• LA PARABOLE DU CRAYON

     

    Au commencement, le fabricant de crayons parla au crayon et dit :











    -Il y a 5 choses que tu dois savoir avant que je ne t'envoie dans le monde. Souviens-toi en toujours et tu deviendras le meilleur crayon qui puisse exister.

    1. Tu pourras faire de grandes choses, mais à la condition de te laisser guider par la main.

    2. De temps en temps, tu devras supporter un douloureux aiguisage, mais il est nécessaire si tu veux devenir un meilleur crayon.

    3. Tu auras l'habilité de corriger toutes les erreurs que tu peux faire.







    4. La partie la plus importante de toi sera toujours en ton intérieur.

    5. Indépendamment des conditions, tu devras continuer à écrire, en laissant toujours un signe clair et lisible, même si la situation est difficile.

    Le crayon écouta, promit de se souvenir et entra dans la boîte en comprenant pleinement les motivations de son fabricant.







    Maintenant...

    Mets-toi à la place du crayon. N'oublie jamais les 5 règles et tu deviendras toi aussi une meilleure personne.

    1. Tu pourras faire de grandes choses, mais seulement à la condition de permettre à Dieu  de te tenir par la main.

    2. De temps en temps, tu subiras un douloureux aiguisage en traversant divers problèmes, mais ça te servira à devenir une personne plus forte. Tu permettras aussi à d'autres personnes d'accéder aux nombreux dons que tu possèdes.

    3. Tu seras en mesure de corriger ou de vaincre les erreurs que tu peux faire.

    4. La partie la plus importante de toi sera toujours ton intérieur.

    5. Quels que soient les endroits où tu marches, tu devras laisser ton signe. Peu importe la situation, tu devras continuer à servir Dieu.

    Nous ressemblons tous à un crayon...

    Nous sommes créés pour un but spécial et unique.

    Tu as été fait pour accomplir de grandes choses !




    traduit de l'italien - Disciples du Divin Maître

     
    Un merci tout spécial à Gjl038 pour ce merveilleux texte qui porte à réfléchir.

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    Il était une fois, une île ou tous les différents sentiments vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l'Amour y compris.

    Un jour on annonça aux sentiments que l'île allait couler.Ils preparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.

    Seul l'Amour resta.

    L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment.Quand l'ile fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler àl'aide.

    La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau.

    L'Amour lui dit, "Richesse, peux-tu m'emmener?"

    "Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau. Je n'ai pas de place pour toi."

    L'Amour decida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau, "Orgueil, aide-moi je t'en prie !"
    "Je ne puis t'aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau."

    La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda, "Tristesse,laisse-moi venir avec toi."

    "Ooh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être seule !"

    Le Bonheur passa aussi à coté de l'Amour, mais il était si heureux qu'il n'entendît même pas l'Amour l'appeler !

    Soudain, une voix dit, "Viens Amour, je te prends avec moi."C'etait un vieillard qui avait parlé.

    L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s'en alla.

    L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir

    "Qui m'a aidé ?"

    "C'était le Temps" repondit le Savoir.

    "Le Temps ?" s'interrogea l'Amour.

    "Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé ?"

    Le Savoir, sourit plein de sagesse, et répondit :

    "C'est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien l'Amour est important dans la Vie."

    (Histoire proposée par Christian Boucher)

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    "Demander ne coûte qu'un instant d'embarras; ne pas demander, c'est
    être embarrassé toute sa vie."
    Proverbe japonais

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    Passez cette histoire à ceux que vous aimez.
    Elle vient de http://www.club-positif.com

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    Extrait de "Voyage au cœur de l’être – Choisir le bonheur et la liberté" de Stéphane Julien et Michèle Dupuis, Louise Courteau éditrice.

     
    LE VOLCAN

    Il était une fois… Un volcan qui se nommait Tali.

    Tali était un vieux volcan t ne conservait aucun souvenir de la lointaine époque où la lave jaillissait de son embouchure. Il ne connaissait par ailleurs rien de sa nature intérieure, parce que personne ne lui avait enseigné à regarder si loin. Puisque son regard fixait constamment son ouverture, Tali était convaincu de n’être que la fumée qui s’échappait de son cratère. Lorsque le vent soufflait, il croyait se faire dissiper et il se mettait en colère. Ainsi, la joie de Tali dépendait de l’absence de vent. Le volcan n’aimait pas davantage la nuit, car elle le rendait elle aussi moins visible. Tali négociait avec la lune, en lui faisant des promesses qu’il ne pourrait tenir. Il lui demandait de se montrer pleine pour mieux l’éclairer et si elle refusait, il la menaçait, ce qui donnait de bons résultats, environ une fois par mois…

    Un oiseau venait parfois visiter Tali lorsque seul un filet de fumée s’élevait de son cratère. L’oiseau le menaçais de battre des ailes et de dissiper la fumée s’il refusait de lui raconter des histoires drôles. Grâce à ce stratagème, l’oiseau pouvait se débarrasser de l’ennui qui l’accablait. Nous devons comprendre Tali… Lorsqu’il se croyait invisible, il éprouvait un désagréable sentiment de vide qui justifiait à ses yeux sa réponse au chantage de l’oiseau.

     

    LE VOLCAN SE DÉSINTÈGRE

    De nombreuses années s’écoulèrent… Puis une triste période débuta. Durant des dizaines d’années, une pluie diluvienne s’abattit sur la région: l’eau tombait avec insistance sur le pauvre Tali et rongeait littéralement sa cime et ses flancs. Le volcan observait la scène et se sentait impuissant. Il comprenait que sa structure s’érodait et il n’y pouvait rien. À mesure que les années passaient, les dégâts devenaient de plus en plus évidents et Tali craignait de disparaître dans les flots. Certains jours, une profonde tristesse le submergeait. Lorsqu’il retrouvait assez d’énergie, il hurlait à la pluie de cesser, mais celle qui était devenue sa pire ennemie demeurait sourde à ses requêtes. Tali était bouleversé et s’affolait… Sa vie n’avait plus de sens.

     

    LE VOLCAN DEVIENT MAÎTRE À PENSER

    Un jour oü Tali semblait désespéré, le soleil, qui ne faisait pas partie de sa liste d’ennemis, l’interrogea d’une voix douce:


     

    • Que se passe-t-il, Tali?




     

    • Je n’en peux plus, dit le volcan… La pluie et les vents désagrègent ma silhouette… Bientôt, je disparaîtrai!




     

    • Mais voyons, brave ami! Tu es bien plus que ta silhouette! Ne le sais-tu pas? Une merveilleuse découverte reste à faire… Plonge dans ton cratère et découvre tes profondeurs!



    Tali faisait confiance au soleil et pénètra en conscience l’embouchure de son cratère. C’était la première fois que son attention se tournait vers l’intérieur. Le volcan découvrit alors une grande quantité de poussière et il ne put le supporter. Il s’empressa donc de sortir.


     

    • Tu reviens déjà? demanda le soleil.



    Tali fut quelque peu embarrassé…


     

    • Il n’y a que la poussière au fond de mon cratère!



