• Histoires à méditer

  • PERSONNE N'EST SUPÉRIEUR.








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    Un certain jour, une femme a aperçu un mendiant, assis sur un trottoir dans la Rue. Elle s'est approché de lui et comme le pauvre est déjà habitué à être humilié par tous, il l'a ignorée. Un policier, observant la scène, s'est approché : - Il vous importune ? Elle a répondu : - D’aucune façon, j’essaye de l’emmener jusqu'à ce restaurant, parce que je vois qu'il a faim et il est même sans forces pour se lever. Vous la Police m'aideriez-vous à l’emmener jusqu’ au restaurant ? Rapidement, le policier a aidé le pauvre homme, même comme ça, ne voulait pas y croire que cela pouvait arriver! En arrivant au restaurant, le serveur, qui est allé les aider, dit sans aucune réaction : - Excusez-moi Mme, mais il ne peut pas rester ici. Il va faire peur à mes clients!!! La femme vexée, a soulevé les yeux et dit : - Vous savez que l'énorme entreprise là en face, trois fois par semaine, leurs directeurs viennent ici avec des clients, et qu’ils viennent pour faire des réunions dans ce restaurant ! Et je sais combien d'argent ils vous laissent ici, et c’est ce qui maintient ce restaurant. Et je le sais car, je suis le patron de cette entreprise. Alors je peux faire le repas ici, avec mon ami ou non ? Le serveur a fait un signe positif de la tête, le policier qui observait la scène a été stupéfié, et le pauvre homme, très ému à ce moment-là, laissa couler une larme de ses yeux. Quand le serveur a reculé, l'homme a demandé : - Merci Mme, mais je ne comprends pas ce geste de bonté. Elle lui prit les mains et lui dit : - Tu ne te rappelle pas de moi, Jean ? - votre visage me dit quelque chose – a-t-il répondu - mais je ne me souviens pas d'où. Elle, les larmes aux yeux, dit : - Il y a certains temps, moi à peine formée, je suis venue dans cette ville... Sans aucun argent en poche... j’avais très faim, je me suis assise à cette place ; car j’avais un entretien d'embauche dans cette entreprise, qui aujourd'hui est mienne,  quand s'est approché de moi, un homme, avec un regard généreux. Tu te rappelle maintenant Jean? En larmes, il affirma que oui. - À ce moment-là, vous travailliez ici. Ce jour-là, j'ai fait le meilleur repas de ma vie, parce que j'étais très affamée et même sans forces. Chaque minute, je vous regardais, parce que j’avais peur de vous nuire, parce que j’étais  là à manger gratuitement. C’est quand j’ai vu, que vous preniez de l'argent de votre poche et que vous le mettiez dans la boîte du restaurant. J'ai été abasourdie. Et je savais qu'un jour je pourrais vous rendre la pareille. J'ai mangé et je suis allée avec plus de forces à mon entretien. À ce moment-là, l'entreprise était toute petite ... j’ai été acceptée à l'entretien, je me suis spécialisée, j'ai gagné beaucoup d’argent, J'ai fini par acheter certaines actions de l'entreprise et finalement, je suis devenue la patronne et j'ai fait de l'entreprise ce qu'elle est aujourd'hui. Je vous ai recherché, mais je n'ai jamais réussi à vous trouver... Jusqu'à aujourd'hui, et je vous vois dans cette situation. Aujourd'hui, vous ne dormirez plus dans la rue! Vous venez avec moi chez moi... Demain, nous achèterons de nouveaux vêtements et vous travaillerez avec moi! Ils se sont pris dans les bras, entrain de pleurer. Le policier, le serveur et les autres personnes, qui ont vu la scène, ont été ébahies en raison de la grande leçon de vie, dont ils viennent d’être témoins!!! Moralité de l’histoire : Aujourd'hui c’est moi qui suis dans le besoin ... demain ça peut être toi! Fait toujours le bien ... un jour il reviendra en double pour toi — avec Ali Sse.

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  • HISTOIRE DE DEUX AMIS

     

     


    C’est l’histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. 
    A un moment, ils se disputèrent et l’un des deux donna une gifle à l’autre.

    Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable :

    AUJOURD’HUI MON MEILLEUR AMI M’A DONNÉ UNE GIFLE

    Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva. Quand il se fut repris, il écrivit  sur une pierre:

    AUJOURD’HUI MON MEILLEUR AMI M’A SAUVÉ LA VIE

    Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda : quand je t’ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre. Pourquoi ?"

    L’autre ami répondit : "quand quelqu’un nous blesse, nous devons l’écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l’effacer.

    Mais quand quelqu’un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l’effacer ".

    APPRENDS À ÉCRIRE TES BLESSURES DANS LE SABLE ET À GRAVER TES 
    JOIES DANS LA PIERRE.

    Source : Anonyme.

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  • LE PRÊTRE, LE LIBERTIN ET L'ÉBÉNISTE


     

     
     
     
     
    Un prêtre, un libertin notoire et un simple ébéniste étaient attablés à dîner et la discussion allait bon train. Le prêtre parlait ainsi:
    "Croyez-moi, Dieu exige de nous que nous bannissions les plaisirs vils qui satisfont le corps en laissant l'âme insatisfaite. La joie n'est rien d'autre que le renoncement à l'amour physique, aux mets sophistiqués, aux aromes et aux spectacles !"
     

     
    Le jouisseur tenait un discours opposé :
    "Il n'en est rien, curé ! Où trouver la béatitude, sinon dans les plaisirs du corps que Dieu nous a donné pour jouir jusqu'à l'excès des femmes, des hommes, de la bonne chair et des spectacles nocturnes ?"
    Enfin, lorsque ce fut au tour de l'ébéniste de prendre la parole, il dit:
    "Si vous avez raison, l'un ou l'autre, je suis donc bien à plaindre car mon mode de vie est très éloigné de ce que je viens d'entendre: je travaille avec bonheur le mobilier qu'on me commande, je me couche tôt et je me lève plein d'entrain, ma femme m'aime et je l'honore dès que j'en ai envie, je ne mange pas de plats apprêtés, mais je les trouve succulents et je m'arrête lorsque je n'ai plus faim.
     

     
    Mais, je l'avoue, il m'arrive de rire de bon cœur à certains spectacles avec autant de plaisir, ma foi, que j'en ai à écouter silencieusement les discours de certains penseurs. Je me crois heureux. Et que Dieu me vienne en aide si mon comportement Le déshonore." Par miracle, les paroles de l'ébéniste furent entendues et Dieu apparût au milieu du prêtre, du libertin et de l'ébéniste ébahis.
    "Croyez-vous, hommes, que votre Dieu se réjouisse quand vous vous infligez des souffrances inutiles ? Prêtre, sache qu'aucune peine n'est vertueuse ! Libertin, sache que l'excès de plaisir est contraire au plaisir même ! Quant à toi l'ébéniste, continue de varier tes plaisirs, ta joie M'honore et te rapproche de Ma Perfection."
    Les hommes ont toujours débattu du meilleur moyen de plaire aux divinités. Ils se sont infligés et continuent de s'infliger de nombreuses souffrances en prétextant qu'ils se rapprochent ainsi de leurs protecteurs.
    Les pires excès sont alors commis.
    Croyez-vous qu'éprouver des joies simples soit dégradant ?
    Pensez-vous vraiment que l'accès modéré aux plaisirs du corps vous rend moins parfait ?
    Le bonheur, c'est le plaisir sans arrière-pensée.
    Socrate
     
     

     
    Auteur inconnu 
     
    http://gjl038.centerblog.net

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  • HISTOIRE D'UN POT DE MAYONNAISE ET DE CAFÉ. 

    Quand il te semble qu'il y a « trop » de choses dans ta vie, quand 24 heures ne te semblent pas suffisantes... Rappelle-toi du pot de mayonnaise et du café ! 

