latine de la Bible à partir de l'hébreu (la Vulgate) et par les « apôtres des Slaves » Cyrille et Méthode pour traduire la Bible en slavon.

    Les chrétiens nomment Ancien Testament la partie qui reprend le Tanakh et d'autres textes antiques non repris par la tradition judaïque.

    La Bible chrétienne contient en outre un Nouveau Testament qui regroupe les écrits relatifs à Jésus-Christ. Il s'agit des quatre Évangiles, des Actes des Apôtres, des Épîtres et de l'Apocalypse.

    _________________
    Qui vit en paix avec lui-même vit en paix avec l'univers.Marc-Aurèle

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  •  

     

    QUAND LA VIE DE PRIÈRE VA BIEN, TOUT VA BIEN…


    Le plus important, ce n’est pas la durée de la prière. Matt 6:7,
    Mais la fréquence des prières, c'est pourquoi :
    •Sept fois le jour, le roi David célébrait L’ÉTERNEL, Ps 119:164.
    •Daniel priait et louait Son DIEU trois fois par jour, Dan 6:10. ...
    Si un roi et un gouverneur ont pu trouver le temps de prier,
    en dépit de leurs hautes responsabilités administratives, cela devrait être aussi le cas de tout Enfant de DIEU. Car il y a
    toujours des moments libres dans la journée pour chercher
    LE SEIGNEUR des seigneurs. Raison pour laquelle celui qui désire
    le Bonheur et la Grâce venant de DIEU doit consacrer son temps
    à la prière, et non aux distractions de ce monde de ténèbres.

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  •  


    PERSÉVÉREZ DANS LA PRIÈRE…


    Celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé. Matt 10:22.
    Même dans la détresse et les difficultés de la vie, il faut toujours garder la foi. Car le juste vivra par sa foi, promet Habacuc 2:4. Lorsque tout va mal, et que l’on succombe à la tentation ;
    il est bon de persévérer dans la prière en disant :
    Notre PÈRE qui es aux cieux...

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Image associée

     

    LE SEIGNEUR JÉSUS A LE POUVOIR DE TE DÉLIVRER DU PÉCHÉ.


    Notre DIEU délivre du péché qui est à l'origine de multiples
    Souffrances dans la vie humaine, et dont le salaire est la mort,
    c’est-à-dire la perte de la vie éternelle. LE LIBÉRATEUR qui viendra
    de Sion, et qui nous délivrera Et nous détournera
    de nos péchés, c’est : JÉSUS-CHRIST, L’AGNEAU DE DIEU
    qui ôte le péché du monde. C'est au travers du Don de SA VIE
    sur la croix que le Seigneur JÉSUS nous a libérés du péché et
    de sa condamnation. Ainsi, il n'y a donc maintenant aucune
    condamnation pour ceux qui sont en CHRIST, Romains 8:1.
    Ensuite, IL a par SON SANG établi la Nouvelle Alliance,
    Hébreux 12:24, qui nous réconcilie avec Notre PÈRE CÉLESTE.
    Aujourd'hui si tu crois au SEIGNEUR JÉSUS, tu auras le pardon
    de tous tes péchés quels qu’ils aient été, et tu mèneras une vie
    de sanctification devant DIEU Notre PÈRE, qui nous bénit sur terre
    afin d’hériter du Royaume des cieux. LE SEIGNEUR ÉTERNEL
    nous promet ceci par l'Apôtre Paul dans son épître aux Ph 4:19 :
    "MON DIEU POURVOIRA À TOUS VOS BESOINS SELON
    SA RICHESSE, AVEC GLOIRE EN JÉSUS-CHRIST".
    SOIS BÉNI AU NOM DE JÉSUS.

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  •  

     

    VEILLEZ ET PRIEZ JUSQU'À LA VISITATION DE DIEU.
    "SACHE QUE QUELLE QUE SOIT LA DURÉE DE LA NUIT SUR
    TA VIE, LE SOLEIL SE LÈVERA SUR TOI POUR TON BONHEUR".


    S'il y a un homme qui a su discerner la visitation de Dieu, c'est bien Abraham, qui assit devant sa tente, vit passer trois hommes parmi lesquels, il reconnut en son esprit la visitation de l’Éternel.
    Il invita le Seigneur chez lui et LE servit. Pour le récompenser, Dieu le bénit en lui promettant que l'année prochaine à la même époque, Abraham âgé de 99 ans et sa femme Sara âgée de 89 ans, auront un enfant dans les bras. Et l'année suivante cette promesse s'accomplit dans leur vie. Car une seule parole du seigneur change toute la vie de celui qui croit. Christ n'a pas été reçu par les siens, mais à tous ceux qui l'ont reçu, Il a donné le pouvoir de devenir enfant de Dieu. Le royaume de Dieu ne vient pas de manière à frapper les regards, car Il est au milieu de vous, a dit le Fils de Dieu. Notre Père Céleste a déjà béni tous ses enfants. Et pour saisir cette bénédiction, Il est nécessaire d'avoir une vie de prière, de méditation biblique, et de sanctification. Soyez patients et demeurez fidèles à l’Éternel. La bible foisonne d’exemples où Dieu a agi selon sa promesse. Tout peut s’écrouler dans votre vie, la fin peut vous sembler proche, mais ne soyez pas abattus. Abandonnez-vous résolument à Dieu, et vivez dans l’espérance ; le Fils de Dieu viendra dans votre vie au moment où vous ne vous y attendez pas et d'une seule parole Il changera votre vie en joie.
    QUE LE DIEU VIVANT VOUS BÉNISSE.