    L’astre du jour n’en croyait rien. Il suggéra donc au volcan de poursuivre ses recherches.


     

    • Je veux d’abord mieux connaître la poussière, répondit le volcan, d’un air sérieux.



    Et à partir de ce jour-là, Tali interrogea les créatures de la nature pour connaître leur opinion sur l’origine et les caractéristiques de la poussière. En quelques dizaines d’années, il devint le "maître à penser" incontesté du sujet.

     

    LES SECOUSSES DU VOLCAN

    Les années passèrent et le volcan continua à se désagréger… Un jour où il paraissait particulièrement triste, le soleil lui adressa de nouveau la parole:


     

    • Tali, pourquoi ne descends-tu pas vivre l’expérience de ta cheminée?




     

    • Je sais déjà tout sur elle, dit le volcan, d’un air solennel.



    Le soleil garda silence et Tali réfléchit: il en avait assez de parler de la poussière sans l’avoir expérimenté sérieusement. Était-il venu pour lui le temps d’effectuer le grand voyage?


     

    • Comment fait-on? Demanda alors humblement Tali au soleil.



    Le soleil répéta au volcan ce que ce dernier expliquait tous les jours à ses apprentis… Après avoir écouté attentivement son ami, Tali entra en conscience dans son cratère. Il descendit et aperçut beaucoup de poussière. S’il était fier d’exposer ses connaissance à son sujet, la voir le répugnait. Le volcan avança tranquillement… Il contourna quelques gros rochers, puis un tremblement de terre le secoua violemment. Tali attendit nerveusement la fin de la secousse: elle lui parut si longue qu’il pensa de nouveau retourner à la surface. Mais il contacta son courage et prit la décision de poursuivre son exploration. Quelque temps plus tard, il fut victime d’une nouvelle secousse, beaucoup plus importante que la précédente. Cette fois, il remonta la cheminée en un temps record!


     

    • Que se passe-t-il, mon ami? Demanda le soleil.




     

    • J’ai plongé dans mon cratère et je n’y ai découvert que de la poussière, de la noirceur et des secousses terribles! Je n’ai pu le supporter… J’ai donc abandonné.




     

    • Tu a eu peur, n’est-ce pas?




     

    • Oui, j’ai peur.




     

    • La route qui mène au fond de toi se montre difficile, mais elle n’implique aucun ennemi étranger: les nuages de poussière, les moments d’obscurité et les secousses ne sont que différentes facettes de toi-même, Tali!



    Pendant les années qui suivirent, la pluie et le vent continuèrent à éroder les versants du volcan. La peur d’être anéanti devint un jour plus grande encore que celle de la poussière, de l’obscurité et des secousses. Tali réfléchit quelque temps, puis prit la décision de retourner dans sa cheminée. Une fois la descente amorcée, il descendit beaucoup plus vite que la fois précédente. Des secousses violentes se manifestèrent encore, mais le volcan demeura courageux et poursuivit sa quête…

     

    L’IDÉAL DU VOLCAN

    Plusieurs secousses s’étaient par la suite fait sentir, mais elles n’avait pas empêché Tali de poursuivre sa quête. Il était de moins en moins craintif et de plus en plus joyeux. Il avait choisi de réaliser son idéal, c’est-à-dire de descendre en conscience jusqu’au fond de sa cheminée. Ce rêve donnait maintenant un sens à sa vie…

     

    LA GRANDE DÉCOUVERTE DU VOLCAN

    Tali poursuivit son exploration et aperçut un jour au fond de sa cheminée quelque chose qu’il ne connaissait pas… Il s’approcha encore et découvrit une lumière vive. Le volcan ignorait ce qu’elle était, mais cette dernière l’attirait. Le désir de s’abandonner à elle s’empara de lui: il hésita, renonça, considéra de nouveau puis lâcha la paroi à laquelle il s’était agrippé. Tali amorça alors une longue chute quelque peu désagréable. À mesure qu’il tombait, cependant, la lumière se faisait de plus en plus vive et il expérimentait de plus en plus de joie. Puis, il s’immergea tout au fond, dans un océan de lave paisible s’étendant à l’intérieur de la terre tout entière. Le volcan découvrait ainsi avec stupéfaction, que son cœur était semblable à celui de son ami le soleil. Tali fut alors rempli d’une joie immense.

    Les premiers jours de la nouvelle vie du volcan lui parurent quelque peu étranges. Tali avait le sentiment d’avoir une nouvelle identité et ses préoccupations avaient complètement changé: à chaque occasion qui se présentait à lui, il encourageait un oisillon dans ses premiers vols, offrait ses bons vœux aux papillons et distribuait de sages conseils aux autres créatures de la nature. Le volcan se sentait en harmonie et en connexion avec elle, il ne s’était jamais senti aussi heureux.

     
     

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  • DIEU EXISTE-T-IL?

    Résultats de recherche d'images pour « maktub »
     
    EXTRAIT DU LIVRE "MAKTUB" DE PAULO COELHO

     

    Un matin, le Bouddha était assis, entouré de ses disciples, lorsqu’un homme vint le trouver.

    "Dieu existe-t-il?" demanda-t-il

    "Il existe", assura le Bouddha.

    Après le déjeuner, un autre homme s’approcha :

    "Dieu existe-t-il?"

    "Non, il n’existe pas", affirma le Bouddha.

    Plus tard dans la journée, un troisième homme posa la même question:

    "C’est à vous de décider", déclara le Bouddha.

    "Maître, c’est absurde! s’écria l’un des disciples. Comment pouvez-vous à la même question donner des réponses différentes?"

    "Parce que ce sont des personnes différentes, répliqua l’Illuminé, et chacune s’approchera de Dieu à sa manière, à travers la certitude, la négation ou le doute."

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  • Extraits de "Voyage au coeur de l'être - choisir le bonheur et la liberté" de Stéphane Julien et Michèle Dupuis, Louise Courteau éditrice 

     
    LA VILLA

    Il était une fois, sur une immense planète, des habitants qui ressemblaient étrangement à ceux de la Terre. Une légende voulait que la cime d'une haute montagne à l'équateur cache des beautés extraordinaires. L'histoire faisait allusion, toujours en mots voilés, à la présence de déesses d'une grâce incomparable, à des sources de plaisirs simples, à des relations des plus chaleureuses... Tout était raconté en paraboles, rien n’était dit de façon claire, mais l’impression laissée par les symboles enchantait l’esprit et le cœur…

    Un jour, un adolescent de cette lointaine planète se rendit en pèlerinage à la montagne légendaire. Cette dernière présentait des pentes douces, sons ascension demandait un effort modéré et n’exigeait pas le déploiement de ressources particulières. Le sommet, quant à lui, se trouvait trop loin pour être perçu et personne ne connaissait la distance à parcourir pour l’atteindre. Tous s’entendaient toutefois pour dire que ce qui se trouvait là-haut justifiait le voyage.

    Au début de son ascension, le jeune homme parcourut en une seule journée une distance qui lui parut considérable. Le sommet restait malheureusement hors de vue… Quelque peu découragé, il s’arrêta au crépuscule, dressa un abri, se prépara à manger et tourna la tête en direction de la cime pour rêvasser aux plaisirs qui l’attendaient là-haut.




