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    LA RÉINCARNATION

    André Couture

    NOVALIS - L'HORIZON DU CROYANT


    On s'est peut-être trop habitué à entendre parler de la réincarnation. Le choc initial a parfois laissé place à l'indifférence: qu'ils croient ce qu'ils veulent... Et pourtant certains se demandent encore pourquoi tant de gens de leur entourage ont accepté si facilement cette croyance. C'est à eux que s'adresse cet essai, ainsi qu'à tous ceux qui voudraient revoir cette question d'un peu plus loin. En le lisant, il faudra garder à l'esprit qu'il n'est pas l'oeuvre d'un théologien, mais d'un historien des religions. Son but est d'abord d'exposer les diverses facettes d'une croyance complexe et changeante. L'auteur y présente les traits les plus caractéristiques de la croyance actuelle. Il précise le sens des naissances successives dans les religions orientales et souligne l'influence bien plus marquée chez nous des enseignements de l'ésotérisme occidental. Il examine la valeur inégale des arguments invoqués en faveur de cette croyance. Il explique les motifs pour lesquels le christianisme s'y est toujours opposé, mais en même temps cherche à comprendre les raisons qui amènent certains chrétiens à la défendre. Enfin, il étudie ce que devient la réincarnation quand elle est reprise par les adeptes du Nouvel Âge.


    André Couture est membre de la société des Missionnaires du Sacré-Coeur. Il s'intéresse depuis une vingtaine d'années à l'histoire des religions, en particulier à celles de l'Inde, et est maintenant professeur à la Faculté de théologie de l'Université Laval. Il a déjà publié en collaborations avec Marcelle Saindon "La réincarnation: théorie, science ou croyance?" (Éditions Paulines, 1990).

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  • L'HOMME AU CHIEN GRIS de Michel Duino, Marabout Junior


    Il mourut pauvre, si pauvre que ce jour-là, on dut aller à crédit chez le boulanger... Quarante-cinq ans plus tard, le Pape canonisait solennellement SAINT JEAN BOSCO.

    Ainsi le jeune berger piémontais qui émerveilLait ses camarades par des tours de baladin était-il devenu ce grand saint révéré par les princes, les hommes politiques et les savants les plus célèbres de son temps. Depuis ses débuts de prêtre modeste, alors que sa petite bande de jeunes garçons turbulents mettait en émoi les commères du quartier, jusqu'au jour oû les politiciens et les financiers les plus puissants prirent ombrage de ses activités, Don Bosco eut à combattre l'opinion publique. Les uns le traitaient d'agitateur, de révolutionnaire, et essayaient de boycotter son oeuvre; d'autres, plus intelligents, tentèrent de l'étouffer sous les honneurs. Mais toujours, son courage et sa ténacité surmontèrent les obstacles à mesure qu'on les faisait surgir, et c'est ainsi que son histoire apparaît aujourd'hui comme le triomphe éclatant d'un homme exceptionnel.

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    BOSCO Jean
    Religieux et Saint (Italien)

    Né le 16 août 1815
    Décédé le 31 janvier 1888 (à l'âge de 72 ans)
    Giovanni Melchior Bosco est né à Castelnuovo d'Asti près de Turin (Piémont) le 16 août 1815 et mort à Turin le 31 janvier 1888. Ses parents sont de pauvres paysans, mais sa mère, demeurée veuve avec trois enfants, est une sainte femme.

    Son caractère et ses bonnes manières lui donnent une grande influence sur les enfants de son âge qu'il entraîne avec lui vers les divertissements et la prière. Doté d'une mémoire extraordinaire, il s’amuse à répéter à ses amis les sermons qu'il a entendus à l'église. Ce sont là les premiers signes de sa vocation apostolique.

    Il ne peut faire d'études, sa famille étant trop pauvre, qu'avec l'aide de bienfaiteurs ou avec l'argent qu'il gagne en travaillant. Il est ordonné prêtre en 1841 et se consacre aux jeunes des quartiers pauvres et abandonnés, notamment aux jeunes ouvriers. On l'appelle Don Bosco.

    Jean Bosco, ému par les misères corporelles et spirituelles de la jeunesse abandonnée, décide de réunir, tous les dimanches, quelques vagabonds qu'il instruit, moralise, fait prier, tout en leur procurant d'honnêtes distractions. Mais cette œuvre ne suffit pas à entretenir la vie chrétienne et corporelle de ces pauvres enfants délinquants. Jean Bosco, bien qu’il n’ait pas beaucoup d’argent, décide d'ouvrir un asile pour les plus déshérités.