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  •  

     
     

     

    LES PRINCIPALES CAUSES DE LA SOUFFRANCE SONT :


    • Le Péché :
    En effet, le péché est un obstacle à l’Appui du DIEU SAINT
    qui n’exauce point les pécheurs, déclare Jean 9:31.

    • L’Ignorance :
    Lorsqu’on agit selon ses pensées, sans consulter LE SEIGNEUR
    par SA PAROLE, on souffre l’échec et la perte du bonheur.
    Mon Peuple est détruit parce qu’il lui manque la connaissance,
    interpelle L’ÉTERNEL dans Osée 4:6.

    • L’Épreuve :
    Quand on marche dans l’intégrité, en obéissant à la Parole
    Puissante de Dieu ; la souffrance devient une épreuve de
    fidélité à L’ÉTERNEL. Avant de recevoir de Sa Main les
    grandes bénédictions destinées aux justes. Comme ce fut
    le cas de Job, qui pendant les dernières années de sa vie
    reçut de L’ÉTERNEL plus de bénédictions qu’il n’en avait
    reçu dans les premières, raconte Job 42:12.

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  •  
    INVOQUE-MOI AU JOUR DE LA DÉTRESSE,
    JE TE DÉLIVRERAI, ET TU ME GLORIFIERAS. PS 50:15.


    Le Dieu Très-Haut assure à ses Enfants qu'au jour de la
    détresse, il y a possibilité d’obtenir la Délivrance par sa Main Puissante. Notre Dieu Tout-Puissant est grand et Très Digne de Louange, Il est près de ceux qui l’invoquent avec sincérité.

    Tout homme confronté à des moments difficiles peut compter sur l’intervention de l’Éternel. En effet, le Seigneur notre Dieu a le pouvoir de nous Secourir dans tous les domaines de la vie : Spirituelle, Matérielle, Professionnelle, Conjugale et Santé si nous marchons avec Lui. Alors, on peut prier avec l'assurance d'être secouru, car l’Éternel promet ceci dans Esaïe 43:2 :
     
    SI TU TRAVERSES LES EAUX, JE SERAI AVEC TOI, ET LES FLEUVES, ILS NE TE SUBMERGERONT POINT ; SI TU MARCHES DANS LE FEU, TU NE TE BRÛLERAS PAS, ET LA FLAMME NE T'EMBRASERA PAS. RECOMMANDE TON SORT A L'ÉTERNEL, METS EN LUI TA CONFIANCE, ET IL AGIRA. Ps 37-5

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  •  

     

     

    [url=http://www.chretien.at/Paul b%E2tisseur du Christianisme l%27homme du mensonge et de l%27antis%E9mitisme.htm]http://www.chretien.at/Paul%20b%E2tisseur%20du%20Christianisme%20l%27homme%20du%20mensonge%20et%20de%20l%27antis%E9mitisme.htm[/url]


     

     

    Paul, bâtisseur du Christianisme : l'homme du mensonge et de l'antisémitisme



    Sans aucun doute on peut aisément dire que Paul est, de par son travail apostolique et théologique, le véritable fondateur du Christianisme. C'est Paul qui a fait du Christianisme une religion universelle.

    Il faut regarder avec une attention toute particulière ce personnage car il est à la base du Christianisme or en même temps, vivant cet homme était un paradoxe et, à ce jour, il reste le paradoxe le plus déconcertant de toute l'histoire des religions : il demeure ce personnage qui a fondé le Christianisme et ce même personnage qui a férocement participé à la lutte du sanhédrin de Jérusalem contre les zélotes et autres "messia-nistes" ; c'est donc un personnage double, qui, d'un côté, a établi au plan mondial le Christianisme comme une nouvelle religion basée sur Jésus-Christ, et d'un autre, s'est employé à persécuter les propres disciples de Jésus lui-même ! Eh oui, le fondateur du Christianisme a persécuté les autres disciples de Jésus et non seulement eux, mais en plus les membres de la famille de Jésus !

    C'est d'ailleurs également le seul "saint" connu comme responsable du meurtre d'un autre "saint", le proto-martyr Etienne, lapidé à Jérusalem vers 37... il nous est cependant rapporté que c'est en 36 que Paul eut, sur le chemin de Damas, cette vision de Jésus qui allait bouleverser sa vie, du moins c'est ce qu'il ira répétant ensuite sans se lasser !