    Que fais-tu là, tu t’arrêtes déjà? demanda une inconnue, le regard perdu au loin. Jeune paresseux, va!

    Puis la jeune femme continua sa route d’un pas rapide.

    Pour justifier sa conduite, l’adolescent lança.


    Je suis courageux, mais je sais aussi me reposer!

    Sans même retourner la tête, la dame répliqua :


    Écoute ta paresse et tu deviendras encore plus paresseux! Tu es jeune, continue! Prends une partie de mes bagages et porte-les! Je te récompenserai une fois que nous serons rendus au sommet…

    Mais le jeune homme refusa, car cette inconnue lui était antipathique et l’heure du repos était pour lui venue.

    "Égoïste en plus!" cria la jeune femme frustrée que son plan n’ait pas fonctionné comme elle l’avait orchestré.

    Des semaines s’écoulèrent, des mois, puis même quelques années… Notre jeune homme était devenu fort, il poursuivait sa route courageusement même s’il oubliait parfois sa quête. Parmi ceux qu’il dépassait, plusieurs suivaient simplement les autres sans n’avoir jamais entendu parler de la Villa enchantée. Ils supposaient que si tant de gens, dont plusieurs étaient reconnus comme d’importants personnages, marchaient dans cette direction, vers là se trouvait sans doute quelque chose susceptible d’apaiser leur sentiment de vide intérieur.

    Plusieurs années s’écoulèrent encore… Notre homme, devenu mature, se trouvait au zénith de sa forme physique et bénéficiait dorénavant d’une volonté à toute épreuve : rien ne pouvait maintenant l’arrêter! Il prenait d’ailleurs plaisir à montrer sa rapidité, son énergie et son courage. L’ascension était devenue pour lui une activité facile, même quelque peu routinière. Souhaitant parfois relever de nouveaux défis, il escaladait quelques rochers d’envergure, non pas sans ressentir un peu de culpabilité, car il croyait alors perdre sont temps précieux.

    Au milieu de sa vie, notre homme marchait encore fièrement, mais pensait de moins en moins à sa quête… Jusqu’au jour où il l’oublia complètement. Il crut alors que marcher était son destin, comme celui de tous ces gens qui avançaient inexorablement vers un but oublié! On s’encourageait parfois brièvement : Il ne faut pas lâcher! Il faut être positif! C’est la vie!

    Mais un jour… Le sommet apparut au loin. L’homme se souvint fébrilement de ses rêves d’adolescence et son cœur vibra de nouveau. Dieu merci, il avait été patient et courageux! Il poursuivit sa route à la course et atteignit finalement le sommet. Là-haut se trouvait une multitude de gens, de toutes les nationalités. Ils vivaient çà et là dans de tristes abris de fortune. Aucune Villa en vue! Tout semblait ennuyant, plus encore que l’ascension elle-même! L’homme aperçut dans la foule la femme qui l’avait un jour dépassé, celle qui avait tenté de lui faire porter ses bagages. Il s’approcha lentement d’elle et l’observa : elle était visiblement malade et déprimée.Elle le regarda et lui dit :


    Comme nous, tu as fait le parcours pour rien! La moitié de ta vie est maintenant écoulée… Reste! À quoi bon perdre l’autre moitié pour redescendre?

    L’homme regarda la femme avec des yeux angoissés. Le temps parut s’arrêter. Il la quitta en colère et se joignit à quelques personnes qui pleuraient. Il pleura avec elles, se reposa puis réfléchit longtemps au sens de sa vie.

    Le temps passa et une flamme s’alluma en lui : il goûtait progressivement à un peu plus de sérénité et de joie. Un jour, il ressentit le bonheur et ce sentiment lui inspira une idée folle…

    Il réunit des gens de différentes cultures, les rares personnes qui avaient gardé espoir en des jours meilleurs. Ils partagèrent leur rêve de la Villa et discutèrent de leur vision. Ils apprirent à s’écouter, à se comprendre et à collaborer. Puis, en moins de temps qu’ils l’avaient imaginé, ils construisirent la Villa.

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    LES TROIS VIEILLARDS



    Un jour, une femme sort de sa maison et voit trois vieillards 
    avec de longues barbes blanches, assis devant [size=16]chez elle. 
    Elle ne les reconnaît pas. Elle leur dit :
    - " Je ne pense pas que je vous connaisse, 
    mais vous devez avoir faim. 
    S'il vous plaît, entrez et je vous donnerai 
    quelque chose à manger. "
    - " Est-ce que l'homme de la maison est là ? " ont-ils demandé.
    - " Non, il est sorti ", leur répondit-elle.
    - " Alors nous ne pouvons pas entrer " ont-ils répondu.

    En soirée lorsque son mari arrive à la maison,
    elle lui dit ce qui s'était passé.
    - " Va leur dire que je suis à la maison et invite-les à entrer ! "
    dit-il à sa femme.

    La femme sort et invite les hommes à entrer dans la maison.
    - " Nous n'entrons jamais ensemble dans une maison " 
    ont-ils répondu.
    - " Et pourquoi ? " a t-elle voulu savoir.

    Un des vieillards lui expliqua :
    - " Son nom est RICHESSE, dit-il en indiquant un de ses amis et, 
    en indiquant l'autre," lui c'est SUCCÈS et je suis AMOUR. 
    Il a ajouté :
    - " Retourne à la maison et discute avec ton mari 
    pour savoir lequel d'entre nous vous voulez dans votre maison. "

    La femme retourne à la maison et dit à son mari ce qui avait été dit. 
    Son mari était ravi.
    - " Comme c'est agréable ! " dit-il. 
    Puisque c'est le cas, nous allons inviter RICHESSE."

    Sa femme n'était pas d'accord :
    - " Pourquoi n'inviterions-nous pas SUCCÈS ? "

    Leur belle-fille, qui était dans une autre pièce, 
    entendit leur conversation. 
    Elle sauta sur l'occasion pour faire sa propre suggestion :
    - " Ne serait-il pas mieux d'inviter AMOUR ? 
    La maison sera alors remplie d'amour " !
    - " Tenons compte du conseil de notre belle-fille, 
    dit le mari à sa femme. 
    Sors et propose à AMOUR d'être notre invité. "

    La femme sort et demande aux trois vieillards :
    - " Lequel d'entre vous est AMOUR ?
    S'il vous plaît, entrez et soyez notre invité. "

    AMOUR se lève et commença à marcher vers la maison. 
    Les deux autres se lèvent aussi et le suivent. 
    Étonnée, la dame demande à RICHESSE et SUCCÈS :
    - " J'ai seulement invité AMOUR.
    Pourquoi venez-vous aussi ? "

    Les vieillards lui répondirent ensemble :
    - " Si vous aviez invité RICHESSE ou SUCCÈS, 
    les deux autres d'entre nous serions restés dehors. 
    Mais puisque vous avez invité AMOUR, 
    partout où il va nous allons avec lui puisque partout 
    où il y a de l'amour, il y a aussi de la richesse et du succès." !!!