    Il était une fois, un professeur de philosophie qui, devant sa classe, prit un grand pot de mayonnaise vide et sans dire un mot, commença à le remplir avec des balles de golf. 
    Ensuite, il demanda à ses élèves si le pot était plein. Les étudiants étaient d'accord pour dire que OUI. 

    Puis le professeur prit une boîte pleine de billes et la versa dans le pot de mayonnaise. Les billes comblèrent les espaces vides entre les balles de golf. Le prof redemanda aux étudiants si le pot était plein. Ils dirent à nouveau OUI. 

    Après, le professeur pris un sachet rempli de sable et le versa dans le pot de mayonnaise. Bien sûr, le sable remplit tous les espaces vides et le prof demanda à nouveau si le pot était plein.. Les étudiants répondirent unanimement OUI. 

    Tout de suite après le prof ajouta deux tasses de café dans le contenu du pot de mayonnaise et effectivement le café combla les espaces entre les grains de sable. Les étudiants se sont alors mis à rire... 

    Quand ils eurent fini, le prof dit : « Je veux que vous réalisiez que le pot de mayonnaise représente la vie. 
    Les balles de golf sont les choses importantes comme la famille, les enfants, la santé, tout ce qui passionne. Nos vies seraient quand même pleines si on perdait tout le reste et qu'il ne nous restait qu'elles. 
    Les billes sont les autres choses qui comptent comme le travail, la maison, la voiture, etc... 
    Le sable représente tout le reste, les petites choses de la vie. 
    Si on avait versé le sable en premier, il n'y aurait eu de place pour rien d'autre, ni les billes ni les balles de golf. C'est la même chose dans la vie. Si on dépense toute notre énergie et tout notre temps pour les petites choses, nous n'aurons jamais de place pour les choses vraiment importantes. 

    Faites attention aux choses qui sont cruciales pour votre bonheur. Jouer avec ses enfants, prendre le temps d'aller chez le médecin, dîner avec son conjoint, faire du sport ou pratiquer ses loisirs favoris. Il restera toujours du temps pour faire le ménage, réparer le robinet de la cuisine... Occupez-vous des balles de golf en premier, des choses qui importent vraiment. Etablissez des priorités, le reste n'est que du sable... » 

    Un des étudiants leva alors la main et demanda ce que représente le café. Le professeur sourit et dit : « C'est bien que tu demandes. C'était juste pour vous démontrer que même si vos vies peuvent paraître bien remplies, il y aura toujours de la place pour une tasse de café avec un ami. »
     
    BONNE JOURNÉE!

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  • UN APRÈS-MIDI AVEC DIEU




    Publié par chemindivin









    Il était une fois un petit garçon qui voulait rencontrer Dieu. Comme il savait que ce serait un long voyage pour se rendre à Sa maison, il remplit sa valise de petits gâteaux et de six bouteilles de limonade, et il se mit en route.



    Trois pâtés de maison plus loin, il vit une vieille dame. Assise dans le parc, elle fixait quelques pigeons. Le garçon s'assit près d'elle et ouvrit sa valise. Il s'apprêtait à prendre une limonade lorsqu'il remarqua l'air affamé de la vieille dame. Il lui offrit donc un gâteau. Elle accepta avec reconnaissance et lui sourit. Son sourire était si joli que le garçon voulut le voir encore. Il lui offrit donc une limonade. Elle lui sourit de nouveau.



















    Le garçon était ravi! Ils restèrent ainsi tout l'après-midi à manger, sans dire un seul mot.



    Lorsque le soir tomba, le garçon se rendit  compte qu'il était très fatigué et se leva pour partir. Cependant, au bout de quelques pas à peine, il se retourna, courut vers la vieille dame et la serra dans ses bras. Elle lui fit alors son plus beau sourire.



    Peu de temps après, lorsque le garçon franchit la porte de sa maison, son regard joyeux étonna sa mère. Elle lui demanda: « Qu'as-tu fait aujourd'hui qui te rende si heureux?» Il répondit: «J'ai déjeuné avec Dieu. » Mais avant que sa mère puisse répondre, il ajouta: «Tu sais, elle a le plus merveilleux des sourires!»



    Entretemps, la vieille dame, rayonnante de joie elle aussi, retourna chez elle. Frappé de l'expression paisible qu'elle arborait, son fils lui demanda: « Maman, qu'as-tu fait aujourd'hui qui te rende si heureuse? » Elle répondit: «Au parc, j'ai mangé des gâteaux avec Dieu.» Mais avant que son fils puisse répondre, elle ajouta: «Tu sais, il est beaucoup plus jeune que je ne le croyais



    Julie A. Manhan
     
     
    GRACIEUSETÉ DE chemindivin.centerblog.net

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  • Les deux loups


     






    Un homme âgé dit à son petit-fils, venu le voir très en colère contre un ami qui s’était montré injuste envers lui :

    « Laisse-moi te raconter une histoire… Il m’arrive aussi parfois de ressentir de la haine contre ceux qui se conduisent mal et n’en éprouvent aucun regret. Mais la haine t’épuise et ne blesse pas ton ennemi. C’est comme avaler du poison et désirer que ton ennemi en meure. J’ai souvent combattu ces sentiments ».

    Il continua :

    « c’est comme si j’avais deux loups à l’intérieur de moi :







    Le premier est bon et ne me fait aucun tort. Il vit en harmonie avec tout ce qui l’entoure et ne s’offense pas lorsqu’il n’y a pas lieu de s’offenser. Il combat uniquement lorsque c’est juste de le faire, et il le fait de manière juste. Mais l’autre loup, ah, il est plein de colère. La plus petite chose le précipite dans des accès de rage. Il se bat contre n’importe qui, tout le temps, sans raison. Il n’est pas capable de penser parce que sa colère et sa haine sont immenses. Il est désespérément en colère et pourtant sa colère ne change rien. Il est parfois si difficile de vivre avec ces deux loups à l’intérieur de moi parce que tous deux veulent dominer mon esprit».







    Le garçon regarda attentivement son grand-père dans les yeux et demanda :
    « lequel des deux l’emporte, grand-père ».








    Le grand-père sourit et répondit doucement :

    « celui que je nourris ».

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  • LA JARRE ABÎMÉE

    Un porteur d'eau indien avait deux grandes jarres, suspendues aux 2
    extrémités d'une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules.L'une
    des jarres avait un éclat, et, alors que l'autre jarre conservait
    parfaitement toute son eau de source jusqu'à la maison du maître,
    l'autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse cargaison en
    cours de route.Cela dura 2 ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d'eau ne livrait qu'une jarre et demi d'eau à chacun de ses voyages. Bien sûr, la jarre parfaite était fière d'elle, puisqu'elle parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille.Mais
    la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée
    parce qu'elle ne parvenait à accomplir que la moitié de ce dont elle
    était censée être capable.Au bout de 2 ans de ce qu'elle
    considérait comme un échec permanent, la jarre endommagée s'adressa au
    porteur d'eau, au moment où celui-ci la remplissait à la source.

    "Je me sens coupable, et je te prie de m'excuser.""Pourquoi ?" demanda le porteur d'eau. "De quoi as-tu honte ?""Je
    n'ai réussi qu'à porter la moitié de ma cargaison d'eau à notre maître,
    pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui fait fuir l'eau. Par ma
    faute, tu fais tous ces efforts, et, à la fin, tu ne livres à notre
    maître que la moitié de l'eau. Tu n'obtiens pas la reconnaissance
    complète de tes efforts", lui dit la jarre abîmée.Le porteur
    d'eau fut touché par cette confession, et, plein de compassion,
    répondit: "Pendant que nous retournons à la maison du maître, je veux
    que tu regardes les fleurs magnifiques qu'il y a au bord du chemin".Au
    fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long de la colline, la
    vieille jarre vit de magnifiques fleurs baignées de soleil sur les
    bords du chemin, et cela lui mit du baume au coeur. Mais à la fin du
    parcours, elle se sentait toujours aussi mal parce qu'elle avait encore
    perdu la moitié de son eau.