    Une autre spécificité personnelle de Paul, c'est qu'il tient des propos outranciers à l'égard des juifs, ce qui fait qu'on pourrait se poser cette question : était-il vraiment juif lui-même ? Car, enfin, il est responsable d'une cassure dans le peuple juif, mais aussi d'une autre cassure, celle-là au sein de la communauté chrétienne ; en effet, rapidement il se pose en rival de Simon Pierre, celui-là même à qui Jésus avait dit, avant de quitter la Terre : « [...] tu es Pierre et sur cette roche je bâtirai mon église [...] » (MIT., XVI, 18). Pierre se prévalait donc - ajuste titre, d'après les évangiles reconnus par l'Eglise - d'une légitimité octroyée par Jésus durant sa vie sur Terre.

    Mais Paul, lui, se prévalait de son côté - sans doute par envie de "se faire valoir" - d'une légitimité que Jésus lui aurait accordée lors d'un dialogue entre eux, seul à seul sur le chemin de Damas, en 36 donc, soit après la "résurrection" de Jésus et son "ascension" dans les cieux. Ceci étant, Jésus "le ressuscité" étant alors "monté au Ciel", Pierre et Paul décidèrent de se partager leurs rôles respectifs de la façon suivante : comme les premiers chrétiens étaient issus des communautés juives et païennes, ils convinrent que la conversion des juifs serait pour Pierre, et celle des païens pour Paul. Dès lors, les premiers - avec Pierre -continueront à respecter la Loi Mosaïque, tandis que Paul - et les disciples qu'il va convaincre - eux, se moqueront de cette loi de Moïse, une loi qu'ils estimaient bien archaïque et carrément dépassée !

    A tous ses détracteurs, Paul opposera systématiquement la foi dans le Christ ressuscité, et ainsi, il va tout brouiller. Il imposera systématiquement son interprétation des événements en se prévalant de sa fameuse aventure singulière... toujours celle qu'il dit avoir vécu sur le chemin de Damas.

    De ce conflit naîtra en lui, une véritable phobie à rencontre de la Loi et les conséquences en seront désastreuses : la fidélité des juifs à la Loi Mosaïque sera mise au débit de leur "obstination". Ainsi, à cause de Paul, les "païens" vont commencer à considérer les Juifs comme des êtres vindicatifs, des gens ayant transformé "la Loi" en occasion de pouvoir et incapables de se défaire de ce mauvais penchant, au risque d'étouffer "la bonne nouvelle" apportée par Jésus. Ce qui va conduire ces mêmes "païens" à affirmer que les Juifs se séparent délibérément du genre humain dans leurs pratiques cultuelles et alimentaires, qu'ils s'attachent comme des avares à "la Loi" et progressivement, ceci les emmènera jusqu'à porter sur les Juifs une accusation - terrible dans le climat religieux de l'époque et même encore de nos jours - faisant d'eux des "déicides" (ceux qui ont tué "Dieu").

    En d'autres mots, c'est avec Paul, avec le fondateur du Christianisme actuel - dès les premières années de cette nouvelle religion mise en place par lui - que l'antisémitisme a vu le jour et tout de suite pris son sinistre envol !
    Il ne faut pas oublier que les chrétiens des "synagogues nazaréennes" ont été persécutés par les juifs non-convertis et puis par les Romains. Il faut voir aussi que la prédication de Paul intervient alors que le deuxième Temple tremble sur ses bases, et qu'à ce moment-là la police du Temple persécute sévèrement les apôtres originels. Ces derniers vont, dès l'an 40 disparaître les uns après les autres, il n'en restera qu'une petite poignée qui, eux aussi, disparaîtront après la destruction du Temple de Jérusalem par les Romains, en 70.

    On peut aisément dire que, sans Paul, le Christianisme n'aurait probablement pas existé. Mais il faut ajouter que Paul, en s'appropriant l'enseignement de Jésus et en l'interprétant à sa guise - contre la volonté du Conseil apostolique de Jérusalem, entre autre - a changé le destin du monde, en trahissant ce Jésus qu'il avait connu et qu'il présentait, après sa mort, comme étant son Maître ! Jésus, dont on peut affirmer qu'il n'avait certainement pas l'intention de développer une religion basée sur des dogmes tels que ceux que la Religion chrétienne impose... soi-disant en son nom. Lui, de là où il est à présent, ne doit certainement pas être heureux de voir que le Christianisme s'est développé sur une interprétation de son enseignement, pour le moins "erronée"... et c'est bien peu dire !