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    L’ânesse de Balaam


    Un vieil homme du pays d’Israël avait un troupeau d’ânesses. Et il avait 3 fils. Il décida de léguer la moitié du troupeau à son fils aîné, le quart au deuxième et le sixième au troisième. Et ce qui restera, décida-t-il, ce sera la part de Dieu. Et il mourut. Les trois frères se réunirent pour faire les comptes. Le père avait laissé 11 ânesses…

    Pour le fils aîné, la moitié du troupeau : 11 divisé par 2 = 5,5 ânesses . C’est ennuyeux !

    Pour le deuxième, le quart du troupeau : 11 divisé par 4 =2,75 ânesses. C’est regrettable !

    Pour le troisième, le sixième du troupeau : 11divisé par 6=1,83 ânesses. Un vrai massacre ! Quant à la part de Dieu, elle était 0,92 ânesses .

    Le troupeau des 11 ânesses commençait à trembler pour sa survie !

    Quant aux 3 fils, ils menaçaient de s’entretuer. Le plus sage des 3 frères décida d’aller consulter le rabbin local. Le rabbin lui dit : calmez-vous, j’ai une idée. J’ai dans mon cabanon une ânesse qui ne sert à rien, prenez-là, vous pourrez toujours me la rendre.

    Le frère ramena cette gracieuse ânesse à la maison. Avec les 11 autres, cela faisait un troupeau de 12 ânesses !

    On recommença le partage.

    Pour le fils aîné, la moitié du troupeau : 12 divisé par 2 = 6 ânesses, bien entières !

    Pour le deuxième, le quart du troupeau : 12 divisé par 4 = 3 ânesses bien complètes !

    Pour le troisième, le sixième du troupeau : 12 divisé par 6= 2 ânesses, avec 8 pattes !

    Au total, les 3 frères s’étaient partagé : 6 + 3 + 2 , cela fait 11 ânesses…

    Et oui, il en restait une, la gracieuse ânesse du rabbin. Bizarre, bizarre !

    L’un des frères la ramena au rabbin en lui disant : « Pfitt, elle ne sert à rien votre gracieuse ânesse, je vous la rends ».

    La morale de cette histoire, la voici : la grâce de Dieu, comme l’ânesse, elle intervient en plus, par surprise, par grâce, gratuitement, sans qu’on s’y attende, sans qu’on l’ait voulu, sans qu’on l’ait décidé : comme surcroît au moment où l’on s’y attend le moins. Comme l’ânesse, elle ne fait que passer, la grâce. Elle rentre par une porte et elle sort par l’autre. C’est un vrai courant d’air.

    Apparemment, elle ne sert à rien.

    Et pourtant, elle réconcilie les frères séparés et elle permet la survie du troupeau, et en plus, chacun des 3 frères reçoit plus que prévu.

    source blogdei

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  • Une rose rêvait de la compagnie des
    abeilles, mais aucune n’osait se poser
    sur ses pétales.
    La pauvre fleur restait ouverte toute
    la journée, sans succès.
    Durant ses longues nuits, elle
    imaginait un ciel rempli d’abeilles qui
    s’approchaient affectueusement de son
    cœur pour venir la butiner.
    De tels songes lui permettaient de
    résister à sa solitude le jour suivant,
    quand elle recommençait à s’ouvrir à la
    lumière du soleil.
    Une nuit, la Lune, face à tant de
    solitude, se pencha sur la rose et lui
    demanda :
    – Rose, n’es-tu pas fatiguée
    d’attendre ?
    – Si, mais je dois continuer à
    lutter.
    – Pourquoi ?
    – Parce que si je ne m’ouvre pas, je
    me fane.
    _____________________________


    La tentation est grande, quand on est
    seul et qu’on éprouve des difficultés à
    attirer le regard des autres, de
    baisser les bras, de nous renfermer sur
    nous-mêmes, de nous cloîtrer pour ne
    plus subir d’échecs. Rêver une
    relation, ce n’est pas la solution. Il
    faut agir !
    Au cœur de la solitude, la forme
    unique de résistance c’est : rester
    ouvert !
    Donnez des signes de cette ouverture,
    forcez-vous à sortir, à faire partie
    d’un groupe, intéressez-vous aux autres
    et vous finirez par attirer vers vous
    celui ou celle que vous cherchez.

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  • L'HOMME ET L'ENFANT

     

     


    Un homme tomba dans un trou et se fit très mal. 

    Un Cartésien se pencha et lui dit : Vous n’êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou. 

    Un Spiritualiste le vit et dit : Vous avez dû commettre quelque péché. 

    Un Scientifique calcula la profondeur du trou. 

    Un Journaliste l’interviewa sur ses douleurs. 

    Un Yogi lui dit : Ce trou est seulement dans ta tête, comme ta douleur. 

    Un Médecin lui lança deux comprimés d’aspirine. 

    Une Infirmière s’assit sur le bord et pleura avec lui. 

    Un Thérapeute l’incita à trouver les raisons pour lesquelles ses parents le préparèrent à tomber dans le trou. 

    Une Pratiquante de la pensée positive l’exhorta : Quand on veut, on peut ! 

    Un Optimiste lui dit : Vous auriez pu vous casser une jambe. 

    Un Pessimiste ajouta : Et ça risque d’empirer. 

    Puis un enfant passa, et lui tendit la main...

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  •  
     

     

     

    Une belle histoire

    Voici !!!
    Un homme en état d'ébriété conduit une
    Oldsmobile.Il semble qu'il a passé sur une lumière rouge ce qui a causé un accident impliquant six voitures.

    Sur cette route, se trouvent des corps et du sang
    partout des sirènes brisent le silence, annonçant qu'il y
    a de la mort dans l'air. Au-delà des bruits, on entend une mère crier, emprisonnée dans sa voiture sa plainte se faisait entendre et tranchait au travers tous les autres bruits.


    Oh mon Dieu, s'il vous plait sauvez mes
    garçons. Elle essayait de libérer ses mains qui
    étaient coincées et se débattait afin de se sortir de là.
    Mais un morceau de métal l'empêchait de bouger et
    la gardait prisonnière dans la voiture.
    Malgré tout, ses yeux se tournent vers l'arrière
    où ses garçons étaient.

    Mais tout ce qu'elle voyait était de la vitre
    cassée deux sièges d'enfants complètement écrasés et ses deux jumeaux introuvables.
    Elle ne les entendait pas pleurer et elle priait
    afin qu'ils aient été éjectés de la voiture.
    Oh mon Dieu ne les laissez pas mourir !

    Un pompier arrive et la libère et quand ils ont
    cherché à l'arrière de la voiture, aucun enfant n'y était.
    Les ceintures de sécurité étaient intactes et ils
    croyaient que la mère hallucinait à cause du choc et
    qu'elle devait voyager seule.

    Alors qu'ils se retournent pour la questionner,
    ils découvrent qu'elle était partie et un policier l'a
    vue courir en folle.