    Le porteur d'eau dit à la jarre
    "T'es-tu rendu compte qu'il n'y avait de belles fleurs que de TON côté,
    et presque aucune du côté de la jarre parfaite ? C'est parce que j'ai
    toujours su que tu perdais de l'eau, et j'en ai tiré parti.J'ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et, chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin.Pendant
    2 ans, j'ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques fleurs qui ont
    décoré la table du maître. Sans toi, jamais je n'aurais pu trouver des
    fleurs aussi fraîches et gracieuses."

    Morale de l'histoire: Nous avons tous des éclats, des blessures, des défauts. Nous sommes tous des jarres abîmées.
    Apprenons à cultiver nos points forts, nos différences, pour devenir des êtres vrais, authentiques.

    PRENDRE SA VIE EN MAINS C'EST :

    MODIFIER CE QUI EST EN NOTRE POUVOIR, D'ETRE MODIFIE

    AVOIR LA SAGESSE D'ACCEPTER CE QUE L'ON NE PEUT PAS CHANGER

    CONNAITRE LE BONHEUR DE CULTIVER ET D'APPRECIER SES DIFFERENCES 

     

    *****


    Merci à chemindivin.centerblog.net pour la même histoire en images!



    par chemindivin
     
     











    Un porteur d'eau indien avait deux grandes jarres,

    suspendues aux deux extrémités d'une pièce de bois

    qui épousait la forme de ses épaules.



    L'une des jarres avait un éclat, et,

    alors que l'autre jarre conservait parfaitement toute son eau de source

    jusqu'à la maison du maître,

    l'autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse cargaison

    en cours de route.



    Cela dura deux ans, pendant lesquels, chaque jour,

    le porteur d'eau ne livrait qu'une jarre et demi d'eau à chacun de ses voyages.



    Bien sûr, la jarre parfaite était fière d'elle,

    puisqu'elle parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille.



    Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée

    parce qu'elle ne parvenait à accomplir que la moitié

    de ce dont elle était censée être capable.



    Au bout de deux ans de ce qu'elle considérait comme un échec permanent,

    la jarre endommagée s'adressa au porteur d'eau,

    au moment où celui-ci la remplissait à la source.



    «Je me sens coupable, et je te prie de m'excuser.



    - Pourquoi ? demanda le porteur d'eau. De quoi as-tu honte ?



    - Je n'ai réussi qu'à porter la moitié de ma cargaison d'eau à notre maître, pendant ces deux ans,

    à cause de cet éclat qui fait fuir l'eau.

    Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et, à la fin,

    tu ne livres à notre maître que la moitié de l'eau.

    Tu n'obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts »

    lui dit la jarre abîmée.



    Le porteur d'eau fut touché par cette confession,

    et, plein de compassion, répondit :

    « Pendant que nous retournons à la maison du maître,

    je veux que tu regardes les fleurs magnifiques qu'il y a au bord du chemin ».



    Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long de la colline,

    la vieille jarre vit de magnifiques fleurs baignées de soleil

    sur les bords du chemin, et cela lui mis du baume au cœur.

    Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours aussi mal

    parce qu'elle avait encore perdu la moitié de son eau.



    Le porteur d'eau dit à la jarre :

    « T'es-tu rendu compte qu'il n'y avait de belles fleurs que de ton côté,

    et presque aucune du côté de la jarre parfaite ?

    C'est parce que j'ai toujours su que tu perdais de l'eau, et j'en ai tiré parti.



    J'ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et,

    chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin.



    Pendant 2 ans, j'ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques fleurs

    qui ont décoré la table du maître.

    Sans toi, jamais je n'aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses ».







    Morale de l'histoire:

    Nous avons tous des éclats, des blessures, des défauts.

    Nous sommes tous des jarres abîmées.



    Certains d'entre nous sont diminués par la vieillesse,

    d'autres ne brillent pas par leur intelligence,

    d'autres trop grands, trop gros ou trop maigres,

    certains sont chauves, d'autres sont diminués physiquement,

    mais ce sont les éclats, les défauts en nous,

    qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes.



    Vous devez prendre les autres tels qu'ils sont,

    et voir ce qu'il y a de bien et de bon en eux.

    Il y a beaucoup de positif partout.



    Il y a beaucoup de bon en vous.



    Auteur inconnu 

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  • LE SAGE ET LE ROI



    Un Roi, ayant entendu parler d'un Sage dont l'enseignement était réputé dans la région, l'invita à dîner.








    Le jour précédent l'invitation, le grand Maître se présenta au palais dans l'habit de mendiant qu'il portait parmi ses disciples. Personne ne fit attention à lui. Il entra, mais n'eut pas même le temps d'arriver à la salle à manger : les pages du Roi, voyant ce mendiant souiller de sa présence le sol royal, le menèrent vers les cuisines où on lui offrit quelques restes. Le Sage ne dit rien mais s'en alla comme il était venu.



    Le lendemain, il revint chez le Roi, cette fois-ci vêtu de son plus beau punjabi traditionnel : on lui réserva une place d'honneur au milieu des convives de haut rang. Mais dès que les pages apportèrent les plats, la réaction du Sage surprit tout le monde: il prit la nourriture dans ses mains et en fit une boule qu'il mit dans ses poches. Le Roi choisit de ne rien dire mais alors qu'on apportait le dernier plat, le grand Maître plongea la main à l'intérieur et en retira une pleine poignée de riz qu'il répandit sur son manteau en disant:









    « Tiens, c'est pour toi ».



    Le Roi, n'y tenant plus lui lança:









    « Serais-tu devenu fou, toi que l'on dit si sage ? »



    Après un long silence, le Maître répondit:



    « Je me suis présenté chez toi hier dans mon habit de mendiant et l'on m'a donné les restes comme à un chien. Aujourd'hui, j'arrive richement vêtu et on m'honore. C'est donc mon manteau que l'on invite, il est normal que ce soit lui qui se nourrisse. »



    Sur quoi devons-nous juger autrui ? Sur les apparences ou sur ce qu'il est vraiment ?



    Comme ce Roi, nous sommes trop souvent méfiants et victimes des préjugés de notre caste, de notre famille, de notre condition sociale. Nous fermons notre coeur et notre raison avant de connaître la personne en face.





    Avant de juger, écoutons ce que les autres ont à nous dire: nous recueillerons peut-être des secrets très utiles... et s'ils n'ont que de mauvaises paroles, nous saurons alors quoi faire pour les éviter !



    Anonyme
     
     
    Merci à gjl038 de Centerblog pour cette belle histoire qui nous donne à réfléchir!

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  • L'ANGE ET LA FÉE






    Assis sur une branche, le regard perdu dans le vide, un ange semblait porter toute la douleur du monde sur ses épaules. Petite fée son amie passait par là et le vit. Elle s’approcha et se posa en silence à ses côtés. Voyant les sillons que ses larmes dessinaient sur ses joues, elle se pencha doucement vers lui et de sa douce voix lui demanda timidement : Pourquoi pleures-tu ?







    Parce que je ne peux soigner tous les maux de la Terre… répondit-il dans un murmure.

    Tu ne peux tous les soigner mais ceux que tu soigneras seront à jamais sauvés même si tu n’en sauves qu’un.

    Pourquoi pleures-tu ?

    Parce que je ne peux sauver tous ces pauvres gens….

    Tu ne les sauveras pas tous. Mais ceux qui feront

    appel à toi, à ceux-là tu leur offriras une autre chance.

    Rompant enfin le silence , il dit d’une voix tremblante d’émotion:

    Je ne suis qu’un pauvre ange incapable…

    Ne le laissant pas le temps d’achever sa phrase, elle posa un doigt sur les lèvres.

    Rappelle-toi…murmura-t-elle. Tu m’as sauvé, moi, d’une mort certaine. Une fée ayant perdu ses ailes n’en est plus. Tu m’as rendu mes ailes… Tu m’as montré qu’il ne fallait pas perdre espoir, donner ce qu’on pouvait et faire de son mieux, aider dans la mesure de ses moyens. Tu m’as appris toutes ces choses. Tu m’as redonné espoir, tu m’as donné ton amour.