    Tout ce qui précède, l'Eglise Catholique Romaine sait fort bien que c'est vrai, mais elle maintient en vie sa géante hypocrisie et elle le fait de sa propre volonté. Dans cette optique, on comprend beaucoup mieux les efforts de toute nature fournis par l'Eglise Catholique pour retarder la publication des "manuscrits de la mer Morte" (les Manuscrits de Qumran), ainsi que son degré d'intervention dans les recherches qum-raniennes.
    Il y a de quoi avoir de sérieux soupçons sur sa façon d'agir en la circonstance, vu la rigidité du cadre de ces recherches et le consensus de façade affiché en ce qui concerne le contenu et la datation de ces manuscrits.. . quand on sait que ceux-ci pourraient mettre le feu aux poudres de la théologie chrétienne traditionnelle, voire, pourraient remettre carrément en cause le dogme fondamental du christianisme. Ces rouleaux contiennent-ils des choses compromettantes qui contrediraient la Tradition ? On est tout à fait en droit de se poser la question, vu qu'il n'existe aucune étude impartiale les concernant.

    Ces rouleaux sont-ils "prèchrétiens" ou "postchrétiens"... ou les deux à la fois, comme nous l'affirment les "dictionnaires Larousse" (Us les datent ainsi : « IIème siècle avant J.-C. - Ier siècle après J.-C. ») ? Ce serait important à savoir, car s'ils sont d'avant l'ère chrétienne, ils compromettent l'originalité du Christ en démontrant que ses paroles et son enseignement étaient issus d'un courant de pensée qui était déjà "dans l'air". Et, s'ils sont du temps même de Jésus, de son vivant, là, c'est encore plus embêtant pour l'Eglise, car pour le coup, le "maître de Justice" dont il est fait mention dans ces textes pourrait bien être assimilé à Jésus lui-même, et ceci prouverait que ses contemporains ne le considéraient pas comme quelqu'un de "divin"... ce serait plutôt gênant pour l'Eglise, car elle souhaite ardemment obliger le monde entier à croire qu'il est "Fils de Dieu" et "Dieu le Fils" : deuxième personne de sa fumeuse invention : "la Sainte Trinité" !

    D'importance également, le fait que ces textes mettraient certainement en évidence une scission existante au sein de la communauté des disciples de Jésus, avec une condamnation par les apôtres de celui qui fut le fondateur du Christianisme : Paul. D'ailleurs dans ces "Manuscrits de Qumran", lui, il est toujours nommé : "l'homme du mensonge" !

    Tout porte à croire que, dans de nombreuses études publiées, la datation des "Manuscrits de la mer Morte" a été surévaluée, que l'Eglise les a fait considérer comme antérieurs au Christ pour ne pas remettre en question l'enseignement de Paul, contesté par les disciples de Jésus, car c'est sur cet "homme du mensonge" que l'Eglise s'est bâtie... et non pas sur Pierre tel que Jésus en avait décidé lorsqu'il était sur Terre, d'après ce que nous disent les évangiles officiellement agréés par l'Eglise !

    A partir de lui, Paul - "l'homme du mensonge" comme le nomment à juste titre ces précieux manuscrits - la première page rouge (le "rouge-sang" des martyrs) du Christianisme va commencer à s'écrire. Mais, comment se fait-il que nous, noirs africains, ayons pu nous intégrer dans une page pareille... puis dans celles qui l'ont suivie et qui furent, hélas, au moins tout aussi "rouge/noires" ?

    II faut que nous ayons le courage de chercher et de trouver la réponse à cette question, aussi désagréable soit-elle à connaître ! Car être aujourd'hui l'un des "fidèles" de cette religion, c'est faire partie intégrante de ses nombreuses pages de cruauté (toutes ces "pages rouges" sont détaillées au chapitre 18). Car les atrocités que ces pages nous font découvrir ne se conjuguent pas uniquement au passé, elles bouleversent aussi notre vie présente : elles continuent à s'écrire chaque jour qui passe... chaque instant qui passe (les horribles ravages progressifs et constants du SIDA n'en sont qu'un exemple parmi d'autres !). Comment donc se peut-il que nous, nous-mêmes qui en avons déjà tant souffert et en souffrons encore tant... nous contribuions, nous aussi, à l'écriture de ces pages si épouvantables pour nous-mêmes et tant d'autres êtres, humains comme nous ?
    Cette Religion Chrétienne, responsable au fil des siècles d'une multitude d'atrocités gigantesques, ce n'est pas notre Religion, cela ne fait pas partie de notre patrimoine africain ! C'est une Religion venue de l'extérieur : elle nous a été imposée par la force, par le sang et avec une multitude de profondes humiliations.

    Bien heureusement, voici qu'arrive "le début de la fin" pour cette imposture religieuse qui aura duré plus de deux mille ans. Et c'est grâce à la découverte de quelques manuscrits : celui de Nag Hammadi en Egypte en 1945 et ceux de Qumran, découverts en Palestine en 1947, que la vérité maintenant apparaît. Grâce à ces manuscrits nous découvrons que les premiers pas du christianisme ont été complètement différents de ce qu'on a tenté - et qu'on tente encore - de nous faire croire aujourd'hui : des courants différents existaient au sein de cette nouvelle Religion et, au cours de cette époque, les groupes de "premiers chrétiens" s'entretuaient à Rome ou à Jérusalem comme deux bandes maffieuses rivales à New York à l'époque de Al Capone.