    Elle criait au travers tous les bruits alentours,
    suppliant tout le monde:
    S'il vous plait, aidez-moi à trouver mes garçons
    Ils ont quatre ans et portent des chemises
    bleues,leurs jeans sont bleus aussi ...
    Un policier s'écrie:
    Ils sont dans ma voiture ! ! !
    Ne vous inquiétez pas, ils n'ont pas une égratignure. Ils m'ont dit que  leur papa les a mis là leur a donné un cornet. Il a dit d'attendreaprèsleur maman qui viendrait les chercher pour les amener à la maison.
    J'ai cherché partout mais je n'ai pas trouvé leur papa. Il aprobablement quitté les lieux je pense et c'est très inquiétant.
    La maman voyant ses enfants s'empressa de les prendre dans ses bras.
    Essuyant ses larmes, elle dit au policier:
    « Monsieur, il ne peut pas avoir quitté les lieux...voyez-vous,
    car il est décédé depuis un an déjà»
    Le policier la regarde, complètement ahuri, et lui
    demande, perplexe: Comment cela peut-il être possible?
    Les enfants, de répondre: Maman, papa est venu et il a laissé un baiser pour toi. Il nous a dit de ne pas nous inquiéter que tu serais correcte et nous Y a déposé dans cette belle voiture avec les belles lumières qui clignotent. Nousvoulions qu'il reste avec nous parce qu'il nous manque tellement mais maman, il nous a
    serré dans ses bras et nous a expliqué qu'il devait partir et qu'un jour, on comprendrait. Il nous a aussi dit d'être sages, et nous a demandé de te dire qu'il veillait sur nous.
    La maman n'avait aucun doute que les enfants
    disaient vrai, se rappelant les derniers mots de son mari :
    « JE VEILLERAI SUR VOUS ! »

    Le pompier ne pouvait pas s'expliquer comment, avec
    cette voiture complètement écrasée, que ces trois
    personnes étaient encore vivantes et sans blessures !
    Le rapport du policier décrivait ceci très clairement:
    UN ANGE EST PASSÉ CE SOIR SUR LA ROUTE 109
    Lisez cette petite prière qui ne dure que sept secondes
    répétez-là et voyez comment Dieu agit :
    MON DIEU, JE T'AIME ET J'AI BESOIN DE TOI.
    SOIS PRÉSENT DANS MON COEUR ET PROTÈGE MA
    FAMILLE,MA MAISON,MES AMIS ET PROTÈGE-MOI AUSSI.
    AMEN.

    Et peut-être que demain tu recevras une aide précieuse.
    Et n'oublie pas que Lui qui a un millier d'amis,
    n'en oublie pas un.

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  • r 

     


    Larmes de femme

    Un petit garçon demanda à sa mère :
    - Pourquoi pleures-tu ?
    - Parce que je suis une femme, lui répondit-elle.
    - Je ne comprends pas, dit-il.
    Sa mère le prit dans ses bras et lui dit :
    - Et jamais tu ne comprendras.

    Plus tard le petit garçon demanda à son père :
    - Pourquoi maman pleure-t-elle ? Je ne comprends pas !
    - Toutes les femmes pleurent sans raison, fut tout ce que son père put lui dire.

    Devenu adulte, il demanda à Dieu :
    - Seigneur, pourquoi les femmes pleurent-elles aussi facilement ?

    Et Dieu répondit :
    - Quand j'ai fait la femme, elle devait être spéciale.
    J'ai fait ses épaules assez fortes pour porter le poids du monde ;
    et assez douces pour être confortables.
    Je lui ai donné la force de donner la vie,
    et celle d'accepter le rejet qui vient souvent de ses enfants.

    « Je lui ai donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne,
    et celle de prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue.
    Je lui ai donné la sensibilité pour aimer ses enfants d'un amour inconditionnel,
    même quand ces derniers l'ont blessée durement.

    « Je lui ai donné la force de supporter son mari dans ses défauts
    et de demeurer à ses côtés sans faiblir.
    Et finalement je lui ai donné des larmes à verser quand elle en ressent le besoin.

    « Tu vois mon fils, la beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte,
    ni dans son visage, ou dans la façon de se coiffer les cheveux.
    La beauté d'une femme réside dans ses yeux.
    car c'est la porte d'entrée de son coeur - le lieu où réside l'amour.
    Et c'est souvent par ses larmes que tu vois passer son coeur.

    « Toutes les femmes sont belles,
    et nous devons les encourager à s'aimer telles qu'elles sont
    et à avoir une juste estime d'elles-mêmes. »

    Anonyme

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  • UNE QUESTION D'ATTITUDE ! - TEXTE POSTÉ PAR TEIWAS


     
     

     

    Une question d'attitude !


    Jerry est gérant dans la restauration à Philadelphie. Il est toujours de bonne humeur et a toujours quelque chose de positif à dire. Quand on lui demande comment il va, il répond toujours : "Si j'allais mieux que ça, nous serions deux : mon jumeau et moi !"
     

    Quand il déménage, plusieurs serveurs et serveuses sont prêts à lâcher leur job pour le suivre d'un restaurant à un autre pour la seule raison qu'ils admirent son attitude. Il est un motivateur naturel. Quand un employé file un mauvais coton, Jerry est toujours là pour lui faire voir le bon côté des choses.

    Curieux, je suis allé voir Jerry un jour pour lui demander : "Je ne comprends pas. Il n'est pas possible d'être toujours positif comme ça, partout, tout le temps. Comment fais-tu ?"

    Et Jerry de répondre : "Tous les matins à mon réveil, je me dis que, aujourd'hui, ou bien je choisis d'être de bonnehumeur, ou bien je choisis d'être de mauvaise humeur. Je choisis toujours d'être de bonne humeur. Quand il arrive un incident déplorable, ou bien je choisis d'en être la victime, ou bien je choisis d'en tirer une leçon. Quand quelqu'un vient se plaindre à moi, ou bien je choisis d'entendre sa plainte, ou bien j'essaie de lui faire voir le bon côté de la chose."

    "Mais ce n'est pas toujours si facile", lui dis-je. Et Jerry d'enchaîner : "La vie, c'est une question de choix. On choisit sa façon de réagir aux situations. On choisit de quelle façon les autres peuvent nous influencer ou non. On choisit d'être de bonne humeur ou de mauvaise humeur. On choisit de vivre sa vie de la manière qui nous convient."

    Plusieurs années plus tard, j'entends dire que Jerry a fait incidemment ce qu'on ne doit jamais faire dans la restauration : il a laissé déverrouillée la porte arrière du restaurant un bon matin et il s'est fait surprendre par trois voleurs armés.

    En essayant d'ouvrir le coffre fort, sa main tremblante de nervosité, il n'arrivait pas à faire la combinaison numérique. Un des intrus a paniqué et a tiré. Heureusement pour Jerry, les choses n'ont pas traîné et il a vite été transporté à l'hôpital. Après dix-huit heures de chirurgie et des semaines de soins intensifs, Jerry a reçu son congé de l'hôpital avec des débris de la balle qu'on n'avait pas réussi à lui retirer du corps.