    Elle reprit après une courte pause :

    Tu n’es ni un incapable ni un pauvre. Tu es riche de ton amour, de cet amour que tu donnes aux autres… Et tu n’es pas n’importe quel ange… Tu es mon ange, mon ange gardien.

    Elle l’embrassa prestement le front avant de disparaître dans un rayon de soleil. L’éclat de ses boucles blondes dansaient encore devant ses yeux qu’elle avait su rendre étincelants de lumière.






     
    UN MERCI TOUT SPÉCIAL À 'GJL' DE CENTERBLOG POUR CE MERVEILLEUX TEXTE AINSI QUE POUR LES IMAGES L'ACCOMPAGNANT!

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  • Résultats de recherche d'images pour « l'étoile de noël »

     

    C'était la nuit de Noël et Jonathan était triste. Il marchait seul dans les rues de la ville. Autour de lui, des gens pressés faisaient leurs derniers achats avant le réveillon. Ce n'étaient pas ses habits de guenilles ni sa pauvreté qui rendaient triste Jonathan. Depuis la mort de ses parents, il en avait pris l'habitude.

    Mais on était le jour de Noël ! C'était la coutume de recevoir des cadeaux. Et lui n'aurait rien ! Il trouvait le Bon Dieu injuste.

    Il s'assit sur un banc et se mit à pleurer.

    Un homme s'approcha doucement de lui :

    - Eh là, gamin, on est le jour de Noël ! C'est pas chrétien de pleurer ainsi.

    Jonathan leva les yeux ...

    Il aperçut un drôle de bonhomme qui poussait un vieux landau rempli de ferrailles. Sa barbe était si épaisse qu'on voyait à peine son visage. Son manteau était rapiécé. Ses chaussures étaient très usées. Il avait vraiment tout du clochard ... Pourtant, il portait un chapeau melon flambant neuf et ses yeux brillaient d'une étrange lumière.

    - C'est bien pour ça que je pleure, maugréa Jonathan. C'est le jour de Noël et personne ne me fera de cadeaux.

    Le vieil homme parut embarrassé :

    - Allons, allons !

    Il fureta dans sa ferraille, sans doute à la recherche de quelques vieux jouets déglingués qui se perdent parfois au milieu des poubelles, mais il ne trouva rien. Il se gratta la tête, bien embêté ...

    Puis il s'assit à côté de Jonathan et le prit par l'épaule :

    - Approche un peu, petit homme !

    Jonathan se serra contre lui.

    - Ecoute, je vais te dire un secret.

    Jonathan ouvrit de grands yeux ronds :

    - ... Un secret ?

    -         Je suis un magicien, petit homme ... et je vais te faire un cadeau comme personne n'en a jamais eu.

    Les yeux de Jonathan s'ouvrirent encore pareils à deux pièces d'une livre, tandis que l'homme dressait le doigt vers le ciel.

    - Tu vois cette étoile, tout là haut ?

    - Oui ! souffla Jonathan.

    - Eh bien, c'est l’étoile de Noël. Elle annonce la venue d’un sauveur. Je te le donne. Ce sera ton cadeau de Noël !

    - Merci monsieur ! C'est gentil ! Mais que ferai-je d'une étoile du

    ciel ?

    - Allons, ne comprends-tu pas ? Ce sera ta bonne étoile. Elle te portera chance. Elle t'amènera l'amitié, l'amour, la générosité... Elle te guidera lorsque tu seras perdu ...

    - Mais comment saurai-je que c'est la mienne ? Et si quelqu'un veut me la prendre ?

    - Alors là, répliqua le magicien en souriant, voilà un problème qui va être vite résolu.

    Il sortit de sa poche un parchemin

    TITRE DE PROPRIETE DE L’ETOILE DE NOËL

    Moi, le magicien du ciel j'atteste qu'en ce jour du 24 décembre 2017, je fais don de cette étoile de Noël à ...

    - Au fait, comment t'appelles-tu, mon petit ?

    - Jonathan Finn ... avec deux N.

    - ... fais don de cette étoile à Jonathan Finn.

    Je signe et puis voilà.

    Il tendit le papier à Jonathan qui le sera contre son cœur puis se perdit dans la contemplation de son étoile. Il était désormais propriétaire, et pas de n'importe quoi. De l’étoile de Noël ! Lorsqu'il sortit de sa rêverie, le bonhomme avait disparu.

    Cette disparition était si étrange que Jonathan crut même un instant qu'il avait tout imaginé ... Pourtant, il avait bien entre ses mains le titre de propriété.

    Il se leva et sauta sur place pour se réchauffer, heureux comme il ne l'avait jamais été.

    Une dame qui passait lui donna  un peu de monnaie. Un homme lui donna une baguette de pain chaud.

    Jonathan tourna les yeux vers son étoile pour la remercier.

     Il alla s'asseoir à coté d’un tas de chiffon et arracha un bout de croûte de son pain.

     Une délicieuse odeur lui monta aux narines. C'est alors qu’il vit que le tas de chiffons bougeait.

    Ce n'était pas un tas de chiffons. C'était une petite fille qui essayait de se réchauffer sous une couverture.

    Jonathan lui donna un morceau de pain qu'elle engloutit en le regardant avec de pauvres yeux tristes.

    Jonathan se sentit si heureux qu'il aurait voulu que tout le monde soit gai comme lui. Il partagea avec elle la grosse miche de pain, mais elle gardait toujours ses pauvres yeux plus transparents que l'eau.

    Avec son argent, il alla lui acheter une sucette

     Mais la fillette n'eut qu'un pâle sourire qui fendit le cœur de Jonathan.

    Alors, il se tourna vers son étoile et cela lui donna une idée :

    - Tu vois cette étoile là haut, eh bien, c'est mon astéroïde à moi.

    La fillette ouvrit des yeux grands comme des soucoupes.

    - Je ne blague pas ! ajouta Jonathan. Regarde mon titre de propriété. C'est le magicien des étoiles qui me l'a donné.

    Et il lut à haute voix :

    - " J'atteste qu'en ce jour de 24 décembre 2017, je fais don de l’étoile de Noël à Jonathan Finn. "

    Cette fois, la petite fille paraissait émerveillée.

    - Eh bien, ajouta Jonathan, si tu me fais un vrai sourire, je t'en donne la moitié.

    On peut bien la partager cette bonne étoile …

    Le visage de la fillette s'illumina ...

    Elle lui pressa la main de ses petits doigts maigres et ils partirent tous les deux sur la route, en direction de leur bonne étoile.

     

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    UN GROS MERCI À CHEMINDIVIN.CENTERBLOG.NET POUR CETTE MAGNIFIQUE HISTOIRE DE NOËL!

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  • LA ROBE ROSE

    Il y avait une petite fille assise toute seule dans un parc. Tout le monde passait près d'elle et ne s'arrêtait pas pour voir pourquoi celle-ci avait l'air si triste.







    Habillée d'une robe rose un peu défraîchie, pieds nus, cette petite fille assise ne cessait de regarder les gens passer près d'elle.

    Elle n'essayait jamais de parler ni même d’attirer leurs attentions. Elle ne bougeait pour ainsi dire pas du tout tant sa tristesse semblait lourde à porter.

    Plusieurs personnes passaient près d'elle, mais pourtant aucune n'arrêtait. Chacun semblait bien trop préoccupé par eux-mêmes ou encore ne dégageait qu’indifférence à son égard.







    Le jour suivant, toujours intrigué, j'ai décidé, par curiosité, de retourner au parc afin de découvrir si elle était toujours là. Hé! Oui... elle se trouvait bien au même endroit que la veille, toujours habitée par cette même tristesse qui inondait son beau regard d’enfant.

    Aujourd'hui c'est décidé, je vais aller vers elle et lui parler. À mon avis, j’ai bien conscience qu’un parc plein de gens inconnus n'est pas nécessairement un endroit idéal permettant à un jeune enfant, étant seul de surcroît, de pouvoir y jouer et s’y épanouir.