    Ces manuscrits nous apportent la preuve que Jésus n'était pas "Dieu" en personne, qu'il était marié et qu'il eut une descendance, qu'il n'a pas souffert sur la croix, qu'il n'était pas "le Messie annoncé", mais qu'il était un Prophète "humain", ce qui est déjà beaucoup : la réalité, c'est qu'il s'inscrit dans une lignée de Prophètes, plusieurs l'avaient précédé, et d'autres viendront encore après lui... tout cela se retrouve d'ailleurs dans "les écrits" et/ou "Traditions" de moult civilisations... dont la nôtre, notre civilisation noire dont nous pouvons être fiers. Qu'attendons-nous pour comprendre que c'est là que réside la Vérité ?

    Dès que nous l'aurons compris notre vie pourra enfin s'épanouir pleinement dans le bonheur... car c'est pour jouir du bonheur d'être que nous avons été créés !

    Les manuscrits découverts à Nag Hammadi comprennent cinquante deux textes différents, dont les neuf textes principaux sont l'Apocryphe de Jean, l'Apocalypse de Pierre, l'Apocalypse de Paul, l'Evangile de Thomas, l'Evangile de Philippe, l'Evangile de la Vérité, l'Evangile des Egyptiens, le Livre Secret de Jacques et la Lettre de Pierre à Philippe.

    Tous ces textes furent connus des premiers chrétiens, mais furent déclarés apocryphes et hérétiques par l'Eglise Chrétienne de Rome bâtie par Paul, l'homme du mensonge et plus tard aussi par l'Empereur Romain Constantin. L'Evangile de Thomas tel qu'il a été retrouvé dans les manuscrits de Nag Hammadi est un texte de l'an 140 écrit en Copte, mais il est une traduction d'un texte Grecque écrit vers l'an 50, donc bien avant les quatre évangiles orthodoxes selon Marc, Luc, Matthieu et Jean qui remontent même jusqu'en l'an 110 pour deux d'entre eux. A l'époque de l'empereur Romain Constantin et du Pape Sylvestre la possession de ces textes "hérétiques" de Nag Hammadi était sanctionnée par la peine de mort ! Pourquoi ?

     

    « L'Eglise Catholique n'agit jamais que dans son propre intérêt,
    se tait lorsqu'il faudrait parler, ai-je dit, quand cela devient trop
    dangereux pour elle, elle se retranche derrière Jésus-Christ,
    exploité depuis des millénaires. » - THOMAS BERNHARD, écrivain autrichien (1931-1989) -

     



    [email=info*at*chretien.at] Info@chretien.at[/email]

     
    - free of copyrights -

    Partager via Gmail

    votre commentaire

  •  

    [url=http://www.chretien.at/-La v%E9ritable origine des %E9vangiles des %E9glises chr%E9tiennes.htm]http://www.chretien.at/-La%20v%E9ritable%20origine%20des%20%E9vangiles%20des%20%E9glises%20chr%E9tiennes.htm#[/url]




    La véritable origine des évangiles des Eglises Chrétiennes




     


    Le mot "Evangile" vient du grec "Euaggelion" qui veut dire "bonne nouvelle". Cependant, il y a déjà une première chose à dire concernant ces évangiles : ils sont tous "selon" quelqu'un, selon Matthieu, selon Marc, selon Luc, selon Jean. Nous n'avons aucune certitude concernant l'identité de leurs auteurs.

    Une deuxième chose maintenant : le clergé chrétien aime faire croire que lorsqu'on parle des évangiles il s'agit d'une rédaction unique à partir de textes initiaux. Dommage pour eux, mais c'est entièrement faux ! Les textes ont été remaniés, et encore une fois remaniés, manipulés et de nouveau manipulés. Le fait est facilement démontré par les exégètes qui se sont penchés sur ces textes-là, mais le clergé chrétien continue à camoufler habilement cette information... on le comprend, que soit connue la vérité à ce sujet... ce ne serait pas vraiment "une bonne nouvelle" pour lui, mais bien plutôt la plus épouvantable des nouvelles !

    Citons à ce sujet l'intéressant ouvrage du Père Kannengiesser : "Foi en la résurrection, résurrection de la foi" (1974), où il écrit : « il ne faut pas prendre au pied de la lettre les faits concernant Jésus rapportés par les Evangiles qui ne sont que des œuvres de circonstance ou de combats [dont les rédacteurs ...] consignent par écrit les traditions de leurs communautés concernant Jésus ».

    Fort intéressant, en tenant compte, en plus, du fait qu'aucun des auteurs des Evangiles n'a été témoin oculaire de ce qu'il a écrit, aucun ! Kannengiesser parle de "combats", pourquoi ? Parce que les Evangiles sont un tri de textes, un assemblage de textes, fait dans un contexte particulier et spécialement dans le contexte d'une lutte entre communautés chrétiennes, entre Judéo-chrétiens et Pauliniens (les disciples de Paul).