    J'ai revu Jerry six mois après l'incident et je lui ai demandé comment il réagissait à tout ça. "Si j'allais mieux que ça, dit-il, nous serions deux : mon jumeau et moi. Tu veux voir les cicatrices ?" Je n'ai pas voulu voir la blessure mais je lui ai demandé ce qui lui avait passé par la tête au moment du vol. Et Jerry de dire : "La première chose qui m'est venu à l'idée est que j'aurais dû fermer à clé la porte arrière du restaurant. Et puis, étendu sur le plancher après m'être fait tirer une balle, je me suis souvenu que je pouvais encore faire un choix : ou bien de vivre ou bien de mourir. Et j'ai choisi de vivre."

    "T'as pas eu peur ?" lui dis-je. Et lui de répondre : "Les ambulanciers ont été bien corrects. Ils n'ont pas cessé de me dire que tout allait bien. Mais en entrant dans le bloc opératoire de l'hôpital, j'ai vu l'expression faciale des médecins et des infirmières et, là, j'ai eu peur. J'ai vu dans leurs yeux que j'étais un homme mort et j'ai su que je devais agir vite."

    "Et alors, qu'as-tu fait ?"

    "Eh bien, mon ami, il y avait une infirmière qui me Bombardait de questions : elle voulait savoir si j'étais allergique à quelque chose. J'ai dit oui, et les médecins et les infirmières se sont arrêtés pour entendre ce que j'allais leur dire. J'ai pris une profonde respiration et je leur ai dit que j'étais allergique aux balles de fusil ! Quand ils ont eu cessé de rire, je leur ai dit que j'avais fait le choix de vivre et qu'ils feraient mieux de m'opérer comme si j'étais un homme vivant plutôt qu'un homme mort !"

    Jerry a survécu grâce à l'expertise des médecins mais aussi grâce à son attitude étonnante ! J'ai appris de lui que, tous les jours, nous devons faire des choix : ou bien de profiter pleinement de la vie ou bien de s'y emmerder tant qu'on veut. La seule chose qui nous appartient et que personne ne peut contrôler, ni nous enlever, ce sont nos attitudes. Alors, quand on peut cultiver des attitudes positives, tout le reste est de la petite bière.

    Maintenant, c'est à vous de choisir :
    1- ou bien vous faites disparaître ce message,
    2- ou bien vous l'acheminez à des gens qui vous sont proches.

    J'ai choisi la deuxième option et j'ose croire que vous en ferez autant.

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    LE GOURMAND Conte sénégalais

    Une fois, un père envoya son fils chez le boucher : « Va, achète-moi une tête de mouton! »

    Le garçon y alla, acheta la tête de mouton mais, sur le chemin du retour, mangea toute la chair qu’il y avait sur cette tête et ne ramena à la maison qu’un crâne.

    « Qu’est-ce que tu me ramènes-la? » se fâcha le père.
    « C’est une tête de mouton. »
    « Et où sont les yeux? »
    « Le mouton était aveugle. »
    « Et où est la langue? »
    « Le mouton était muet. »
    « Et où sont les oreilles? »
    « Le mouton était sourd. »
    « Et où est la peau de cette tête? »
    « Le mouton était chauve. »

    NOTE DE LA RÉDACTION :

    Réponses à tout, mais pas très convaincantes. Le conte ne dit pas si le père a réclamé une commission d’enquête. – On a bien le droit d’en rire un peu!

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  • PENSÉE ET LIBERTÉ


    Conte d'origine indienne sur la pensée et la liberté.

    Ryoto jeune moine, se plaint de ne pouvoir tenir sa pensée en repos. Elle saute sans cesse, comme un cabri !

    "ou comme un éléphant sauvage" dit le vieux maitre zen.

    Ryoto, voyant pétiller l'oeil de son maitre, devine qu'il va lui conter une histoire, et il s'assied à ses pieds.

    Renki était un éléphant sauvage, que l'on captura à l'âge de trois ans. Une robe gris clair sans défaut, les défenses longues, minces et pointues, des oreilles en forme triangulaire parfaite, un beau mâle que son maître, un marchand d'éléphants dressés, espérait vendre un bon prix au seigneur du royaume. On attacha Renki à un piquet, au bout d'une corde très solide. Le jeune éléphant se mit à se débattre avec énergie, avec furie, il ruait, piétinait sauvagement la terre sous ses lourdes pattes, barrissait à fendre l'âme. Mais le piquet était bien enfoncé, et la corde épaisse. Renki ne pouvait se débarrasser ni de l'un ni de l'autre. Alors il entra en rage désespérée, mordant l'air, levant la trompe, barrissant lamentablement vers le ciel.
    Quand brusquement, un matin, Renki se calma, il ne tira plus sur la corde, ne maltraita plus le sol, ne fit plus trembler le voisinage de ses barrissements. Alors le maître le détacha ; il put aller d'un endroit à l'autre, portant un baril d'eau, saluant chacun, rendant service à la communauté. Il fut heureux et libre !

    Ta pensée est comme un éléphant sauvage, dit le vieux maître à son disciple. Elle prend peur, saute en tous sens, et barrit aux quatre vents. Ton "attention" est la corde, et "l'objet de ta méditation", le piquet enfoncé dans le sol. Calme ta pensée, apprivoise-la, et tu connaîtras le secret de la vraie liberté.

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    Conte du pêcheur mexicain

    Au bord de l’eau, dans un petit village côtier mexicain, un bateau rentre au port, ramenant plusieurs thons. L’Américain complimente le pêcheur mexicain sur la qualité de ses poissons et lui demande combien de temps il lui a fallu pour les capturer.
    - Pas très longtemps, répond le Mexicain.
    - Mais alors, pourquoi n’êtes-vous pas resté en mer plus longtemps pour en attraper plus ? demande l’Américain.
    Le Mexicain répond que ces quelques poissons suffiront à subvenir aux besoins de sa famille. L’Américain demande alors :
    - Mais que faites-vous le reste du temps ?
    - Je fais la grasse matinée, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme. Le soir, je vais au village voir mes amis. Nous buvons du vin et jouons de la guitare. J’ai une vie bien remplie.
    L’Américain l’interrompt :
    - J’ai un diplôme de l’Université de Harvard et je peux vous aider. Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps. Avec les bénéfices dégagés, vous pourriez acheter un plus gros bateau. Avec l’argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un deuxième et ainsi de suite jusqu’à ce que vous possédiez une flotte de chalutiers. Au lieu de vendre vos poissons à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l’usine, et même ouvrir votre propre usine. Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico City, Los Angeles, puis peut-être New-York, d’où vous dirigeriez toutes vos affaires.
    Le Mexicain demande alors :
    - Combien de temps cela prendrait-il ?
    - 15 à 20 ans, répond le banquier américain.
    - Et après ?
    - Après, c’est là que ça devient intéressant, répond l’Américain en riant, quand le moment sera venu, vous pourrez introduire votre société en bourse et vous gagnerez des millions.
    - Des millions ? Mais après ?
    - Après, vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos petits-enfants, faire la sieste avec votre femme et passer vos soirées à boire et à jouer de la guitare avec vos amis.
    - A quoi bon perdre toutes ces années ! répondit le pêcheur, j’ai déjà tout ça ! Bonne journée monsieur !

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    Les traces dans le sable !