    Plus je m'approchais, plus je pouvais percevoir que le dos de la robe de cet enfant cachait une sorte de forme étrange. J'ai songé qu’il s’agissait peut-être de la raison pour laquelle les gens passaient tout droit et ne s'arrêtaient jamais pour lui parler.







    Souvent, les défauts physiques sont mal perçus dans notre société et celle-ci va même jusqu’à vous isoler lorsque vous trouvez naturel de vous préoccuper d’une personne qui soit différente des autres.

    Comme je me rapprochais, la petite fille triste baissa les yeux pour éviter mon regard. Cela ne me découragea pas, mais plus je m'approchais et plus je pouvais voir nettement cette sorte de difformité dans son dos.

    Sa robe masquait grossièrement son infirmité assez marquante. Je lui ai souri afin de lui signifier que j’avais vu mais que c'était bien correct et que je désirais l'aider et lui parler.

    Je me suis assise à côté d'elle et j'ai débuté la conversation par un simple bonjour. La petite fille avait l'air surprise, et me répondit à son tour timidement après m'avoir observé longuement dans les yeux.







    Je me suis fait chaleureux avec les yeux pleins de tendresse, elle m'a souri à son tour. Nous avons parlé là, simplement, comme ça, jusqu'à ce que la noirceur s'installe et que le parc soit complètement désert.

    Je lui ai demandé pourquoi elle avait l'air si triste. La petite fille m'a regardé d'un air triste et m'a dit : « Parce que je suis différente ». Immédiatement je lui ai répondu : « Certainement que tu l'es » Puis, je lui ai souri tendrement. La petite fille a semblé plus triste encore et m'a répondu : « Je le sais ».







    Hé! « Petite fille, lui dis-je, tu me fais penser à un ange, gentil et innocent ». Elle m'a regardé, m'a souri, et doucement elle s'est levée : "Vraiment ?..." Dit-elle.

    « Oui! ! Tu es comme un ange gardien descendu sur terre pour prendre soin de tous ces gens qui marchent autour de toi ». Elle acquiesça d’un signe de la tête et sourit les yeux brillants d’une nouvelle lumière, puis sans que je puisse m’y attendre, elle ouvrit le dos de sa robe rose pour permettre à ses ailes de se déployer librement.







    Face à mon regard stupéfait, elle dit : « Je suis effectivement TON ange gardien » en me clignant un superbe clin d’œil







    Je ne savais plus quoi dire, je pensais que je rêvais.

    Elle me dit : « Pour une fois tu as pensé à quelqu'un d'autre et non qu’à toi-même. Ainsi, mon travail ici bas est terminé, tu peux donc désormais continuer ton évolution avec mon patron qui est ton archange »

    Je me suis levé et je lui ai dit : « Attends, explique-moi pourquoi personne n'a pris la peine de s'arrêter pour aider un ange ? (semblant si tristement en détresse).

    Elle m'a regardé et dit : « Tu étais le seul qui pouvait me voir » puis elle disparut.

    Après cela, ma vie a changé dramatiquement. C’est la raison pour laquelle je me sens poussé à vous dire à vous qui me lisez, la phrase suivante :

    " Quand vous penserez que vous êtes seul au monde, que vous n'avez rien, et que vous allez jusqu’à croire que tous vos efforts sont vains et bien souvenez-vous que nous possédons tous un ange et le vôtre est toujours là, à vous protéger. "

    Offrez la référence de cette page à tous ceux que vous aimez ou que vous croyez pouvoir aider par cette pensée.

    Au fond vous savez bien que chacun de vos amis est un ange à sa façon.



    Auteur inconnu





    UN MERCI TOUT SPÉCIAL A http://gjl038.centerblog.net/888-La-robe-rose#c

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  • LES SENTIERS








    Un jour que je me baladais tout doucement, j'ai aperçu un sentier,

    je trouvais qu'il était différent des autres ...

    Il y avait deux côtés séparés par des fleurs de toute beauté...

    Je me suis demandé quel côté emprunter le premier ...

    Puis je me suis avancé et commencé à marcher du côté gauche ...

    Après quelques pas, j'ai fait la rencontre du mensonge..






    Il m'a tenu les épaules et m'a dit tu as choisi le bon côté...

    Ici tu retrouveras tout ce qui te manque pour être heureux...

    Je suis reparti le coeur gai. Que pouvais-je espérer de mieux...

    En sifflotant j'ai continué à avancer puis j'ai fait une autre rencontre ..

    La paresse se tenait là devant moi assis sur le bord du sentier...

    Elle m'a dit: « Allons viens te reposer; tu dois être fatigué»,




    Je lui ai répondu je ne peux pas, un travail m'attend...

    Puis elle m'a répondu mais que fais-tu à travailler,

    C'est si plaisant de se reposer ...

    Je me suis assis tout contre elle.

    Elle était si belle que je me suis laissé envouter..

    J'y suis resté des heures à respirer cet air tout nouveau pour moi.

    L'ombre était arrivé; j'ai du continuer mon chemin...








    Puis j'ai rencontré l'alcool; j'avais si soif que je l'ai accompagné,

    Ce que j'ai pu aimer sa présence, je me sentais si bien.

    Le mensonge avait raison c'était le bonheur pour moi...

    Puis la violence est apparue; je ne me retenais plus...

    Je ne me reconnaissais plus, j'avais mal dans mon coeur et mon corps.




    Le jugement s'en est mêlé; comme il était cruel avec moi...

    Je voulais quitter ce sentier; j'étais affolé de ce que j'étais devenu...

    Ma vie était devenue un enfer et...

    J'étais devenu très méchant avec ceux que j'aimais...

    Je regardais de l'autre côté pour voir si je pouvais entrer..

    Puis un ange est apparu dans toute sa splendeur; il m'a donné la main,








    Viens avec moi, je guiderai tes pas et te conduirai à la sérénité.

    Ce sentier était si beau et tout autour de l'ange..

    Voltigeait des milliers de coeur...

    J'y ai rencontré le pardon, le début de ma guérison.

    La douceur m'a pris dans ses bras; j'ai ressenti une telle chaleur,

    Mon coeur s'est remis à chanter.

    La tendresse et la compréhension m'ont donné la main,

    J'ai continué d'avancer; le chemin fut long et difficile..

    J'avais tout à apprendre...

    Puis l'amour est entré dans mon coeur et mon corps...







    Je me sentais m'envoler, tout au lond de la route,

    J'ai fait la rencontre de l'entraide et l'amitié,

    La colère, l'alcoolisme, la paresse, le jugement et le mensonge,

    Se sont doucement envolés...

    Je sais que la bataille n'est pas gagnée mais j'ai mis dans mon coeur,

    Les deux plus beaux mots du dictionnaire, l'Espoir et l'Amour..

    Chaque fois que je trébuche à nouveau, un ami me tend la main..

    L'ange de l'Amour et l'Espoir m'a fait comprendre le bon chemin,

    Que je devais emprunter pour enfin connaître la paix dans mon coeur.

    Si vous voyez une personne trébucher tendez-lui la main...

    Souvent elle prend le mauvais côté du sentier,

    Mais l'Amour que vous lui donnez l'aide à se remettre du bon côté...



    Auteur anonyme





    UN MERCI SPÉCIAL A http://gjl038.centerblog.net/#367783-883

    POUR CE MERVEILLEUX TEXTE ET POUR LES TRÈS BELLES IMAGES!

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  • LE DIPLÔME.

    Un jeune homme s'apprêtait à obtenir son diplôme de fin d'étude. Pendant plusieurs mois il avait admiré une belle voiture de sport exposée dans un showroom, et sachant que son père pouvait bien la lui offrir, il lui avait déjà dit que c'est ça qu'il voulait comme cadeau.


    Comme le jour de la remise des diplômes approchait, le jeune homme s'attendait à voir des signes que son père lui avait déjà acheté la voiture.