    Les textes évangéliques que nous possédons aujourd'hui ont comme base une remise à jour effectuée 100 ans après la mort de Jésus, et ceci après déjà des remaniements suivant d'autres remaniements... le tout opéré à partir de différentes sources (... au pluriel s'il vous plaît !)

    Ces évangiles ne sont pas les premiers documents chrétiens ! Par exemple l'Epître de Paul "aux Thessaloniciens" leur est antérieure d'au moins 50 ans. Et il faut noter que Paul était jugé par ses contemporains comme quelqu'un qui avait trahi la pensée de Jésus. Tous les Apôtres l'ont considéré comme un traître, pourtant c'est Paul qui va être le grand bâtisseur, le fondateur du Christianisme tel que nous le connaissons encore aujourd'hui ! 

    Ce christianisme ne serait pas actuellement ce qu'il est et les Evangiles ne seraient pas non plus ce qu'ils sont, sans Paul et, plus tard dans le temps, sans l'empereur Constantin.
    Il faut le dire - même si c'est avec un réel et profond regret que nous le disons - cette Religion, ses quatre Evangiles, la plupart des textes formant le "Nouveau Testament"... tout cet ensemble constitue une trahison permanente de la pensée de Jésus.

    Il n'existe aucun témoignage qui soit daté d'avant 140 et qui relaterait l'existence d'une quelconque collection d'écrits évangéliques. C'est vers 170, d'après l'évaluation de T.O.B. (Traduction Œcuménique de la Bible), qu'est apparu un statut canonique pour ces quatre évangiles. T.O.B. dit très clairement que les textes évangéliques s'adaptaient « aux divers milieux... », répondaient « aux besoins des églises... », exprimaient « une réflexion sur l'Ecriture... » et répliquaient « ...même à l'occasion aux arguments des adversaires, et » [qu'ils avaient] « recueilli et mis par écrit, selon leurs perspectives propres, ce qui leurs était donné par les traditions orales » !

    En d'autres termes, dans ces textes, on a de très nombreuses fois trié, recueilli, sélectionné et souvent modifié... et ceci, toujours selon les "besoins" et "les perspectives propres" ! Néanmoins, au concile "Vatican II" (Rome, 1962-65), concile ouvert sous la Présidence de Jean XXIII - celui que les chrétiens de l'époque aimaient appeler "le Bon pape Jean" - les cardinaux constituant cet aréopage, tous ces grands spécialistes du mensonge, ont pu comme à leur habitude c'est à dire sans aucun complexe, conclure leurs travaux en déclarant à la face du monde... mais sans rire le moins du monde :

    « L'Eglise [...] affirme, sans hésiter, l'historicité des 4 évangiles qui transmettent fidèlement ce que Jésus, le fils de Dieu, durant sa vie parmi les hommes, a réellement fait et enseigné pour leur salut éternel jusqu 'au jour où il fut enlevé au ciel [...] ».




    C'est faux... une fois encore, mais là, le mensonge est particulièrement grotesque, en plus ! Voyons de près ce qu'il en est :





    Concernant Matthieu, il est de plus en plus souvent admis qu'il ne s'agissait nullement d'un compagnon de Jésus, que l'auteur était juif, qu'il utilisait un vocabulaire palestinien et que le texte était rédigé en grec ; on a également découvert que l'auteur appartenait à une communauté judéo-chrétienne, et qu'il était en rupture avec le Judaïsme.

    Concernant Marc, ce n'est pas le livre d'un apôtre, mais le récit de quelqu'un qui était probablement le disciple d'un apôtre (ça fait une nuance !). Il y a beaucoup de latinismes dans son texte, donc il pourrait, selon les hypothèses, avoir été écrit à Rome. Ce texte s'adresse à des chrétiens qui ne vivent pas en Palestine.

    Concernant Luc, Kannengiesser dit par exemple la chose suivante :
    « Luc est le plus sensible et le plus littéraire, il présente toutes les qualités d'un vrai romancier », son évangile est écrit en grec classique, sans barbarismes. T.O.B. dit : « le souci premier de Luc n 'est pas de décrire les faits dans leur exactitude matérielle ».

    Enfin concernant Jean, les opinions les plus diverses sont émises. T.O.B dit que : « tout porte à croire que le texte actuellement divulgué eut plusieurs auteurs ». D'autres pensent que des additions ultérieures y ont été apportées. Il règne une totale confusion quand à savoir qui est derrière le (ou les) présumé(s) "auteur(s)" de cet évangile. De toutes façons ici comme pour les trois autres on est devant l'inconnu concernant le (ou les) rédacteur(s), du coup on comprend mieux pourquoi, pour ces quatre évangiles, au lieu de citer à chaque fois le nom de l'auteur on emploie la formule : "selon"...