    Une nuit, un homme fit un rêve.
    Il rêva qu'il marchait au bord de la mer en compagnie du Seigneur.
    Sur le fond du ciel, il voyait se dérouler les scènes de sa vie.
    Il remarquait, dans chaque scène, deux traces parallèles de pas dans le sable.
    L'une était la sienne; l'autre celle du Seigneur.
    À la dernière scène, il se retourna pour voir ces empreintes sur la grève.
    Il s'aperçut alors qu'à divers moments de sa vie,
    il n'y avait qu'une trace de pas.
    Et que ces moments de marche solitaire correspondaient
    aux heures les plus tristes et les plus sombres de sa vie.
    Intrigué, il dit à son compagnon: "Seigneur, tu m'as assuré de toujours
    marcher à mes côtés si j'acceptais de me joindre à Toi.
    Mais je m'aperçois qu'aux périodes les plus dures de ma vie,
    il n'y a plus qu'une empreinte dans le sable.
    Pourquoi m'as-tu abandonné au moment où j'avais le plus besoin de Toi ?"
    Le Seigneur se tourne alors vers lui et lui répond:
    "Mon enfant, mon très cher enfant, tu sais que Je t'aime
    et que je ne saurais t'abandonner.
    Il faut que tu comprennes ceci: si tu ne vois qu'une trace de pas
    aux moments les plus difficiles de ton existence,
    c'est qu'alors, tout simplement,
    Je te portais dans mes bras... 
     

     

     

    UNE AUTRE VERSION DE L'HISTOIRE 
     

     

    Une nuit, j'ai fait un rêve.
    Je cheminais sur la plage, côte à côte avec le Seigneur.
    Nos pas se dessinaient sur le sable, laissant une double empreinte,
    la mienne et celle du Seigneur.
    L'idée me vint - c'était un songe -
    que chacun de nos pas représentait un jour de ma vie.
    Je me suis arrêté pour regarder en arrière.
    J'ai vu toutes ces traces qui se perdaient au loin.
    Mais je remarquai qu'en certains endroits,
    au lieu de deux empreintes, il n'y en avait plus qu'une.

    J'ai revu le film de ma vie.
    O surprise !
    Les lieux de l'empreinte unique
    correspondaient aux jours les plus sombres
    de mon existence.
    Jours d'angoisse ou de mauvais vouloir ;
    jours d'égoïsme ou de mauvaise humeur ;
    jours d'épreuve et de doute ;
    jours intenables...
    jours où, moi aussi, j'avais été intenable.

    Alors, me tournant vers le Seigneur, j'osai lui faire des reproches :
    - Tu nous as pourtant promis d'être avec nous tous les jours !
    Pourquoi n'as-tu pas tenu ta promesse ?
    Pourquoi m'avoir laissé seul aux pires moments de ma vie ?
    Aux jours où j'avais le plus besoin de ta présence ?

    Mais le Seigneur m'a répondu :
    - Mon ami, les jours où tu ne vois qu'une trace de pas sur le sable,
    ce sont les jours où, moi, je t'ai porté.


    Adhemar de Barros

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  • LE SAVOIR...

     


     
     

    Nicolas déménage à la campagne et achète un âne à un vieux fermier pour 100 Euros.

    Le fermier doit livrer l'âne le lendemain, mais justement le lendemain…

    - Désolé fiston, mais j'ai une mauvaise nouvelle : ....... l'âne est mort.

    - Bien alors, rendez-moi mon argent.

    - Je ne peux pas faire ça. Je l'ai déjà tout dépensé...

    - OK alors, vous n'avez qu'à m'apporter l'âne.

    - Qu'est-ce que tu vas faire avec .....?

    - Je vais le faire gagner par un tirage au sort à une tombola.

    - Tu ne peux pas faire tirer un âne mort comme lot !

    - Certainement que je peux. Je ne dirai à personne qu'il est mort.

    Dans sa situation, le fermier se dit qu'il ne peut pas vraiment refuser.

    Il amène donc l'âne au petit Nicolas.

    Un mois plus tard, il revient voir le petit Nicolas :

    - Qu'est devenu mon âne mort ?

    - Je l'ai fait tirer au sort. J'ai vendu 500 billets à 2 Euros: ça m'a fait... une recette de 1.000 euros !!

    - Et personne ne s'est plaint ?

    - Seulement le gars qui a gagné..... Mais je lui ai rendu ses 2 Euros et il n'a pas fait d'histoire !


    Ce n’est pas réellement une arnaque, ou pas plus que le jeu du loto. La magie est dans la beauté du mécanisme. C’est simple et facile, et comme tout ce qui est simple, c’est de le savoir qui a de la valeur…

    Le Savoir est la valeur essentielle.
     
     

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  • LA SOURCE


     


    Par une chaude journée d’été, trois voyageurs se réunirent auprès d’une fraîche source.

    La source se trouvait au bord du chemin, entourée d’arbres et d’un humide gazon ; l’eau, pure comme une larme, coulait dans un bassin creusé naturellement dans la pierre, puis retombait et se répandait dans la plaine. Les voyageurs se reposèrent à l’ombre de ce bosquet, et se désaltérèrent à la source.

    Au bord du ruisseau, ils virent une pierre sur laquelle étaient tracés ces mots : « Ressemble à cette source. » Les pèlerins lurent cette inscription, et se demandèrent quelle en était la signification.

    — C’est un bon conseil, dit l’un d’entre eux, un marchand.
    Le ruisseau coule sans cesse, s’en va au loin, reçoit l’eau des autres sources, et devient grande rivière. C’est ainsi que l’homme doit suivre son chemin, s’occuper de ses affaires, et il aura toujours du succès et amassera des richesses.

    — Non, dit le deuxième voyageur, un jeune homme. À mon avis, cette inscription signifie que l’homme doit préserver son âme des mauvais instincts, des mauvais désirs ; son âme doit être aussi pure que l’eau de cette source. Cette eau, maintenant, donne la force à tous ceux qui, comme nous, s’arrêtent près de la source ; si ce ruisseau avait traversé l’univers et si son eau était trouble, de quelle utilité serait-elle ? Qui voudrait en boire ?

    Le troisième voyageur était un vieillard ; il sourit et dit :

    — Le jeune homme a dit la vérité ! Telle est la leçon ! Que ce ruisseau donne gratuitement à boire à ceux qui ont soif ; il apprendra à l’homme qu’il fait le bien et qu’il le fait à tous indistinctement, sans récompense, et sans compter sur la reconnaissance.

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  • LA MORT ET LE BUCHERON

     


     
     
    LA MORT ET LE BUCHERON

    Un pauvre vieil homme les autres fois (jadis)
    Etait obligé de couper du bois 
    Pour vendre, pour nourrir
    Sa femme avec son enfant.
    Couper du bois ! Mauvais métier 
    Quand on n'a pas de souliers 
    Le pied rempli de piquants,
    Il n'y a pas de quoi être content.
    Cet homme-là un jour qu'il sortait 
    Couper une charge de bois épineux,
    Il songea comment le Bon Dieu
    L'avait fait naître malheureux,
    Comment chaque jour que le Bon Dieu fait, 
    C'était pour lui la même misère !
    Voir sa famille sur la paille 
    Mourant de faim, obligé de travailler,
    Tout courage le quitta. 
    Il cria à la mort de venir 
    Le prendre et de l'emporter
    A son côté la mort arriva,
    Elle lui dit : Tu m'as appelée
    Me voici, de quoi as-tu besoin ?
    L'homme répondit : Je t'en prie s.v.p. 
    C'est pour m'aider à charger 
    Ce paquet de bois qui est trop lourd. »
    Moralité
    Que voyons-nous tous les jours ?
    — La même chose ! Sur la terre 
    Malgré que nous soyons dans la misère
    Nous ne voulons pas aller dans le trou.