    Finalement, au grand matin du jour "j", son père l'appela dans son bureau et il lui dit comment il était fier d'avoir un fils aussi intelligent et formidable, et comment il l'aimait beaucoup.

    Le père tendit à son fils une boite dans un emballage cadeau, curieux mais aussi déçu le jeune homme ouvrit la boite et découvrit une belle Bible avec une couverture en cuir.






    Très furieux, il éleva la voix à son père et lui dit :"Avec tout ton argent, tu ne m'offres qu'une Bible ???" et, claquant la porte, il sortit de la maison en laissant derrière lui la Sainte Bible.

    Plusieurs années sont passées et le jeune homme se trouva couronné de succès dans le monde des affaires, il s'acheta une grande et belle maison et il fonda une famille merveilleuse; il se souvint de son père qui était devenu très vieux et se dit qu'il devait aller le voir , car il ne l'avait plus revu depuis le jour qu'il avait obtenu son diplôme.




    Juste avant de partir, il reçu un télégramme lui disant que son vieux père venait de mourir et qu'il avait cédé tous ses biens à son fils. Il devait donc partir immédiatement pour s'occuper de son héritage. Quand il arriva dans la maison de son père, soudain, son coeur fut rempli de tristesse et de regret... il se mit à fouiller dans le dossiers importants de son père et il tomba sur cette Bible à l'endroit même où il l'avait laissée il y a plusieurs années... Il éclata en sanglots, ouvrit la Bible et se mit à tourner les pages.

    Et comme il lisait ces paroles, une clef de voiture tomba d'une enveloppe qui était collée à la couverture arrière de la Bible. La clef avait une étiquette avec le nom du concessionnaire du showroom, le même concessionnaire qui vendait la belle voiture de sport qu'il désirait tant avoir et sur l'étiquette figurant la date du jour de la remise de son diplôme, et ces mots...

    CE PRÉSENT EST BIEN PEU RELATIVEMENT À LA FIERTÉ QUE J'AI À TON ENDROIT. JE TE SOUHAITE LA MEILLEURE DES CHANCES !!!








    Combien de fois sommes-nous passés à coté de cadeaux présentés par la vie, simplement parce qu'ils ne sont pas venus de la manière attendue. Les joies et les opportunités qui nous sont offertes ne viennent pas nécessairement de la manière désirée mais bien de la façon dont les événements ont choisi de nous les présenter ! N'en tiens qu'à nous d'avoir l'ouverture nécessaire pour les accueillir....

    Si ceci a touché ton coeur, envoie- le à d'autres personnes...



    Auteur inconnu
     
    UN MERCI SPÉCIAL À: http://gjl038.centerblog.net/ POUR CE MAGNIFIQUE TEXTE.

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  • LA PARABOLE DU CRAYON

     

    Au commencement, le fabricant de crayons parla au crayon et dit :











    -Il y a 5 choses que tu dois savoir avant que je ne t'envoie dans le monde. Souviens-toi en toujours et tu deviendras le meilleur crayon qui puisse exister.

    1. Tu pourras faire de grandes choses, mais à la condition de te laisser guider par la main.

    2. De temps en temps, tu devras supporter un douloureux aiguisage, mais il est nécessaire si tu veux devenir un meilleur crayon.

    3. Tu auras l'habilité de corriger toutes les erreurs que tu peux faire.







    4. La partie la plus importante de toi sera toujours en ton intérieur.

    5. Indépendamment des conditions, tu devras continuer à écrire, en laissant toujours un signe clair et lisible, même si la situation est difficile.

    Le crayon écouta, promit de se souvenir et entra dans la boîte en comprenant pleinement les motivations de son fabricant.







    Maintenant...

    Mets-toi à la place du crayon. N'oublie jamais les 5 règles et tu deviendras toi aussi une meilleure personne.

    1. Tu pourras faire de grandes choses, mais seulement à la condition de permettre à Dieu  de te tenir par la main.

    2. De temps en temps, tu subiras un douloureux aiguisage en traversant divers problèmes, mais ça te servira à devenir une personne plus forte. Tu permettras aussi à d'autres personnes d'accéder aux nombreux dons que tu possèdes.

    3. Tu seras en mesure de corriger ou de vaincre les erreurs que tu peux faire.

    4. La partie la plus importante de toi sera toujours ton intérieur.

    5. Quels que soient les endroits où tu marches, tu devras laisser ton signe. Peu importe la situation, tu devras continuer à servir Dieu.

    Nous ressemblons tous à un crayon...

    Nous sommes créés pour un but spécial et unique.

    Tu as été fait pour accomplir de grandes choses !




    traduit de l'italien - Disciples du Divin Maître

     
    Un merci tout spécial à Gjl038 pour ce merveilleux texte qui porte à réfléchir.

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    Il était une fois, une île ou tous les différents sentiments vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l'Amour y compris.

    Un jour on annonça aux sentiments que l'île allait couler.Ils preparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.

    Seul l'Amour resta.

    L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment.Quand l'ile fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler àl'aide.

    La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau.

    L'Amour lui dit, "Richesse, peux-tu m'emmener?"

    "Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau. Je n'ai pas de place pour toi."

    L'Amour decida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau, "Orgueil, aide-moi je t'en prie !"
    "Je ne puis t'aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau."

    La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda, "Tristesse,laisse-moi venir avec toi."

    "Ooh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être seule !"

    Le Bonheur passa aussi à coté de l'Amour, mais il était si heureux qu'il n'entendît même pas l'Amour l'appeler !

    Soudain, une voix dit, "Viens Amour, je te prends avec moi."C'etait un vieillard qui avait parlé.

    L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s'en alla.

    L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir

    "Qui m'a aidé ?"

    "C'était le Temps" repondit le Savoir.

    "Le Temps ?" s'interrogea l'Amour.

    "Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé ?"

    Le Savoir, sourit plein de sagesse, et répondit :

    "C'est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien l'Amour est important dans la Vie."

    (Histoire proposée par Christian Boucher)

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    "Demander ne coûte qu'un instant d'embarras; ne pas demander, c'est
    être embarrassé toute sa vie."
    Proverbe japonais

    -------------------------------------------------------

    Passez cette histoire à ceux que vous aimez.
    Elle vient de http://www.club-positif.com

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    Extrait de "Voyage au cœur de l’être – Choisir le bonheur et la liberté" de Stéphane Julien et Michèle Dupuis, Louise Courteau éditrice.

     
    LE VOLCAN

    Il était une fois… Un volcan qui se nommait Tali.

    Tali était un vieux volcan t ne conservait aucun souvenir de la lointaine époque où la lave jaillissait de son embouchure. Il ne connaissait par ailleurs rien de sa nature intérieure, parce que personne ne lui avait enseigné à regarder si loin. Puisque son regard fixait constamment son ouverture, Tali était convaincu de n’être que la fumée qui s’échappait de son cratère. Lorsque le vent soufflait, il croyait se faire dissiper et il se mettait en colère. Ainsi, la joie de Tali dépendait de l’absence de vent. Le volcan n’aimait pas davantage la nuit, car elle le rendait elle aussi moins visible. Tali négociait avec la lune, en lui faisant des promesses qu’il ne pourrait tenir. Il lui demandait de se montrer pleine pour mieux l’éclairer et si elle refusait, il la menaçait, ce qui donnait de bons résultats, environ une fois par mois…

    Un oiseau venait parfois visiter Tali lorsque seul un filet de fumée s’élevait de son cratère. L’oiseau le menaçais de battre des ailes et de dissiper la fumée s’il refusait de lui raconter des histoires drôles. Grâce à ce stratagème, l’oiseau pouvait se débarrasser de l’ennui qui l’accablait. Nous devons comprendre Tali… Lorsqu’il se croyait invisible, il éprouvait un désagréable sentiment de vide qui justifiait à ses yeux sa réponse au chantage de l’oiseau.