    À leur intention, il ouvre à ses frais, à Turin, l'Oratoire Saint-François-de-Sales, une sorte de foyer dont les activités vont sans cesse s'élargir (cours du soir en 1844, un foyer d'apprentis en 1847, une école secondaire et des camps de vacances (1848), cours professionnels et une collection de Lectures catholiques (1853), organisation des loisirs...).

    Pour faire face au développement de cette action, il s'entoure de prêtres éducateurs avec lesquels il fonde le 26 janvier 1854 la Société de Saint François de Sales (dont les membres sont couramment appelés salésiens), chargée de l'éducation des enfants pauvres, ainsi nommée en hommage à François de Sales. Elle sera approuvée en 1869 par Pie IX.

    En 1872, avec Marie-Dominique Mazzarello, Don Bosco fonde l'Institut des Filles de Marie-Auxiliatrice (ou Salésiennes).

    En 1876 il fait approuver une manière de tiers-ordre, la Pieuse Union des Coopérateurs salésiens.

    Il est fondateur de maisons d'accueil pour étudiants, de foyers pour jeunes ouvriers, de séminaires pour vocations tardives... Son activité au service de la jeunesse des milieux populaires, les résultats qu'il obtient auprès d'elle dans les divers domaines de la formation générale, professionnelle, religieuse, ses recherches pédagogiques, sont bientôt connus à travers l'Europe où les fondations d'instituts se multiplient.

    On lui a attribué des miracles, le don de lire dans les cœurs et de prédire l'avenir, ce qui explique en partie sa popularité immense et les triomphes qu'il remporte dans ses quêtes en France (1883)et en Espagne (1886). Mais on a, depuis lors, insisté sur ses qualités exceptionnelles d'éducateur. Il n'a guère laissé d'exposés didactiques (toutefois en 1876 il a écrit son Traité sur la méthode préventive en éducation), sa pédagogie se comprenant à partir de son action : il faisait de l'éducation une affaire de confiance affectueuse et vigilante qui devait s'exprimer dans la joie et il admettait dans ses groupements une liberté si étonnante pour l'époque qu'on l'a souvent passée sous silence. Une de ses maximes était : « Prévenir et non réprimer ».

    Donn Bosco est béatifié en 1929 puis canonisé par Pie XI le 1er avril 1934, jour de clôture de l'année sainte. En 1958, Pie XII le proclame patron des apprentis.

    Au 1er janvier 2004, on comptait 16.692 Salésiens et 523 novices répartis dans 1.871 maisons, ainsi que 15.855 Salésiennes et 414 novices dans 1.564 maisons.

    Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Bosco


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    À L’HEURE DE DIEU

    RENÉ PAGEAU

    Un recueil de prières, de réflexions, de méditations, d’oblations, de pensées, de rêves, de citations, de poésies; un microcosme d’éléments spirituels. Un jardin maraîcher où pouvoir se promener avec Dieu. Il s’y trouve à l’Aube, à Midi, à Vêpres. Une promenade sur l’île éternelle du Paradis. Avec des mines, des couloirs et des salles d’Éden. C’est une traversée vers la Terre Définitive. Un passage de Pâques.

    Ne faites oraison que sur le texte offert ce jour-là. Évitez la lecture englobante, en enfilade. On ne mange pas en une semaine tous les fruits et légumes d’un jardin maraîcher. Au désert, Dieu offrait la caille quotidienne; dans ce recueil, la promenade priante porte en elle, quotidiennement, sa part d’ÉTERNITÉ, son rêve de ROYAUME.


    RENÉ PAGEAU, c.s.v., est né à Notre-Dame-des-Laurentides le 7 mai 1937. Il a fait ses études en pédagogie, en lettres et en théologie aux Universités Laval, de Montréal et de Haute Bretagne (France).

    Il a vécu dix ans en milieu scolaire, neuf ans comme curé de paroisse, huit ans comme supérieur provincial de sa communauté.

    Il est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages : poésie, spiritualité, critique littéraire et artistique. Certains de ses ouvrages ont connu plusieurs tirages. Il anime des retraites et des sessions sur la vie religieuse depuis plus de vingt ans. Il collabore à plusieurs revues et journaux.

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