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  • DE BONS FRISSONS



    Que Marie vous bénisse, 

                                  


     
    La volonté de Dieu ne vous mènera jamais
    Là où la Grâce de Dieu ne vous 
    Protègera pas. 
    Ceci va vous donner des frissons, de BONS frissons.

    Un jeune homme est allé à l'étude biblique du mercredi soir.Le pasteur a enseigné au sujet de l'écoute de Dieu et d'obéir à Sa voix.Le jeune homme ne pouvait pas s'empêcher de penser,"Est-ce que Dieu parle encore aux gens ?"Après l'étude, il est sorti avec des amis pour un café et un morceau de tarte et ils ont eu une discussion sur le message de la soirée d'étude.Plusieurs personnes ont parlé de la façon dont Dieu les a dirigés dans différents sentiers.Il était à peu près 22h00 lorsque le jeune homme s'est mis en route pour rentrer à la maison.

    Assis dans sa voiture, il a commencé à prier, "Seigneur...
    Si Tu parles encore aux gens, parle-moi.
    Je vais t'écouter et je vais faire de mon mieux pour t'obéir."

    Comme il roulait sur la rue principale de sa ville,
    il eut la pensée étrange d'aller acheter un 4 litres de lait.
    En se secouant la tête il a demandé à voix haute,
    "Seigneur, est-ce que c'est Toi ?"
    Comme il n'a eu aucune réponse, il a continué sa route.

    Mais la pensée lui revint à l'esprit, achète un 4 litres de lait.
    Le jeune homme s'est souvenu alors de Samuel et la façon dont il n'a pas reconnu la voix du Seigneur et il allait toujours courir voir Élie parce qu'il pensait que c'était lui qui l'appelait.
    "Ok, mon Dieu, au cas où ce serait Toi, je vais acheter le lait.
    " Ça n'avait pas l'air d'un gros test d'obéissance. Il pouvait toujours utiliser le lait.
    Il s'arrêta dans un dépanneur et acheta le 4 litres de lait et s'est aussitôt remis en route pour la maison.

    En passant la 7e avenue, il a senti une urgence, "tourne dans cette rue".
    C'est fou, a-t-il pensé, et il est passé tout droit à l'intersection.
    Encore, la pensée lui revint qu'il devait descendre la 7e avenue.
    À l'intersection suivante, il a fait demi-tour et a rejoint la 7e avenue.
    Sur un ton plutôt amusé, il a dit : "Ok, Seigneur, j'y vais."
    Il a descendu la rue sur plusieurs pâtés de maison,
    quand soudainement, il a senti comme s'il devait s'arrêter là.
    Il gara la voiture au bord du chemin et fit le tour des lieux du regard.
    Il était dans un quartier semi-commercial de la ville.
    Ce n'était pas le meilleur ni le pire voisinage de la ville.
    Tous les commerces étaient fermés et dans la plupart des maisons,
    les lumières étaient éteintes et les gens semblaient déjà être au lit. 
    Là, encore, il sentit quelque chose comme 
    "Va et donne le lait aux personnes dans la maison qui est juste en face,
    de l'autre côté de la rue."
    Le jeune homme regarda la maison. 
    Il faisait noir et les gens à l'intérieur avaient tous l'air partis ou déjà endormis.
    Il est descendu de la voiture et immédiatement, il s'est assis de nouveau sur le siège."Seigneur, ça n'a pas de bon sens.. 
    Ces gens sont déjà couchés et si je les réveille,
    ils vont être en colère après moi et je vais avoir l'air stupide."
    Encore un fois, il sentit le besoin qu'il devait aller donner le lait à ces gens.Finalement, il est sorti de la voiture, "Ok Seigneur, si c'est Toi,
    je vais aller à cette porte et leur donner le lait.
    Si tu veux que j' aie l'air d'un fou, ok.
    Je veux être obéissant. Je suppose que ça compte pour quelque chose,
    mais s'ils ne répondent pas à la porte immédiatement, je déguerpis."
    Il traverse la rue et sonne à la porte. Il pouvait entendre du bruit à l'intérieur.
    Soudain, il entendit la voix d'un homme crier,
    "Qui est là ? Qu'est-ce que vous voulez ?"
    Et avant même que le jeune homme n'ait le temps de répondre ou de se sauver,
    la porte s'ouvrit.
    L'homme était debout devant lui en jeans et t-shirt.
    Il semblait tout droit sorti du lit.
    Il avait un regard bizarre et n'avait pas l'air heureux de s'être fait sortir du lit par un étranger.
    "Qu'y a-t-il ?"
    Le jeune homme lui tend le 4 litres de lait, 
    "Voilà, je vous ai apporté ceci.
    " L'homme prit le lait et courut le long du couloir.
    Soudain, il aperçut une femme à l'autre bout du couloir avec le 4 litres de lait dans sa main.
    Elle avait dans ses bras un bébé qui pleurait.
    L'homme avait des larmes qui coulaient sur son visage.
    Il s'est mis à parler et pleurer en même temps,
    "Nous étions justement en train de prier.
    Nous avions de grosses factures à payer ce mois-ci et nous avons manqué d'argent.
    Nous n'avions plus de lait pour notre bébé.
    J'étais justement en train de prier et demander à Dieu
    de me montrer comment je pourrais me procurer du lait."

    Et la femme a crié de la cuisine,
    "J'ai demandé à Dieu de nous envoyer un ange avec du lait.
    Es-tu un ange ?"
    Le jeune homme a sorti son porte monnaie et a pris tout l'argent qui s'y trouvait
    et le mit dans la main de l'homme.
    Il est reparti vers sa voiture avec des larmes qui coulaient sur son visage.
    Il sut à l'instant que Dieu répond aux prières.CECI EST UN SIMPLE TEST.... 
    Si tu crois que Dieu est vivant, et bien envoie cette histoire à tes contacts.
    C'est vrai.
    De temps à autres, ce sont les choses simples que Dieu nous demande de faire
    qui fait que nous sommes obéissant à ce qu'Il demande,
    et d'être capable d'entendre ce qu'Il dit.
    Sa voix est plus forte que jamais. S.V.P. écoutez et obéissez !
    Tu seras béni (et le monde aussi).. Phil. 4;13Ceci est un test facile - ton score :100% ou 0 %C'est ton choix.
    Si tu n'as pas honte d'envoyer de courriel, suis les instructions : 
    Jésus dit, "Si tu as honte de moi, j'aurai honte de toi devant mon Père."

    Pas de honte... transfère ce courriel !

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