     

    LE VOLCAN SE DÉSINTÈGRE

    De nombreuses années s’écoulèrent… Puis une triste période débuta. Durant des dizaines d’années, une pluie diluvienne s’abattit sur la région: l’eau tombait avec insistance sur le pauvre Tali et rongeait littéralement sa cime et ses flancs. Le volcan observait la scène et se sentait impuissant. Il comprenait que sa structure s’érodait et il n’y pouvait rien. À mesure que les années passaient, les dégâts devenaient de plus en plus évidents et Tali craignait de disparaître dans les flots. Certains jours, une profonde tristesse le submergeait. Lorsqu’il retrouvait assez d’énergie, il hurlait à la pluie de cesser, mais celle qui était devenue sa pire ennemie demeurait sourde à ses requêtes. Tali était bouleversé et s’affolait… Sa vie n’avait plus de sens.

     

    LE VOLCAN DEVIENT MAÎTRE À PENSER

    Un jour oü Tali semblait désespéré, le soleil, qui ne faisait pas partie de sa liste d’ennemis, l’interrogea d’une voix douce:


     

    • Que se passe-t-il, Tali?




     

    • Je n’en peux plus, dit le volcan… La pluie et les vents désagrègent ma silhouette… Bientôt, je disparaîtrai!




     

    • Mais voyons, brave ami! Tu es bien plus que ta silhouette! Ne le sais-tu pas? Une merveilleuse découverte reste à faire… Plonge dans ton cratère et découvre tes profondeurs!



    Tali faisait confiance au soleil et pénètra en conscience l’embouchure de son cratère. C’était la première fois que son attention se tournait vers l’intérieur. Le volcan découvrit alors une grande quantité de poussière et il ne put le supporter. Il s’empressa donc de sortir.


     

    • Tu reviens déjà? demanda le soleil.



    Tali fut quelque peu embarrassé…


     

    • Il n’y a que la poussière au fond de mon cratère!



    L’astre du jour n’en croyait rien. Il suggéra donc au volcan de poursuivre ses recherches.


     

    • Je veux d’abord mieux connaître la poussière, répondit le volcan, d’un air sérieux.



    Et à partir de ce jour-là, Tali interrogea les créatures de la nature pour connaître leur opinion sur l’origine et les caractéristiques de la poussière. En quelques dizaines d’années, il devint le "maître à penser" incontesté du sujet.

     

    LES SECOUSSES DU VOLCAN

    Les années passèrent et le volcan continua à se désagréger… Un jour où il paraissait particulièrement triste, le soleil lui adressa de nouveau la parole:


     

    • Tali, pourquoi ne descends-tu pas vivre l’expérience de ta cheminée?




     

    • Je sais déjà tout sur elle, dit le volcan, d’un air solennel.



    Le soleil garda silence et Tali réfléchit: il en avait assez de parler de la poussière sans l’avoir expérimenté sérieusement. Était-il venu pour lui le temps d’effectuer le grand voyage?


     

    • Comment fait-on? Demanda alors humblement Tali au soleil.



    Le soleil répéta au volcan ce que ce dernier expliquait tous les jours à ses apprentis… Après avoir écouté attentivement son ami, Tali entra en conscience dans son cratère. Il descendit et aperçut beaucoup de poussière. S’il était fier d’exposer ses connaissance à son sujet, la voir le répugnait. Le volcan avança tranquillement… Il contourna quelques gros rochers, puis un tremblement de terre le secoua violemment. Tali attendit nerveusement la fin de la secousse: elle lui parut si longue qu’il pensa de nouveau retourner à la surface. Mais il contacta son courage et prit la décision de poursuivre son exploration. Quelque temps plus tard, il fut victime d’une nouvelle secousse, beaucoup plus importante que la précédente. Cette fois, il remonta la cheminée en un temps record!


     

    • Que se passe-t-il, mon ami? Demanda le soleil.




     

    • J’ai plongé dans mon cratère et je n’y ai découvert que de la poussière, de la noirceur et des secousses terribles! Je n’ai pu le supporter… J’ai donc abandonné.




     

    • Tu a eu peur, n’est-ce pas?




     

    • Oui, j’ai peur.




     

    • La route qui mène au fond de toi se montre difficile, mais elle n’implique aucun ennemi étranger: les nuages de poussière, les moments d’obscurité et les secousses ne sont que différentes facettes de toi-même, Tali!



    Pendant les années qui suivirent, la pluie et le vent continuèrent à éroder les versants du volcan. La peur d’être anéanti devint un jour plus grande encore que celle de la poussière, de l’obscurité et des secousses. Tali réfléchit quelque temps, puis prit la décision de retourner dans sa cheminée. Une fois la descente amorcée, il descendit beaucoup plus vite que la fois précédente. Des secousses violentes se manifestèrent encore, mais le volcan demeura courageux et poursuivit sa quête…

     

    L’IDÉAL DU VOLCAN

    Plusieurs secousses s’étaient par la suite fait sentir, mais elles n’avait pas empêché Tali de poursuivre sa quête. Il était de moins en moins craintif et de plus en plus joyeux. Il avait choisi de réaliser son idéal, c’est-à-dire de descendre en conscience jusqu’au fond de sa cheminée. Ce rêve donnait maintenant un sens à sa vie…

     

    LA GRANDE DÉCOUVERTE DU VOLCAN

    Tali poursuivit son exploration et aperçut un jour au fond de sa cheminée quelque chose qu’il ne connaissait pas… Il s’approcha encore et découvrit une lumière vive. Le volcan ignorait ce qu’elle était, mais cette dernière l’attirait. Le désir de s’abandonner à elle s’empara de lui: il hésita, renonça, considéra de nouveau puis lâcha la paroi à laquelle il s’était agrippé. Tali amorça alors une longue chute quelque peu désagréable. À mesure qu’il tombait, cependant, la lumière se faisait de plus en plus vive et il expérimentait de plus en plus de joie. Puis, il s’immergea tout au fond, dans un océan de lave paisible s’étendant à l’intérieur de la terre tout entière. Le volcan découvrait ainsi avec stupéfaction, que son cœur était semblable à celui de son ami le soleil. Tali fut alors rempli d’une joie immense.

    Les premiers jours de la nouvelle vie du volcan lui parurent quelque peu étranges. Tali avait le sentiment d’avoir une nouvelle identité et ses préoccupations avaient complètement changé: à chaque occasion qui se présentait à lui, il encourageait un oisillon dans ses premiers vols, offrait ses bons vœux aux papillons et distribuait de sages conseils aux autres créatures de la nature. Le volcan se sentait en harmonie et en connexion avec elle, il ne s’était jamais senti aussi heureux.

     
     

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  • DIEU EXISTE-T-IL?

    Résultats de recherche d'images pour « maktub »
     
    EXTRAIT DU LIVRE "MAKTUB" DE PAULO COELHO

     

    Un matin, le Bouddha était assis, entouré de ses disciples, lorsqu’un homme vint le trouver.

    "Dieu existe-t-il?" demanda-t-il

    "Il existe", assura le Bouddha.

    Après le déjeuner, un autre homme s’approcha :

    "Dieu existe-t-il?"

    "Non, il n’existe pas", affirma le Bouddha.

    Plus tard dans la journée, un troisième homme posa la même question:

    "C’est à vous de décider", déclara le Bouddha.

    "Maître, c’est absurde! s’écria l’un des disciples. Comment pouvez-vous à la même question donner des réponses différentes?"

    "Parce que ce sont des personnes différentes, répliqua l’Illuminé, et chacune s’approchera de Dieu à sa manière, à travers la certitude, la négation ou le doute."