    Ce qui est intéressant à retenir, c'est qu'il n'existe, du moins en l'état actuel de nos connaissances sur ce sujet, aucun écrit rédigé par un témoin oculaire de la vie de Jésus, que les Evangiles ne sont en fait, qu'une compilation d'informations concernant la vie publique de Jésus, et que ces informations émanaient, et de traditions orales, et d'écrits disparus aujourd'hui ! Lesquels "écrits disparus" étaient des intermédiaires entre la tradition orale et les écrits définitifs.




    Mais pourquoi ont-ils disparu ?
    Et, qui les a fait disparaître ?




     

    Ne serait-ce pas ceux déjà cités plus haut, en particulier l'Empereur Romain, Constantin 1er le Grand... ceux-là mêmes qui veulent à tout prix faire croire que ces évangiles sont une transmission fidèle de la vie et des paroles de Jésus... et bien évidemment le Vatican ?



    Tout le monde est en droit... au minimum, de se poser la question ?




    Les soi-disant textes initiaux, auxquels les sophistes-théologiens 
    font souvent allusion, n'ont jamais existé !!




    Ce sont des copies datant du IVème au Xème siècle de notre ère. Le nombre des copies de versions antérieures est d'environ 1 500, mais il n'y a pas de concordance entre elles. On a pu identifier 80 000 variantes, et il n'y a pas une seule page dans ces soi-disant textes initiaux qui ne soit aujourd'hui l'objet de contradictions. De copie en copie ces textes se sont trouvés transformés, modifiés, manipulés et adaptés pour correspondre "aux besoins", pour reprendre les mots de TOB. Ils sont pleins d'erreurs et de tromperies - on en dénombre plusieurs centaines de milliers - qui sont aisées à repérer, et qui sont connues.

    Le recueil le plus important de ces "erreurs" est le "Codex Sinaiticus" qui, tout comme le "Codex Vaticanus", date du IVème siècle : il a été découvert en 1844 dans une bibliothèque du couvent de Sainte-Catherine dans le Sinaï ; il ne contient pas moins de 16 000 corrections manuelles attribuées, en tout, à sept copieurs-traducteurs différents. Certains passages ont même été, au fil du temps, changés trois fois pour être en fin de compte, remplacés par des textes complètement différents. Mr. Friedrich Delitzsch, auteur d'un dictionnaire d'ancien hébreu, et éminent spécialiste de la Bible a détecté plus de 3 000 erreurs graves dans ce texte qui appartient cependant au canon de l'Eglise Catholique.




    Normalement quand on parle d'un "texte initial", ceci suppose d'abord l'existence d'un texte, évidemment, un "document initial", mais encore faut-il, pour qu'il soit vraiment "initial" qu'il s'agisse bien d'une première version et qu'elle puisse être garantie "authentique", que son origine soit claire et incontestable. Eh bien, en l'occurrence dans aucun de ces quatre Evangiles il n'y a le moindre texte, même partiel, pouvant répondre à pareille définition !

    De ce fait on comprend très bien Jean Schorer, recteur de la Cathédrale Saint-Pïerre à Genève - son propos est assez percutant, jugez en plutôt - il dit ceci : « la thèse que le Nouveau Testament est inspiré par "Dieu" dans son intégralité est tout simplement injustifiable ».
    Tous ceux qui sont de véritables athées - ceux pour qui "Dieu" n'est qu'une invention des hommes - partageront bien évidemment son avis, cela va de soi.

    Mais revenons aux falsifications, à ce sujet Robert Kehl de l'université de Zurich écrit ceci : « il apparaît souvent qu'un passage est corrigé par quelqu'un, et puis après encore une fois par un autre copieur, traducteur, afin de recevoir un tout autre sens, et ceci en fonction des concepts dogmatiques d'une telle ou telle école théologique qui doivent être pris en compte. Tout ceci a fait des textes un cafouillage terrible et les a déformés ».

    La majorité des chrétiens sont des ignorants : les gens qui forment cette majorité pensent que la Bible telle qu'elle est aujourd'hui a toujours existé et que, depuis le début de son existence, elle a toujours eu la forme sous laquelle ils la connaissent maintenant, ils pensent que "leur" Bible, comprenant l'Ancien et le Nouveau Testament, a toujours eu les textes qui la compose aujourd'hui.

    Ils sont ignorants pour commencer, du simple fait que pendant deux siècles les premiers chrétiens n'avaient pas d'écrits du tout, hormis l'Ancien Testament, rédigé avant la naissance de Jésus-Christ ; d'ailleurs, à cette période-là la version canonique actuelle de l'Ancien Testament n'avait encore été, ni choisie ni arrêtée par les stratèges du Vatican, ou du moins leurs prédécesseurs... pour ne pas commettre d'anachronisme.

    Ils ignorent aussi, sûrement, que se sont déroulés au cours des siècles, entre les diverses écoles et les divers courants de la pensée chrétienne des combats, des querelles, des guerres, des confrontations... voire des meurtres de personnalités - un exemple assez proche de nous : l'assassinat, plus que probable, du Pape Jean-Paul 1er en 1978, après seulement 34 jours d'un pontificat qui s'avérait devoir être (peut-être : on peut toujours rêver !) réformateur, au point de bousculer de déplorables habitudes ("maffieuses", entre autres, mais "intellectuelles" aussi, telle la condamnation de la contraception), toutes habitudes très profitables certes aux intérêts de certains prélats, mais épouvantables pour une foule d'autres personnes.