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  • Extraits de "Voyage au coeur de l'être - choisir le bonheur et la liberté" de Stéphane Julien et Michèle Dupuis, Louise Courteau éditrice 

     
    LA VILLA

    Il était une fois, sur une immense planète, des habitants qui ressemblaient étrangement à ceux de la Terre. Une légende voulait que la cime d'une haute montagne à l'équateur cache des beautés extraordinaires. L'histoire faisait allusion, toujours en mots voilés, à la présence de déesses d'une grâce incomparable, à des sources de plaisirs simples, à des relations des plus chaleureuses... Tout était raconté en paraboles, rien n’était dit de façon claire, mais l’impression laissée par les symboles enchantait l’esprit et le cœur…

    Un jour, un adolescent de cette lointaine planète se rendit en pèlerinage à la montagne légendaire. Cette dernière présentait des pentes douces, sons ascension demandait un effort modéré et n’exigeait pas le déploiement de ressources particulières. Le sommet, quant à lui, se trouvait trop loin pour être perçu et personne ne connaissait la distance à parcourir pour l’atteindre. Tous s’entendaient toutefois pour dire que ce qui se trouvait là-haut justifiait le voyage.

    Au début de son ascension, le jeune homme parcourut en une seule journée une distance qui lui parut considérable. Le sommet restait malheureusement hors de vue… Quelque peu découragé, il s’arrêta au crépuscule, dressa un abri, se prépara à manger et tourna la tête en direction de la cime pour rêvasser aux plaisirs qui l’attendaient là-haut.




    Que fais-tu là, tu t’arrêtes déjà? demanda une inconnue, le regard perdu au loin. Jeune paresseux, va!

    Puis la jeune femme continua sa route d’un pas rapide.

    Pour justifier sa conduite, l’adolescent lança.


    Je suis courageux, mais je sais aussi me reposer!

    Sans même retourner la tête, la dame répliqua :


    Écoute ta paresse et tu deviendras encore plus paresseux! Tu es jeune, continue! Prends une partie de mes bagages et porte-les! Je te récompenserai une fois que nous serons rendus au sommet…

    Mais le jeune homme refusa, car cette inconnue lui était antipathique et l’heure du repos était pour lui venue.

    "Égoïste en plus!" cria la jeune femme frustrée que son plan n’ait pas fonctionné comme elle l’avait orchestré.

    Des semaines s’écoulèrent, des mois, puis même quelques années… Notre jeune homme était devenu fort, il poursuivait sa route courageusement même s’il oubliait parfois sa quête. Parmi ceux qu’il dépassait, plusieurs suivaient simplement les autres sans n’avoir jamais entendu parler de la Villa enchantée. Ils supposaient que si tant de gens, dont plusieurs étaient reconnus comme d’importants personnages, marchaient dans cette direction, vers là se trouvait sans doute quelque chose susceptible d’apaiser leur sentiment de vide intérieur.

    Plusieurs années s’écoulèrent encore… Notre homme, devenu mature, se trouvait au zénith de sa forme physique et bénéficiait dorénavant d’une volonté à toute épreuve : rien ne pouvait maintenant l’arrêter! Il prenait d’ailleurs plaisir à montrer sa rapidité, son énergie et son courage. L’ascension était devenue pour lui une activité facile, même quelque peu routinière. Souhaitant parfois relever de nouveaux défis, il escaladait quelques rochers d’envergure, non pas sans ressentir un peu de culpabilité, car il croyait alors perdre sont temps précieux.

    Au milieu de sa vie, notre homme marchait encore fièrement, mais pensait de moins en moins à sa quête… Jusqu’au jour où il l’oublia complètement. Il crut alors que marcher était son destin, comme celui de tous ces gens qui avançaient inexorablement vers un but oublié! On s’encourageait parfois brièvement : Il ne faut pas lâcher! Il faut être positif! C’est la vie!

    Mais un jour… Le sommet apparut au loin. L’homme se souvint fébrilement de ses rêves d’adolescence et son cœur vibra de nouveau. Dieu merci, il avait été patient et courageux! Il poursuivit sa route à la course et atteignit finalement le sommet. Là-haut se trouvait une multitude de gens, de toutes les nationalités. Ils vivaient çà et là dans de tristes abris de fortune. Aucune Villa en vue! Tout semblait ennuyant, plus encore que l’ascension elle-même! L’homme aperçut dans la foule la femme qui l’avait un jour dépassé, celle qui avait tenté de lui faire porter ses bagages. Il s’approcha lentement d’elle et l’observa : elle était visiblement malade et déprimée.Elle le regarda et lui dit :


    Comme nous, tu as fait le parcours pour rien! La moitié de ta vie est maintenant écoulée… Reste! À quoi bon perdre l’autre moitié pour redescendre?

    L’homme regarda la femme avec des yeux angoissés. Le temps parut s’arrêter. Il la quitta en colère et se joignit à quelques personnes qui pleuraient. Il pleura avec elles, se reposa puis réfléchit longtemps au sens de sa vie.

    Le temps passa et une flamme s’alluma en lui : il goûtait progressivement à un peu plus de sérénité et de joie. Un jour, il ressentit le bonheur et ce sentiment lui inspira une idée folle…

    Il réunit des gens de différentes cultures, les rares personnes qui avaient gardé espoir en des jours meilleurs. Ils partagèrent leur rêve de la Villa et discutèrent de leur vision. Ils apprirent à s’écouter, à se comprendre et à collaborer. Puis, en moins de temps qu’ils l’avaient imaginé, ils construisirent la Villa.

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    LES TROIS VIEILLARDS



    Un jour, une femme sort de sa maison et voit trois vieillards 
    avec de longues barbes blanches, assis devant [size=16]chez elle. 
    Elle ne les reconnaît pas. Elle leur dit :
    - " Je ne pense pas que je vous connaisse, 
    mais vous devez avoir faim. 
    S'il vous plaît, entrez et je vous donnerai 
    quelque chose à manger. "
    - " Est-ce que l'homme de la maison est là ? " ont-ils demandé.
    - " Non, il est sorti ", leur répondit-elle.
    - " Alors nous ne pouvons pas entrer " ont-ils répondu.

    En soirée lorsque son mari arrive à la maison,
    elle lui dit ce qui s'était passé.
    - " Va leur dire que je suis à la maison et invite-les à entrer ! "
    dit-il à sa femme.

    La femme sort et invite les hommes à entrer dans la maison.
    - " Nous n'entrons jamais ensemble dans une maison " 
    ont-ils répondu.
    - " Et pourquoi ? " a t-elle voulu savoir.

    Un des vieillards lui expliqua :
    - " Son nom est RICHESSE, dit-il en indiquant un de ses amis et, 
    en indiquant l'autre," lui c'est SUCCÈS et je suis AMOUR. 
    Il a ajouté :
    - " Retourne à la maison et discute avec ton mari 
    pour savoir lequel d'entre nous vous voulez dans votre maison. "

    La femme retourne à la maison et dit à son mari ce qui avait été dit. 
    Son mari était ravi.
    - " Comme c'est agréable ! " dit-il. 
    Puisque c'est le cas, nous allons inviter RICHESSE."

    Sa femme n'était pas d'accord :
    - " Pourquoi n'inviterions-nous pas SUCCÈS ? "

    Leur belle-fille, qui était dans une autre pièce, 
    entendit leur conversation. 
    Elle sauta sur l'occasion pour faire sa propre suggestion :
    - " Ne serait-il pas mieux d'inviter AMOUR ? 
    La maison sera alors remplie d'amour " !
    - " Tenons compte du conseil de notre belle-fille, 
    dit le mari à sa femme. 
    Sors et propose à AMOUR d'être notre invité. "

    La femme sort et demande aux trois vieillards :
    - " Lequel d'entre vous est AMOUR ?
    S'il vous plaît, entrez et soyez notre invité. "

    AMOUR se lève et commença à marcher vers la maison. 
    Les deux autres se lèvent aussi et le suivent. 
    Étonnée, la dame demande à RICHESSE et SUCCÈS :
    - " J'ai seulement invité AMOUR.
    Pourquoi venez-vous aussi ? "

    Les vieillards lui répondirent ensemble :
    - " Si vous aviez invité RICHESSE ou SUCCÈS, 
    les deux autres d'entre nous serions restés dehors. 
    Mais puisque vous avez invité AMOUR, 
    partout où il va nous allons avec lui puisque partout 
    où il y a de l'amour, il y a aussi de la richesse et du succès." !!!

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