    Tous ces conflits avaient en effet pour cause de sérieuses divergences de vue sur les doctrines à appliquer et les dogmes que la papauté entendait imposer au "peuple chrétien"... et au monde, car telles ont toujours été les dimensions de son ambition.

    Cette majorité de chrétiens dont je parle, à l'évidence, ils ignorent que c'est à cause de ces violentes luttes intestines qu'est née la nécessité d'établir une base commune de doctrine. Et ils ignorent aussi, j'ai tout lieu de le supposer, que pour palier ces aléas cette base a été construite - mais 200 ans seulement après la mort de Jésus et s'est établie sur le socle de plusieurs compromis, dont celui-ci : il faudra dire et faire savoir partout que ces textes "sacrés" (les fameuses "écritures saintes" !) sont inspirés par "Dieu", que ces textes que nous entrons au canon de notre Eglise, sont "la parole de Dieu" ! Bien sûr, aux yeux de la "haute" hiérarchie de cette Eglise, il allait de soi que tous les autres textes (ou tous les textes des autres, c'est au choix !) devraient obligatoirement être considérés par le monde entier comme "nuls et non avenus".

    En toute justice comme par simple logique, ceux qui ont déformé à un point tel les Ecritures ne devraient plus avoir... et depuis bien longtemps, le droit de faire de la théologie une science... ni de proclamer qu'avec eux, avec leur Eglise Catholique, le Vatican est seul détenteur de l'authentique "parole de Dieu", ils devraient plutôt avoir honte de perpétuer une organisation aussi mensongère.

    Quand à leurs valets africains en soutane, qu'elles soient noire ou rouge, eux qui se sont mis au service de cette Eglise mafieuse, ils devraient avoir encore plus de honte, en pensant qu'ils ont abjuré la religion de leurs ancêtres, une religion honnête celle-là, et ont abandonné dans le malheur tous leurs frères et sœurs Africain(e)s... enfermé(e)s dans les griffes de cette Religion Romaine... souvent même à l'insu de leur propre conscience !

    Comme on vient de le voir, il y a de quoi se poser des questions sur le sérieux des informations transmises par "les quatre évangiles". Non seulement il y a de nombreuses différences entre les quatre, on pourra le constater plus aisément en consultant "les Synoptiques", cette version où les textes sont présentés sur quatre colonnes adjacentes (une par évangéliste) pour permettre une comparaison immédiate. 

    De nombreuses divergences concernent certes des détails de grammaires et de vocabulaires, d'ordre des mots, mais il y a aussi des divergences plus graves qui affectent le sens de passages entiers, et il y en a une autre qui est aussi d'importance : il est impossible de faire concorder les différents tableaux de la généalogie de Jésus.
    Il existe, en plus dans ces quatre évangiles, des faits qui se contredisent d'un texte à l'autre, ce qui démontre bien que ces textes ont été trafiqués abondamment (... et séparément !), en vue de faciliter l'intégration des quelques parcelles à chaque fois retenues pour devenir canoniques, et même en réalisant ce travail-là, l'Eglise n'a pas voulu - ou n'a pas pu - tenir compte de l'existence de multiples erreurs : elle les a laissé en place ; on a vu plus haut ce qu'en pensent les spécialistes intéressés ! 

    Mais de toutes façons, comment pouvait-elle venir à bout de tous ces problèmes, avec des documents dont les textes ont été tant de fois trafiqués ?


     

    [email=info*at*chretien.at]Info@chretien.at[/email]

    - free of copyrights -


     
    *****
     
    MON COMMENTAIRE SUITE À CE TEXTE:
     
    Ce que je déplore dans ce texte c'est:

    Citation :

    Quand à leurs valets africains en soutane, qu'elles soient noire ou rouge, eux qui se sont mis au service de cette Eglise mafieuse, ils devraient avoir encore plus de honte, en pensant qu'ils ont abjuré la religion de leurs ancêtres, une religion honnête celle-là, et ont abandonné dans le malheur tous leurs frères et sœurs Africain(e)s... enfermé(e)s dans les griffes de cette Religion Romaine... souvent même à l'insu de leur propre conscience !


    Je trouve que c'est tout simplement raciste! Car il n'y a pas que les Africains qui soient devenus évêques, archevêques, ou tout simplement prêtres!!!

    PS: En lisant un autre texte de cet auteur,  j'ai compris pourquoi il parlait si franchement des "Africains traîtres". Il est tout simplement lui-même un Africain!
     
    Un autre lien sur l'origines des Évangiles:

    http://www.forum-religions.com/t5274-origine-des-evangiles

    Partager via Gmail

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique